Les feux de forêt en Amazonie

Les feux de forêt en Amazonie ne sont pas des blagues, car il s’agit de la plus grande forêt du monde. Elle est presque quatre fois plus grande que l’Alaska. Quand on parle du plan pour ralentir les changements climatiques, ces feux en Amazonie ne figuraient pas au programme. 

Des études démontrent que la forêt pluviale de 5 697 973,84 km2 est sur le point de disparaitre. De grandes parties de la forêt tropicale se transforment en un écosystème complètement différent : elle devient plus sèche, ce qui cause l’accélération des changements climatiques. De plus, la perte de beaucoup d’espèces d’animaux est un désastre pour les populations indigènes qui appellent cette forêt tropicale leur maison.

Qui cause ces feux?

Aux États-Unis et au Canada, il est très commun que les feux de forêt soient causés par des coups d’éclairs durant l’été. Mais, en Amazonie, surtout lors d’une année sans sècheresses comme celle-ci, un grand feu n’est pas vraiment habituel. Ces feux ont plutôt été causés par des humains : par accident ou intentionnellement. L’institut national brésilien de recherche spatiale a trouvé que le pays a perdu plus de 2140 km2 de forêt cette année. 

Est-ce que le Brésil est le seul pays amazonien victime d’une augmentation des incendies? 

Non. Ses incendies brulent dans les autres parties de l’Amazonie ainsi que dans d’autres écosystèmes forestiers de cette région, incluant la Bolivie, le Paraguay et le Pérou. Mais nous portons plus d’attention au Brésil, car il contient 60 % de la forêt amazonienne.

River Valley

Au cours des 10 dernières années, le nombre de trappeurs dans le monde a vraiment chuté. La trappe est pratiquée depuis environ 400 ans. Les autochtones et les Métis trappaient des animaux pour faire vivre leur famille. Ils gardaient les fourrures pour en faire des vêtements, la viande pour se nourrir et ils apportaient le reste de leurs fourrures aux postes de traite pour les vendre. 

Blind River

«Je veux qu’on me dise comment nous allons mettre fin à l’augmentation des émissions [de gaz à effet de serre] d’ici 2020, et réduire les émissions de façon drastique pour atteindre la valeur nette de zéro émission d’ici le milieu du siècle.»

Elliot Lake

Les ours polaires de l’Arctique vivent présentement une période très difficile. Les études démontrent que la pollution affecte leur environnement. Mais il y a de plus en plus de preuves qui démontrent que les polluants affectent non seulement la chaine alimentaire de l’Arctique, mais aussi le cerveau des ours polaires.