Si j’étais à la tête du gouvernement…

L’urgence climatique, c’est la guerre contre le réchauffement planétaire. Le gouvernement doit agir aussitôt que possible pour protéger notre planète. Si moi, une adolescente de 17 ans, j’étais à la tête du gouvernement canadien, mon but ultime serait de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre, principalement de dioxyde de carbone. 

Afin d’atteindre cet objectif, je crois fermement que nous devrions effectuer plusieurs changements à l’instant même. Les premières étapes : encourager l’utilisation d’énergies renouvelables, former une main-d’œuvre qualifiée dans le domaine de l’environnement et améliorer le transport en commun.

J’arrêterais d’offrir des subventions aux industries pétrolières ainsi qu’aux industries de combustibles fossiles. Ces dernières sont la cause principale de la pollution atmosphérique. En effet, 54 % des émissions de gaz à effet de serre proviennent de ces industries. 

Une affiche intitulée «urgence d’agir» ainsi qu’un thermomètre adossé sur un arbre mort.

L’argent épargné serait redirigé vers la transition aux énergies renouvelables. Notamment, mon gouvernement offrirait des allocations financières aux propriétaires de maison et aux propriétaires de petites et moyennes entreprises (PME) pour les inciter à installer des panneaux solaires et à réduire leur consommation d’électricité. Bref, ces fonds seraient utilisés pour améliorer l’efficacité énergétique des édifices canadiens. 

Parallèlement, je lancerais une initiative d’envergure nationale pour que les grandes entreprises mettent en place des mesures concrètes pour réduire leur utilisation d’énergies non renouvelables. Je remettrais des crédits d’impôt aux compagnies qui accompliraient ces gestes de protection de l’environnement. 

La fermeture des industries visées causerait ultérieurement des mises à pied majeures. J’offrirais à ces travailleurs des bourses d’études pour orienter leur carrière dans le domaine de l’environnement, si bien que nous aurions rapidement une main-d’œuvre spécialisée en mesure d’utiliser ses connaissances pour gérer l’urgence climatique.

L’industrie des transports 

Au Canada, on utilise en moyenne 40 milliards de litres d’essence annuellement. L’industrie des transports est responsable de 28 % des émissions de gaz à effet de serre. Le principal gaz dégagé est le dioxyde de carbone. Afin de réduire les effets polluants de ce gaz, je mettrais en place plusieurs protocoles. 

D’abord, limiter le nombre de véhicules par foyer. Pour pallier ce manque, les transports en commun réinventés seraient abordables et fiables. Une taxe supplémentaire serait appliquée à l’essence pour encourager la population à utiliser les transports en commun. L’argent issu de cette taxe serait utilisé pour le transport ferroviaire de voyageurs, pour diminuer le prix des voitures électriques, pour construire des stations de rechargement et pour créer un réseau d’autobus électriques qui couvrirait toutes les régions habitées du Canada. 

En ce qui concerne les voitures électriques, elles ne nuisent d’aucune façon à la pollution atmosphérique, puisqu’elles ne dégagent aucun gaz. L’augmentation du nombre de bornes de recharge rendrait ces voitures plus accessibles, décourageant l’utilisation des voitures à essence. 

J’instaurerais également un système d’autobus électriques à travers le Canada. Ce système couvrirait non seulement les grandes villes, mais aussi les collectivités rurales et éloignées de notre pays. Par ricochet, plusieurs personnes changeraient leurs habitudes en empruntant ce nouveau moyen de transport, ce qui réduirait considérablement la pollution atmosphérique causée par les véhicules. 

Un meilleur transport ferroviaire aurait aussi le même impact. Je mettrais en place des réseaux ferroviaires régionaux pour permettre aux Canadiens de se déplacer facilement de ville en ville. La population bénéficierait grandement de la construction de deux voies ferroviaires d’un bout à l’autre du pays. Ces voies seraient uniquement dédiées aux passagers. 

Bref, tous ces changements aux transports en commun permettraient aux Canadiens de se déplacer de façon fiable et raisonnable, mais surtout de progressivement abandonner les moyens de transport basés sur les combustibles fossiles.

Le temps presse, il faut se battre contre les changements climatiques. Notre pays brule sous nos yeux. Nos mesures volontaires individuelles ne répondront jamais à ce problème de si grande envergure. Le Canada a déclaré l’urgence climatique, ce qui est la preuve que notre gouvernement doit aller de l’avant avec des solutions environnementales. 

En limitant l’émission de gaz à effet de serre, on ralentit le réchauffement climatique. Cela permet de diminuer les feux de forêt, les tempêtes extrêmes et les inondations catastrophiques. Le réchauffement climatique produit déjà des vagues de chaleur incontrôlables. Il faut donc agir maintenant, sinon, le réchauffement climatique sera irréversible. 

J’ai la ferme conviction qu’avec l’implication déterminée de notre gouvernement, nous pouvons collectivement renverser ce réchauffement global et mettre fin à l’urgence climatique.

Sudbury

Les écoles anglophones et francophones de l’Ontario sont touchées par une grève du zèle qui dure depuis quelques mois maintenant.

Mise en contexte de la grève

Au printemps dernier, le gouvernement provincial a annoncé qu’au cours des quatre prochaines années, il augmenterait de
22 à 28 le nombre moyen d’élèves par classe au secondaire. Aussi, pour obtenir leur diplôme, les élèves devraient désormais effectuer quatre crédits en ligne. 

Au cours des derniers mois, le gouvernement ontarien a finalement proposé que le nombre d’élèves augmente plutôt à 25 et il a ramené les exigences en matière d’apprentissage en ligne à deux cours. Toujours insatisfaits, les enseignants ont décidé d’agir. (NDLR : le 3 mars, le gouvernement a annoncé vouloir augmenter à seulement 23 et retirer le caractère obligatoire des cours en ligne.)

Sudbury

Aujourd’hui, plus de 75 % des enfants à travers le monde vont à l’école. Ceux qui n’y vont pas, c’est généralement parce qu’ils ne peuvent pas se le permettre. Je crois personnellement que l’école est nécessaire et je vais vous expliquer pourquoi dans ce texte. Je traiterai de trois aspects : l’éducation, l’apprentissage et le social.

L’école nous permet d’être très éduqués. Elle nous apprend à être plus polis et à nous accepter les uns et les autres. Elle nous enseigne aussi l’ouverture d’esprit, ce qui signifie d’être respectueux envers les personnes qu’on ne connait pas, de respecter la religion des autres et la couleur de leur peau. L’école nous offre une formation diversifiée et cela nous aide à être polyvalents, à mieux nous connaitre et à trouver un métier qu’on aime pour le futur. Aussi, l’école nous aide à développer nos intérêts et notre bienveillance à l’égard des autres.

Timmins

Comme vous le savez, Doug Ford est le premier ministre de l’Ontario. Ce titre lui permet de travailler pour le gouvernement, mais aussi pour les gens qui vivent dans la province de l’Ontario. Cela étant dit, j’aimerais discuter des changements apportés par Doug Ford, mais aussi de ce qu’il prévoit changer pour les gens de notre province.

New Liskeard

Je suis une élève qui a une facilité à apprendre. Je comprends en classe, mais je n’utilise pas toutes mes habiletés à leur plein potentiel. 

Plusieurs élèves ne mettent pas d’effort à écouter ni à faire attention à ce que l’enseignant(e) dit, parce qu’ils savent que les autres élèves plus avancés et motivés peuvent répondre aux questions. Donc, ils tirent avantage de ce fait.

Sudbury

«Aucun PC, aucun câble, aucune limite.» Voilà la phrase à se rappeler si l’on veut parler du nouveau casque de réalité virtuelle de la compagnie Oculus. En effet, le casque Oculus Quest n’a besoin que d’un seul fil… et c’est celui qui sert à le recharger! Pour l’avoir essayé, je peux vous dire qu’Oculus n’a pas menti, ce casque est réellement une innovation dans le monde de la réalité virtuelle.

Sturgeon Falls

Depuis longtemps, le niveau de participation électorale chez les jeunes de 18 à 24 ans n’est pas très élevé au Canada. Selon Élections Canada (www.elections.ca), le taux de participation serait de 37,9 % chez les hommes de 18 à 24 ans et de 36,6 % chez les femmes du même groupe d’âge.

River Valley

Le magasinage en ligne est tellement une bonne invention! Mais est-ce qu’il nuit au commerce? 

D’après moi, le magasinage en ligne aide beaucoup les personnes qui sont pressées, qui n’ont pas le temps d’y aller en voiture ou qui ne veulent simplement pas y aller en personne. 

New Liskeard

Les devoirs sont importants, car ils nous aident à travailler notre intelligence et à ne pas être en retard dans nos travaux. Mais pourquoi devons-nous les faire pendant la soirée? 

Sturgeon Falls

Vous avez surement entendu quelqu’un dire qu’ils sont fiers d’acheter des produits locaux, mais ça veut dire quoi au juste? Les petites boutiques et entreprises dans nos communautés n’offrent pas les mêmes avantages que les chaines nationales ou le commerce en ligne. Malgré cela, ils offrent leurs propres avantages en connaissant leur clientèle et ce qui est populaire dans leur propre communauté. Il y a donc plusieurs avantages d’acheter localement. Certains sont évidents et d’autres le sont moins. 

Elliot Lake

Plusieurs d’entre nous ont la chance d’avoir un lien très proche avec nos grands-parents, spécialement s’ils sont en bonne santé physique et mentale. Mais pour d’autres, il arrive que nous devons prendre soin d’eux, comme eux-mêmes l’ont déjà fait pour leurs parents dans le passé. La relation n’est donc plus la même puisque la santé de nos ainés peut être fragile et cela peut demander beaucoup de notre temps.

Elliot Lake

Ça y est, les élections fédérales viennent de se terminer et les libéraux sont revenus au pouvoir, mais, cette fois, ils sont en minorité avec 157 sièges. Les conservateurs sont en deuxième place avec 121 sièges, dont plusieurs en Alberta et en Saskatchewan. En troisième place se trouve le Bloc Québécois, avec 32 circonscriptions et le NPD a 24 députés à la Chambre des communes, le dernier parti officiel à avoir des politiciens à Ottawa. Le Parti vert a aussi obtenu 3 sièges.