Le gaspillage, un véritable fléau pour la planète

À une époque révolue, il n’y avait pas de gros centres d’achats, de plastique jetable ou d’emballages superflus. Les gens vivaient alors sans ces luxes. Aujourd’hui, notre société semble ne pas pouvoir s’en passer, ce qui cause des dommages considérables à l’environnement.

Deux couches d’emballage pour un fruit!

La nourriture

Nous mangeons une fraction de la nourriture que nous achetons. Où le reste se retrouve-t-il ensuite? Nous sommes une population de consommateurs et nous utilisons en pensant qu’il y en aura toujours plus. 

Le site web MétéoMédia rapporte que 30 à 40 % des aliments sont gaspillés au Canada, dont 47 % par les citoyens! Les gens jettent de la nourriture pour diverses raisons : parce qu’ils en ont trop et n’ont pas la place pour l’entreposer ou parce qu’ils croient qu’elle n’est plus bonne. Les poubelles débordent de nourriture. 

D’après un article du journal franco-manitobain La Liberté, paru en janvier 2019, un total de 2 400 000 pommes de terre, 1 200 000 tomates, 470 000 laitues ou encore 450 000 œufs sont gaspillés chaque jour au Canada. Aussi, 63 % de la nourriture qui finit dans les poubelles canadiennes est encore consommable. 

On importe la majorité de notre nourriture de pays étrangers et cela coute de l’argent. En somme, cela revient à commander de la nourriture pour ensuite la jeter. Le transport de cette nourriture jusqu’ici a nécessité du carburant et émis des gaz à effets de serre qui polluent la planète pour rien, si l’on gaspille la nourriture. 

Les emballages de plastique

Nous utilisons des emballages en plastique pour pratiquement tout. Mais cette habitude pollue depuis plusieurs générations. Des animaux marins meurent étouffés par ce plastique. 

D’après le site web du bureau du premier ministre du Canada, moins de 10 % du plastique utilisé au Canada est recyclé et les Canadiens jettent plus de 3 millions de tonnes de déchets plastiques par an. 

Il est souvent plus facile d’utiliser du plastique ou des emballages, mais, lorsqu’on les jette ensuite, cela laisse des traces. Heureusement, certains trucs peuvent permettre d’éviter le gaspillage. Cela demande plus de temps et d’efforts, mais ça en vaut la peine! 

Pour ne pas gaspiller de la nourriture, on peut tout simplement la congeler. La grande majorité de ce que nous mangeons se congèle tout en conservant sa saveur. 

Pour le plastique, il y a une seule façon de régler le problème : réduire notre utilisation de plastique pour éviter d’ensuite le jeter et qu’on le retrouve dans la nature. 

De cette façon, nous pouvons éviter de blesser notre planète et de gaspiller ses ressources. Employez ces astuces dans votre vie de tous les jours et vous contribuerez à améliorer notre environnement!

Blind River

L’humanité n’utilise pas efficacement les ressources de la Terre, ce qui cause des souffrances à ses habitants, en particulier les plus vulnérables. Souvent, il semble que le pouvoir de changer le monde soit hors de portée des citoyens ordinaires, mais des solutions existent pour faire sa part.

Les militants pour l’agriculture régénératrice estiment qu’il y a beaucoup d’espoir avec cette pratique. La solution se trouve à la racine du problème : l’agriculture et la sylviculture (exploitation rationnelle des arbres forestiers) produisent autour de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, contre 14 % pour l’industrie des transports. Les «régénérateurs» (adeptes de l’agriculture régénératrice) affirment donc que cette pratique est la clé pour réduire les dommages causés au climat.

River Valley

Depuis des millénaires, nos ancêtres abattent des arbres pour la construction de résidences ainsi que pour du bois de chauffage, qui jadis était primordial pour la survie. Mais, au fil des ans, l’abattage des arbres et l’industrie forestière ont bien changé. 

Le métier de bucheron est né au début du 18e siècle. À l’époque, les bucherons abattaient les arbres avec des godendards, de grandes scies à main opérées par une personne à chaque bout. Pour transporter les billots, les bucherons utilisaient alors un gros traineau robuste tiré par des chevaux. L’abattage d’arbres se faisait durant l’hiver et, lorsque la neige fondait, les billots étaient dravés aux moulins à scie par les rivières et les cours d’eau. 

Verner

Tout comme votre empreinte digitale, votre empreinte écologique est très difficile à faire disparaitre complètement. Une seule bouteille de plastique peut mettre jusqu’à 450 ans pour se décomposer dans le sol. Au cours des 65 dernières années, 8,3 milliards de tonnes de plastique ont été créées. Une grande quantité de ce plastique existe encore aujourd’hui et s’accumule dans les dépotoirs. Pour inverser la tendance, seriez-vous prêts à diminuer, voire à éliminer, tous les articles de plastique à usage unique de votre vie quotidienne?

En juillet dernier, le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a fait une grande annonce au Mont-Saint-Hilaire : il créera d’ici 2021 une loi sur le plastique à usage unique. Son plan est d’interdire les pailles en plastique, les assiettes et les couvercles en plastique et les récipients en polystyrène. 

Sturgeon Falls

Adopter un animal de compagnie exige beaucoup de réflexion et de préparation. Saviez-vous que beaucoup d’animaux ont besoin de votre aide parce qu’ils sont sans foyer? 

D’après la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), les refuges animaliers ont accueilli plus de 81 000 chats et 30 000 chiens en 2018. Si vous désirez adopter un animal, ce serait une idée géniale de le faire dans un refuge de votre communauté ou des environs.

Ces animaux sont souvent placés dans un refuge, un endroit sécuritaire et temporaire, après avoir été maltraités ou abandonnés. Ils sont souvent stressés, mal nourris et leur système immunitaire est affaibli. L’équipe du refuge travaille fort pour leur redonner la santé afin qu’ils puissent être adoptés. Ces animaux ont donc besoin de l’amour d’une famille chaleureuse pour en prendre soin.

Céline Séguin-Shank, une jeune femme ayant adopté deux chiens de refuge, explique les raisons qui l’ont poussée à faire ce choix : d’abord, elle trouve que c’est moins dispendieux. Aussi, les chiens sont souvent déjà opérés et vaccinés. Lorsqu’on adopte un animal chez un éleveur, ce n’est pas toujours le cas. 

De plus, selon Mme Séguin-Shank, il est important de penser aux besoins des animaux qui n’ont pas de foyer. D’autant plus qu’un chien peut devenir notre meilleur ami. Les chiens peuvent ressentir nos sentiments et peuvent même nous consoler. Mme Séguin-Shank affirme : «Mes chiens, ce sont mes enfants. Je n’ai pas d’enfant, donc je prends soin de mes chiens. Je les adore!»

Si vous êtes prêts à offrir un foyer accueillant à un animal, pensez à jeter un coup d’œil aux refuges locaux. Vous pourriez visiter les animaux des organismes locaux, comme Pets Need Love 2 de Verner, la SPCA de North Bay ou celle de Sudbury. Adoptez un animal dès aujourd’hui : ça pourrait vous faire du bien et vous pourriez sauver une vie!

Blind River

Les vaches Highland ont un héritage fascinant. Leurs caractéristiques et leur mode de vie expliquent leur présence marquée dans les fermes du Nord de l’Ontario. Voici les avantages et les inconvénients de cette race de bétail ainsi qu’un survol de ses comportements et habitudes. 

Au premier regard, les highlands peuvent sembler menaçantes avec leurs grosses cornes, mais, traitées de façon adéquate, elles sont très douces. Leurs poils longs rappellent ceux des animaux en peluche. Elles sont reconnues pour leur bonne nature — une race bovine sociale qui respecte sa place et se bat rarement. Cela les rend très populaires auprès des petites fermes du Nord de l’Ontario. 

Les highlands portent un manteau naturel chaud et laineux qui les protège des vents froids de l’hiver. Cette caractéristique en fait une race de choix pour les agriculteurs canadiens. Bien que, pour la plupart, les highlands soient complaisantes et faciles à vivre, elles sont étonnamment agiles et peuvent facilement sauter les clôtures si elles le désirent.

Sturgeon Falls

Nous entendons parler de plusieurs études et prédictions au sujet du réchauffement climatique, mais que faire pour s’impliquer? C’est une question que plusieurs gens se posent : comment contribuer au ralentissement des changements climatiques?

Tout d’abord, sachez que changer des habitudes ou des routines peut être difficile dans plusieurs cas, mais, en faisant des changements graduels, on peut aboutir à de grands résultats sur une longue période de temps.

Sturgeon Falls

Le nombre de vignettes distribuées pour chasser l’orignal dans le district 41 du Nipissing Ouest a diminué de façon drastique au cours des dernières années. Cette pratique a été remplacée par une distribution au hasard. Plusieurs groupes de chasseurs ont tout simplement arrêté de pratiquer ce sport dispendieux, car ils ont très peu de chance d’avoir une vignette d’orignal. 

Elliot Lake

Depuis quelques années, ma famille et moi avons un petit poulailler composé de six poules et un coq. Tous les jours, nous leur apportons nos restes de table. Ils mangent les restes de pain, de pâtes alimentaires, de fruits et de légumes périmés, tout y passe et, le lendemain, il ne reste plus rien! Elles contribuent à diminuer la quantité de déchets produits par notre famille et, en retour, nous avons de bons œufs frais!

Blind River

Je vous présente la tortue de Blanding, Emydoideia Blandingii. Remarquez bien sa carapace ronde et son col jaune clair. Cette tortue est l’une des seules espèces qui ne semblent pas vieillir. Bien sûr qu’elle croît, mais elle est plus habile à trouver des lieux de nidification à 70 ans qu’à 20 ans.

Timmins

La migration des papillons monarques est un évènement naturel fascinant. Ces petits insectes orange et noir peuvent migrer sur une distance allant jusqu’à
4800 km par année. Les papillons quittent le Canada à l’automne pour se rendre dans les forêts des montagnes mexicaines. Quand l’hiver se termine, ils reprennent la route vers le nord. 

La migration prend beaucoup de temps et de générations; les papillons prennent normalement 3 ou 4 générations pour compléter le voyage vers le nord, alors qu’une seule génération complète le voyage vers le sud. Cette génération est différente des autres, car les papillons peuvent vivre jusqu’à 8 fois plus longtemps. Les papillons des 3 ou 4 générations peuvent vivre de 1 à 6 semaines, alors que les papillons de la génération de fin d’été peuvent vivre de 6 à 9 mois. Les papillons se reposent à l’hiver, après leur long voyage. Quand ils se réveillent au printemps, ils pondent leurs œufs et meurent éventuellement. Les scientifiques croient que ce phénomène de migration se produit depuis des milliers d’années.

Plusieurs personnes se rassemblent aux parcs nationaux et aux forêts du Mexique pour admirer les milliers de papillons dans le ciel. Ces papillons sont tellement intelligents : même avec un cerveau plus petit qu’une graine, ils ont deux horloges internes et un sens de navigation exceptionnel. 

La migration annuelle des papillons monarques continue à démontrer qu’ils sont des insectes fascinants et mystérieux.

River Valley

Au cours des 10 dernières années, le nombre de trappeurs dans le monde a vraiment chuté. La trappe est pratiquée depuis environ 400 ans. Les autochtones et les Métis trappaient des animaux pour faire vivre leur famille. Ils gardaient les fourrures pour en faire des vêtements, la viande pour se nourrir et ils apportaient le reste de leurs fourrures aux postes de traite pour les vendre. 

Blind River

«Je veux qu’on me dise comment nous allons mettre fin à l’augmentation des émissions [de gaz à effet de serre] d’ici 2020, et réduire les émissions de façon drastique pour atteindre la valeur nette de zéro émission d’ici le milieu du siècle.»

Timmins

Les feux de forêt en Amazonie ne sont pas des blagues, car il s’agit de la plus grande forêt du monde. Elle est presque quatre fois plus grande que l’Alaska. Quand on parle du plan pour ralentir les changements climatiques, ces feux en Amazonie ne figuraient pas au programme. 

Elliot Lake

Les ours polaires de l’Arctique vivent présentement une période très difficile. Les études démontrent que la pollution affecte leur environnement. Mais il y a de plus en plus de preuves qui démontrent que les polluants affectent non seulement la chaine alimentaire de l’Arctique, mais aussi le cerveau des ours polaires.