La phobie : comment s’en sortir?

On a tous peur de quelque chose. Mais parfois, cette peur grossit et vient contrôler notre vie. C’est là que nous parlons de phobies. N’ayez pas peur, il y a beaucoup de stratégies pour mieux les gérer.

Mélodie affronte sa phobie!

Connaissez-vous la différence entre une peur et une phobie? Selon ma recherche, la peur est un sentiment qui affecte tout le monde depuis leur enfance. C’est un sentiment qui peut exprimer de la tristesse ou de la joie. Parfois, la peur indique un danger. Un message est d’abord envoyé au cerveau et, ensuite, le cerveau envoie un message à l’une de ses parties, appelé l’amygdale. 

La phobie, elle, est une peur intense de quelque chose qui ne pose aucun danger réel. Par exemple, les espaces confinés, les araignées ou les hauteurs. La phobie peut empêcher les gens de vivre des expériences de vie, puisqu’elle vient changer leur quotidien. Par exemple, une personne qui a une phobie de foule peut éviter d’assister à un spectacle. 

Voici quelques stratégies pour mieux gérer la phobie. 

Il faut d’abord comprendre l’importance de faire face à sa peur graduellement, par petites étapes, tout en respectant son rythme. Ensuite, il faut se parler pour expliquer au cerveau qu’il n’est pas en danger en se répétant que tout va bien, qu’on est en sécurité. Prendre de grandes respirations par le nez, se répéter des affirmations positives, telles que : «je suis calme, je suis bien et je suis en sécurité» sont de bons moyens. 

Selon ma recherche, si la phobie continue, il serait bien de consulter un professionnel de la santé. 

Depuis que j’ai 3 ans, j’ai une phobie des mascottes. Petite, je voyais une mascotte et mon cœur battait vite. Je respirais rapidement. Je me mettais à pleurer et je m’enfuyais sans regarder où j’allais. Je ne pouvais pas vivre les activités amusantes avec tous les membres de ma famille. Il était très difficile pour moi de participer à certaines fêtes de famille et à la parade de lumières dans ma communauté. À l’école, je ne pouvais pas assister aux rassemblements lorsque Balou, la mascotte de notre école, était présent. 

Dernièrement, mes amis de classe m’ont encouragé à faire face à ma phobie. Avec leur appui et mes stratégies, j’ai enfin réussi à donner la main à Balou. J’étais tellement fière de moi! Depuis que j’ai accompli ce geste, j’ai un peu moins peur de notre mascotte. 

Bref, les phobies sont normales et il y a des stratégies qui existent pour mieux les gérer. Le soutien de l’entourage est aussi très important. Ceux et celles qui ont une phobie, faites comme moi! Essayez de mettre en pratique les stratégies suggérées et prenez le temps qu’il vous faut. Vous vivrez peut-être, vous aussi, une grande fierté.

Sudbury

Les animaux de compagnie ont joué un grand rôle dans l’enfance de plusieurs personnes. Meilleur sens des responsabilités, meilleure confiance en soi et gain d’un nouvel ami à quatre pattes; les avantages d’avoir un animal domestique sont nombreux. Reanne Martin-Beaudry, élève en 12e année à l’École secondaire du Sacré-Cœur, connait personnellement très bien les impacts que peuvent avoir les animaux de compagnie sur soi.

Timmins

Saviez-vous qu’un des problèmes grandissants dans notre société est celui des enjeux de santé mentale? Par exemple, la dépression et l’anxiété sont de plus en plus communes. 

Ces problèmes peuvent survenir après plusieurs incidents sociaux. Par exemple, des personnes te taquinent ou te font une mauvaise blague et tu la prends à cœur. Certains problèmes sont plus graves que d’autres, mais il y a des façons de les traiter. Par exemple, consulter un psychologue ou son médecin de famille, qui peut prescrire des médicaments contre la dépression. 

Toutefois, si tu es dépressif et que tu ne demandes pas d’aide, les choses peuvent s’aggraver et, malheureusement, tu pourrais commencer à penser à t’enlever la vie. C’est un danger très sérieux et je pense que nous avons tous besoin d’en connaitre davantage à ce sujet. 

La plupart du temps, on ne peut pas le voir simplement en regardant une personne. Il faut lui parler et poser des questions. Par exemple, l’acteur Robin Williams s’est suicidé en 2014. Ses proches ne voyaient pas que sa vie s’effondrait, car il avait un trouble cérébral qui ne pouvait pas être traité. De plus, il avait reçu un diagnostic de la maladie de Parkinson.

Une autre personne connue qui s’est enlevé la vie est le chanteur du groupe Boston, Brad Delp. Il s’est suicidé par empoisonnement au monoxyde de carbone. Encore une fois, ce sont des problèmes personnels qui l’ont poussé à poser ce geste.

Un autre trouble mental qui est de plus en plus commun chez les enfants, les adolescents et les adultes est l’anxiété. Celle-ci peut être causée par le stress à l’école, au travail ou même simplement dans des relations personnelles. Contrairement à la dépression, l’anxiété survient lorsque les émotions dominent la raison dans le cerveau. L’anxiété est probablement plus commune que la dépression, mais selon moi, elle n’est pas aussi sévère.

En conclusion, je crois qu’une des questions qu’on doit se poser est : «Est-ce que j’ai besoin de parler à quelqu’un dans ma vie?» Il faut aussi faire attention à ce que l’on dit aux autres, car nous ne connaissons pas leur état mental.

Verner

L’intimidation est un phénomène très grave qui se retrouve partout. Saviez-vous qu’un adolescent sur trois se fait intimider? Des études ont démontré que l’intimidation se produit toutes les 7 minutes lors des récréations et toutes les 25 minutes dans les classes. 

Comment pourrait-on diminuer les impacts de l’intimidation? Voici trois mythes sur ce phénomène, quelques statistiques importantes et une revue des conséquences de l’intimidation.

À chaque mythe s’oppose une réalité. En voici quelques-unes :

«Ça crée du caractère.»

Réalité : Les enfants ou adolescents qui se font intimider manquent constamment de confiance en eux. Ils ont de la difficulté à faire confiance aux autres. Leur estime de soi demeurera basse longtemps après que l’intimidation ait eu lieu.

«Des bâtons et des pierres peuvent me briser les os, mais les mots ne peuvent jamais me blesser.»

Réalité : Les cicatrices psychologiques laissées par des noms vilains peuvent durer toute une vie.

«Ce n’est pas de l’intimidation, c’est juste des taquineries!»

Les railleries vicieuses ont un réel impact, il est dangereux de les percevoir comme des taquineries.

Sturgeon Falls

Les adolescents sont de plus en plus nombreux à vapoter partout à travers le monde. Ce problème se manifeste dans les écoles primaires et secondaires et crée beaucoup de conflits dans les écoles ontariennes et ailleurs au pays. Le phénomène se popularise tout comme le tabagisme à une certaine époque. 

Sturgeon Falls

Les piqures mortelles de méduses Irukandji sont considérées comme une cause possible de la mort mystérieuse de deux touristes français qui faisaient de la plongée en apnée dans la Grande Barrière de Corail. 

New Liskeard

Il y a 4,93 millions de personnes qui ont accès à internet et 3,48 millions qui ont accès aux médias sociaux. Il existe 63 différents médias sociaux, dont les plus populaires sont Twitter, Facebook, Snapchat, TickTock et Instagram.

Les gens peuvent utiliser ceux-ci de façon positive ou négative. Malheureusement, l’intimidation sociale fait partie de notre réalité. Sur les médias sociaux, on y retrouve tous les genres d’intimidation, telle que l’intimidation raciale, religieuse, de handicap, etc. Ceci se nomme la cyberintimidation et elle est en hausse chez les jeunes.  

Le sentiment d’être seul malgré tous les amis virtuels est une réalité ressentie par plusieurs. Ce n’est vraiment pas une bonne chose de voir que personne n’a cliqué ou aimé ta photo ou ta vidéo. Ou même encore ceux qui se moquent, car ils n’ont pas de bonnes choses à dire.

Ces actions peuvent causer de la dépression chez certaines personnes. Il faut que l’intimidation par les réseaux sociaux arrête.

Sudbury

Le cadeau de la vue est certainement un don que plusieurs tiennent pour acquis. Les gens ne réalisent souvent pas à quel point ils sont chanceux d’avoir la capacité d’utiliser leurs sens afin de s’orienter dans la vie quotidienne. Par contre, il y a des gens parmi nous qui ne sont pas aussi fortunés. Bien que la plupart d’entre nous ont entendu parler de cataractes et de glaucome, il y a une grande variété de troubles de la vue qui ne sont pas très connus. Notamment, le syndrome de neige visuel est une condition neurologique dont plusieurs n’ont jamais entendu parler.

New Liskeard

Les enfants et les adolescents passent plus de sept heures par jour devant des écrans numériques. Cinquante-huit pourcent des personnes qui travaillent sur des ordinateurs souffrent maintenant d’une maladie qui s’appelle le syndrome de vision informatique.

Ploërmel (France)

Depuis plusieurs années, on peut constater que de plus en plus de jeunes adolescents et adolescentes ne se sentent pas à l’aise dans leur corps et n’ont pas confiance en eux. La cause est majoritairement les réseaux sociaux. Nous sommes sans arrêt bombardés, à travers posts et stories, d’images de corps parfaits. Le mouvement social body positive encourage la diversité et l’estime de soi en soutenant que la beauté est une construction sociale partagée par les médias.