Mes poulettes au service de l’environnement

Depuis quelques années, ma famille et moi avons un petit poulailler composé de six poules et un coq. Tous les jours, nous leur apportons nos restes de table. Ils mangent les restes de pain, de pâtes alimentaires, de fruits et de légumes périmés, tout y passe et, le lendemain, il ne reste plus rien! Elles contribuent à diminuer la quantité de déchets produits par notre famille et, en retour, nous avons de bons œufs frais!

Sans vraiment nous en rendre compte, nous avons embarqué dans un courant de plus en plus populaire de gens qui adoptent des poules en milieu urbain. Du côté de Montréal, cette mode devient de plus en plus populaire, surtout en banlieue, puisque les gens réalisent les avantages d’avoir des œufs frais chaque jour, tout en économisant.

Les poules vivent avec les humains depuis des millénaires. Ce n’est que depuis la Deuxième Guerre mondiale qu’elles ont été reléguées aux fermes et aux industries. Les poules pondaient partout dans la cour des gens et, le soir, elles se perchaient dans les arbres. Les familles aimaient aller leur donner des grains ou des restes de tables et recueillir les œufs pour répondre aux besoins alimentaires de la famille. Cependant, les poules n’avaient pas beaucoup de chair. C’est seulement à l’arrivée des poules Cochin de Chine que les Américains commencèrent à construire des poulaillers. Les poules étaient plus chères, mais plus grosses, plus rondes et avaient un meilleur gout.

Comme expérience, ma famille et moi avons incubé sept œufs de nos poules dans un incubateur. Le résultat : cinq poussins ont éclos de leur coquille, mais les deux autres n’ont donné aucun signe de vie. Deux jours après leur naissance, nous avons trouvé trois poussins morts de fatigue, couchés dans leur petit parc. Maintenant, nous avons deux petits poussins bien en santé dans notre poulailler avec nos autres poules. 

À mon avis, avoir des poules contribue au bienêtre de l’environnement. C’est aussi un cycle naturel : donner les restes de tables, les poules les mangent et la nourriture ressort sous forme d’excréments. Ensuite, on peut mettre les excréments dans notre jardin et faire pousser davantage de légumes. 

Je vous le conseille, c’est une expérience positive à 100 %. Mais avant de commencer cette aventure, vous devez vous informer au sujet des règlements municipaux. Ceux-ci sont différents d’une ville à l’autre.