Apprendre à l’extérieur de la salle de classe

Zenaba tient un des serpents de Science Nord.

Le mardi 19 novembre, ma classe de soins et santé est allée à Science Nord pour visionner une chirurgie du genou. Malheureusement, quelques problèmes techniques nous ont empêchés de la voir. Malgré tout, nous avons pu profiter de notre journée. Nous avons tous essayé de voir le côté positif et nous nous sommes beaucoup amusés... Du moins, énormément de mon côté!

Premièrement, les professionnels en physiothérapie et en massothérapie nous avaient préparé des présentations. J’ai appris plusieurs choses et, surtout, je pouvais détecter des liens qui se rattachaient à mon cours de soins et santé. Ceci a rendu les présentations encore plus captivantes. Ce qui a aussi rendu cela plus intéressant, c’est le fait qu’il y avait des expériences auxquelles nous pouvions participer. Elles nous ont permis d’aller au-delà de nos capacités et elles m’ont personnellement permis de découvrir différents métiers dont je ne connaissais pas encore l’existence. 

Après les trois présentations, nous avons pu nous rendre à la cafétéria afin de reprendre de l’énergie, car la journée était loin de s’achever. Après avoir mangé, nous avons pu nous balader sur les quatre étages de Science Nord afin de découvrir les mini-explorations et activités qui nous attendaient. 

La première chose que j’ai faite a été de me rendre à la salle des reptiles et des insectes. J’ai tout d’abord vu une immense araignée. Les professionnelles nous ont un peu parlé des différences entre toutes les araignées qui se trouvaient sur place. J’ai même eu l’opportunité de tenir un serpent et de toucher sa peau. C’était vraiment intéressant, car il y avait diverses sortes de serpents. Par exemple, les serpents marins m’avaient l’air originaux. 

De plus, j’ai eu l’occasion de voir un castor. J’ai constaté qu’il y avait énormément de bois pour lui seul. Je peux en déduire qu’il en mange beaucoup. J’ai aussi rencontré un porc-épic, des chauvesouris, des tortues marines, des poissons colorés et de magnifiques papillons.

Ce n’est pas tout, nous avons aussi eu la chance de faire des activités éducatives, tel que jouer avec des biles a gravité, répondre à des questionnaires et regarder dans des microscopes pour admirer certains insectes.

Ce que j’ai moins aimé, c’est d’avoir manqué la chirurgie de genou. J’aurais bien aimé en apprendre davantage à ce sujet et je n’avais jamais vu de chirurgie. Mais ce n’est pas si grave, car j’ai acquis d’autres connaissances qui me semblent logiques et que je pourrai surement utiliser encore pour l’école. 

Je pense que ce genre de sorties éducatives devraient se faire plus souvent, car elles permettent aux élèves d’acquérir des connaissances à l’extérieur de la salle de classe. Nous apprenons des informations nécessaires pour la vie de tous les jours ou encore pour les études.

Cette activité m’a beaucoup intéressée et je conseillerais définitivement ce genre de sorties, que ce soit en famille, entre amis ou encore avec votre classe. C’est très enrichissant et tu t’amuses en même temps.

Elliot Lake

À Elliot Lake, comme dans plusieurs autres villes et villages de la province, les bibliothèques scolaires se transforment. En général, le nombre de livres et d’ouvrages de référence diminue tandis que les ordinateurs, les tablettes électroniques et les tableaux interactifs occupent une plus grande place. Là où il y avait des rangées d’étagères remplies de bouquins, on voit apparaitre de plus en plus des espaces de jeux et des aires de détente.    

À l’École secondaire Villa française des Jeunes d’Elliot Lake, Francine Vaillancourt a été témoin de ces changements. Responsable de la bibliothèque scolaire depuis 2007, elle a vu l’espace accordé aux livres et aux manuels scolaires diminuer de moitié. 

Mme Vaillancourt constate que les élèves viennent de moins en moins la voir pour emprunter des livres. Ils préfèrent, selon elle, se servir de leurs téléphones cellulaires pour faire des recherches sur Google. «Les élèves ne veulent pas lire des livres», constate la bibliothécaire.

Sturgeon Falls

Le camp de construction identitaire se déroule chaque année à Spirit Point, Trout Creek à 45 minutes de North Bay. Il s’adresse uniquement aux élèves francophones de la 6e année. C’est une journée où se déroulent beaucoup d’activités amusantes sous forme de stations. Mais à quoi sert-il vraiment?

Astorville

Partager est une action très importante, surtout lorsqu’on partage avec les gens dans le besoin. Depuis plusieurs années déjà, une enseignante à la retraite de l’École Saint-Thomas d’Aquin, Monique Foisy, et le club pastoral de l’école aident les enfants moins fortunés durant le temps des Fêtes.

North Bay

La robotique est une activité qui permet aux élèves de développer leur plein potentiel et d’utiliser la robotique pour faire évoluer notre monde. L’an dernier, Corey McDonald, un enseignant de la 7e année à l’École secondaire catholique Algonquin, a formé le club de robotique des Barons. Dans ce club, les élèves de la 7e et 8e année s’engagent à améliorer leurs connaissances en innovation et à trouver des solutions pour résoudre des problèmes dans la vie de tous les jours.

Sudbury

Parmi les nombreuses options de choix de cours qui sont présentées aux élèves du secondaire, le cours de rôle parental en est certainement un à considérer. Tandis que certains croient que ces cours se composent de travaux faciles et qu’une note supérieure est facile à atteindre, cela n’est indéniablement pas le cas.