Rester positive à travers une pandémie

Amélie Giroux | École Sainte-Marguerite-d’Youville
Amélie Giroux | École Sainte-Marguerite-d’Youville
Tapage

L’épidémie de COVID-19 a affecté tout le monde de différentes manières. Ceci est mon histoire. 

Au début de l’épidémie, oui, j’avais peur. Même les adultes ont peur d’une maladie qui était nouvelle et imprévisible.

En mars, ma grand-mère avait le cancer et souffrait également d’autres conditions médicales. J’ai dû aller à Hamilton pour être plus proche d’elle. Du même coup, je me suis retrouvée dans une communauté avec des niveaux plus élevés de la COVID.

Au mois d’avril, ma grand-mère est décédée. Habituellement, il y a un enterrement ou une célébration de vie et je pourrais me réunir avec ma famille entière. Mais pas cette fois. Dans ce cas, je n’ai pas pu avoir la consolation, comme cela devrait être. Les restrictions mises en place ne me permettaient pas de nous réunir et d’avoir le confort de toute ma famille.

En plus de vivre de fortes émotions, j’avais encore peur. Perdre une personne avec qui j’étais proche et qui a eu une grande influence dans ma vie, en plus d’être au milieu d’une pandémie, c’était terrible. J’ai eu du mal à ne pas avoir le soutien d’amis, d’école ou d’activités. 

La COVID-19 a aussi ralenti ma vie. Ça m’a donné la chance de faire des choses que j’aime et d’essayer de nouvelles choses, comme cuisiner, faire des pâtisseries, dessiner, écrire et plus encore. J’ai aussi eu la chance de passer plus de temps avec ma famille immédiate.

Ma sœur m’a enseigné à monter à cheval et j’ai eu du plaisir! Je regarde aussi des sports plus souvent avec mon père et j’ai aidé mes parents avec des tâches à la maison. Ce sont des petits moments de connexion que j’apprécie grandement.

Même si c’est difficile d’être isolée des autres, je suis assez heureux de vivre à la campagne et j’ai beaucoup découvert de nouvelles activités.

Jusqu’à présent, mon expérience de la COVID-19 a été un mélange de moments positifs et négatifs, comme je suis sûr que cela a été pour beaucoup d’autres.

Je vais continuer de tenter de demeurer positive tout au long de cette pandémie, car je sais qu’à un moment donné, les choses reviendront à la normale.

Aussi difficile que soit cette pandémie, il faut essayer de trouver quelque chose de positif chaque jour.

Debra Curto et sa petite-fille Amélie Giroux