Le sexisme dans les sports : mentalités à changer

Chanèle Legault (no.3 au centre) entourée des coéquipières de son équipe de basketball de l’École secondaire Franco-Cité.

Le sexisme dans les sports est un sujet sensible, mais encore très présent aujourd’hui. À titre d’exemple, à mon école, les matchs de sport des garçons et leurs victoires sont plus souvent mentionnés aux annonces du matin que ceux des filles. On annonce les joutes des filles à la fin de la journée, alors que plus personne n’écoute vraiment.

Sylvie Guénette qui s’entraine au club CrossFit 705 de North Bay.

De plus, les spectateurs et spectatrices manifestent souvent plus d’intérêt pour les sports masculins que féminins. Il y a toujours plus de spectateurs qui se présentent aux joutes des garçons qu’à celles des filles.  

Cette année, à la compétition annuelle de hockey Est-Ouest, les filles ont demandé qu’on leur accorde le même temps de glace que celui accordé aux garçons. Dans le passé, les garçons jouaient quatre périodes de 14 minutes, tandis que les filles en jouaient une seule. Parce qu’elles ont souligné cette injustice, les filles ont obtenu deux périodes de 7 minutes, alors que les gars ont gardé leurs quatre périodes de 14 minutes.  

Une autre inégalité dans les sports à mon école est qu’il n’y a jamais eu d’équipe de football ni de baseball pour les filles. Même au niveau professionnel, il y a peu d’équipes pour les femmes au hockey, au baseball et au football. Les femmes ne peuvent pas jouer dans la Ligue nationale de hockey ni dans la Ligue majeure de baseball, encore moins dans la Ligue nationale de football ou dans la Ligue de football canadienne.  

En janvier 2020, tout le monde a regardé l’équipe de hockey masculine junior du Canada jouer pour la médaille d’or. Saviez-vous que l’équipe féminine défendait elle aussi, au même moment, le même titre? Non. Aucune des joutes féminines n’a été diffusée.  

Ma mère est une athlète qui a pratiqué de nombreux sports au cours de sa vie. À l’âge de 53 ans, elle est championne canadienne en haltérophilie. Depuis qu’elle s’entraine, elle n’a jamais pu trouver une entraineuse féminine. 

Au fil des ans, elle a souvent été rabaissée par des entraineurs masculins qui croyaient qu’elle était incapable de pratiquer ce sport. D’après ma mère, Sylvie Guénette, «tous les gens croient que l’haltérophilie est un sport masculin». Pour leur prouver le contraire, elle a persévéré et a remporté plusieurs prix nationaux. 

Dans les écoles, il devrait y avoir plus d’égalité dans les sports et moins de sexisme. On devrait encourager les filles à jouer au baseball et au football et faire des annonces en invitant les filles autant que les garçons à pratiquer tous les sports offerts par l’école. C’est la seule façon pour que les ligues nationales ouvrent leurs portes aux filles. 

Le manque d’attention envers les femmes dans les sports montre que les hommes et les femmes ne sont pas égaux en 2020. Les femmes sont encore perçues aujourd’hui comme étant moins fortes que les hommes et plus habiles à faire des tâches qui ne sont pas physiques.  

North Bay

Le karaté donne beaucoup d’avantages et peut avoir un impact positif dans la vie. Bien qu’il est parfois difficile de maintenir une bonne qualité de vie avec toutes les distractions d’aujourd’hui, le karaté peut nous apprendre des leçons, comme la discipline, le respect et la confiance en soi.
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