Manque de données et de services pour les ainés francophones

Le plus récent livre blanc de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) recommande principalement une augmentation de la recherche sur les ainés francophones de l’Ontario et plus de services spécifiquement pour eux.

Ce document préparé avec l’aide de la Fédération des ainés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) a été publié il y a deux semaines. 

Le document dresse un portrait relativement sombre de la situation des ainés francophones. Une série de chiffres démontrent la situation défavorable des francophones par rapport aux anglophones du Canada : augmentation plus importante du nombre de personnes âgées et population totale aussi plus âgée en moyenne, ils ont plus de chance de vivre seuls, ont un moins haut niveau d’éducation, sont en moins bonne santé, ont un revenu plus bas et ont plus de chance d’être pauvre.

Statistique Canada prévoit que, dès 2021, 18,7 % de la population sera âgée de 65 ans et plus. Cette proportion sera de 23,1 % en 2031 et de 25,5 % en 2061. 

On note également quelques contradictions défavorables. Par exemple, les personnes âgées qui ont un revenu plus faible auraient plus de chance de se trouver un logement abordable en régions rurales, mais les services de santé dont ils auraient besoin, en français de surcroit, y sont rares.

Ils ont également constaté que les ainées constituent un groupe moins homogène que les autres générations en raison, surtout, des expériences personnelles de chacun.

Recherches et autres lacunes

Ce n’est pas la première fois que le manque de recherches et de données sur la situation des ainés francophones du Canada et de l’Ontario est soulevé. C’est probablement pourquoi il s’agit de la première recommandation. 

Tout de même, à l’aide de documents et recherches existantes, d’un sondage en ligne et de consultations dans les cinq régions utilisées par la FARFO, cinq recommandations principales (encadré) ont été élaborées.

Exactement 824 membres de la FARFO ont répondu au sondage en ligne, mais le Centre de leadership et d’évaluation (CLÉ), qui a réalisé le livre blanc, signale qu’ils représentent une portion plus éduquée et plus en moyen de la population ainée.

C’est un des reproches que fait Lauria Raymond au document, une enseignante à la retraite et présidente de l’Université du Troisième âge (UTA) à Sudbury, à qui nous avons remis le livre blanc pour avoir les commentaires d’une personne concernée par le propos.

«Peut-être qu’une meilleure étude aurait été de faire du porte-à-porte dans des quartiers francophones ou auprès de gens qui s’identifient comme francophones.» Elle ajoute que le langage qui semble avoir été employé limitait certainement la compréhension des questions par les ainés moins éduqués.

Sa deuxième critique est le manque d’actions concrètes avancées dans les recommandations.

Mme Raymond a travaillé une dizaine d’années au ministère de l’Éducation dans l’équipe responsable des programmes-cadres en enseignement, elle était celle qui devait les critiquer.


« Ma question était toujours […] comment est-ce que vous allez faire ça. »
Lauria Raymond

C’est aussi le «comment» qu’elle trouve qui manque dans le cas du livre blanc. Elle craint que ce livre blanc ne mène qu’à la création d’autres comités et études. «Lâchez les documents et faites quelque chose», lance-t-elle.

Dans le Moyen-Nord

Lors des consultations régionales, les auteurs ont demandé aux participants d’identifier spontanément les enjeux les plus urgents pour eux. Pour le Moyen-Nord, on a retenu l’offre active et la promotion des services existants, les soins à domicile afin de vieillir chez soi, la maltraitance et le rôle des ainés auprès des jeunes.

Le même exercice a été fait au sujet des ressources manquantes. Les réponses incluent l’accès aux soins primaires dans certaines régions, l’accès aux services francophones dans les centres de santé, les médecins francophones, le manque de logements abordables, les services de transport et de transport adapté, des logements pour personnes semi-autonomes francophones, les centres pour les francophones (social) et la collaboration entre les intervenants.

Lauria Raymond, à travers l’UTA, a aussi constaté que les activités étaient rares : seul le Manoir des pionniers à des lits et des activités en français dans le cœur de la ville de Sudbury. «Toutes les autres places, zéro, parce que c’est privé. Si les francophones qui résident là veulent quelque chose, il faut qu’ils s’organisent eux-mêmes.»

Elle y ajoute la difficulté de faire connaitre les services existants, souvent par manque d’argent ou de ressources. Elle fait partie du conseil d’administration du Centre de formation du Grand Sudbury — qui offre des cours aux ainés — et sait bien qu’il n’est pas connu de tous.

Les listes dans le livre blanc sont plus longues, puisqu’elles incluent les enjeux et priorités des autres régions. Mme Raymond croit que, comme il y est mentionné, si on avait donné une liste à cocher aux participants, plus d’enjeux auraient été sélectionnés dans chaque région.

Les recommandations principales 

  1. Accroitre l’accès à des données pertinentes et récentes au moyen de financement d’études permettant d’identifier les besoins spécifiques des personnes âgées francophones à travers l’Ontario.
  2. Réduire la vulnérabilité des ainés francophones de l’Ontario en améliorant l’offre de services francophones communautaires, en visant à diminuer l’insécurité financière et en réduisant les barrières linguistiques pour favoriser la communication avec les professionnels de la santé; ces facteurs concomitants permettraient de réduire l’isolement des personnes âgées francophones.
  3. Accroitre l’offre de services de soins de longue durée en français ou adaptée aux francophones.
  4. Adopter une perspective intégrée du vieillissement sur les modèles fondés du cours normal de la vie ou sur le vieillissement actif et éviter de considérer la vieillesse comme une pathologie.
  5. Faire des pressions au niveau municipal pour s’assurer que des services sociaux et communautaires en français soient disponibles dans toutes les régions identifiées, au préalable par le Commissariat aux services en français de l’Ontario.

Le document entier peut être téléchargé sur le site monassemblee.ca.

COVID-19

L’état d’urgence sanitaire sera prolongé.

À la mise à jour de 10 h 30 le 30 mars, l’Ontario compte 1706 cas confirmés de la COVID-19 et 23 décès. La mise à jour la plus notable vient du nombre de cas résolus, qui est soudainement passé de 8 à 431.

Le gouvernement a également commencé à publier un sommaire épidémiologique. Celui-ci révèle qu’une plus grande partie des cas reliés aux voyages sont des résidents qui sont revenus des États-Unis; 134 sur 448.

Le site internet de l’Ontario est désormais mis à jour une seule fois par jour, à 10 h 30, avec les données du jour précédent à 16 h.

Santé

Ou «diète émotionnelle».

Geoffrey Gaye – Le Franco (Alberta)

La pandémie de coronavirus qui frappe le monde nous plonge dans un scénario de film de science-fiction. Confinement, effondrement de l’économie, omniprésence de discours politiques et de statistiques sur l’épidémie, tout cela provoque une anxiété difficile à gérer. Connie Leclair, psychologue à Calgary, donne ses conseils pour mieux vivre cette crise historique.

Nord de l'Ontario

Augmentation des restrictions de rassemblement.

À la mise à jour de 17 h 30 du 29 mars, l’Ontario compte 1324 cas confirmés de la COVID-19, 23 décès et 8 guérisons.

Jusqu’à présent, l’Ontario a mené 49 2186 analyses; 40 630 étaient négatives et on attend la réponse pour 7 203 autres.

Le Nord de l’Ontario compte maintenant 23 cas.

Santé publique Sudbury et districts a enregistré quatre nouveaux cas au cours de la fin de semaine : deux dans le Grand Sudbury et les deux premiers dans le district de Manitoulin, portant le total à neuf. Les quatre plus récents cas sont tous des gens qui ont voyagé à l’extérieur du Canada. L’un d’eux était sur le bateau de croisière Ruby Princess, qui a quitté Sydney, en Australie, le 8 mars.

Ontario

Appui fiscal et clinique à Nipissing Ouest

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 967 (835 la veille) cas confirmés de la COVID-19, 18 décès et 8 guérisons.

Jusqu'à présent, l’Ontario a mené 41 032 analyses; 29 967 étaient négatives et on attend la réponse pour 10 074 autres.

Société

Depuis quelques semaines, la planète a les yeux rivés sur l’évolution de la COVID-19. La maladie vient avec son lot d’expressions qui ne font habituellement pas partie de notre quotidien. Et si on s’y démêlait un peu?

Ontario

GBS et alcool pour emporter.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 835 cas confirmés de la COVID-19, 15 décès et 8 guérisons. Il s’agit d’un bond important d’environ 170 cas en une journée.

Depuis mercredi, des premiers cas sont apparus dans les régions de North Bay et de Cochrane.

Sciences et santé

Louis Pasteur s’appuya sur ses découvertes.

Qui est Ignace Semmelweis? Dans un récent Doodle, Google célèbre cet obstétricien venu de Hongrie, décédé il y a plus de 150 ans. Qu’est-ce qui lui vaut tant d’attention? Et pourquoi devriez-vous l’écouter? Au doigt et à l’œil.

Il fut une époque où un médecin pouvait pratiquer une autopsie et un accouchement dans le même avant-midi. Juste avant le lunch. Au milieu du 19e siècle, la fièvre puerpérale fauchait bien des femmes qui accouchaient.

Ontario

10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé.

Dans son plan d’action contre la COVID-19, le gouvernement Ford s’engage à déployer jusqu’à 10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé et en soutien direct pour la population.

En concordance avec la première journée de fermeture des entreprises non essentielles en Ontario, le ministre des Finances Rod Phillips a dévoilé son énoncé économique, un plan prudent qui décrit comment la province se prépare à affronter la pandémie de la COVID-19.

Ontario

Mise à jour économique et santé mentale des jeunes.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 667 cas confirmés de la COVID-19, 13 décès et 8 guérisons. Aucun nouveau cas annoncé, mais 4 des cas confirmés sont passés dans la liste des décès au cours de la journée.

Par contre, à 19 h 40, Santé publique Sudbury et district confirmait le 5e et 6e cas du nouveau coronavirus dans la région. Les deux nouveaux cas positifs sont respectivement dans la vingtaine et la trentaine. Ils l'auraient contracté ailleurs en Ontario et sont en isolation depuis le 21 mars.

Ontario

572 cas, économies sur l’électricité et JFO.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 572 cas confirmés de la COVID-19, 8 décès et 8 cas de guérison.

Le Bureau de santé publique Porcupine a confirmé un quatrième cas dans la région de Timmins. La région du Témiskaming ontarien a également signalé la détection d’un premier cas dans la région en fin de journée, un homme dans la trentaine qui aurait été contaminée lors d’un séjour à l’extérieur du district.

Témiskaming

Le Centre de santé communautaire du Témiskaming (CSCT) en est aujourd’hui à 25 ans de service auprès des francophones du district. Ses cinq points de services comptent à une cinquantaine d’employés, plus de 5000 clients et une armée de bénévoles. L’an dernier, les visites pour des soins primaires ont dépassé les 32 000 et les activités communautaires ont rejoint plus de 2500 personnes. Le CSCT est un point d’ancrage pour la communauté du Témiskaming.  

Cette aventure a débuté en 1992, alors que l’Association canadienne-française de l’Ontario faisait état de sérieuses lacunes en soins de santé et encore plus dans les services en français.

Après trois ans d’efforts auprès d’instances gouvernementales, le comité d’implantation a enfin annoncé la création d’un centre de santé pour la région de Témiskaming. Budget initial : 500 000 $

Le Centre de santé ouvre d’abord un point de service à New Liskeard. L’année suivante, en 1996, un deuxième suit à Earlton. En 1998, c’est à Kirkland Lake et en 2004, à la suite d’une entente avec les municipalités, le CSCT s’installe à Larder Lake et Virginiatown. Enfin, en 2009, le CSCT aménage dans un édifice neuf à New Liskeard, bouclant la boucle.

Un travail de collaboration

Le CSCT fait la fierté des francophones de la région. En soins primaires, chaque point de service a une équipe interprofessionnelle complète. «Ce travail d’équipe, complété par le médecin, rend plus rapide l’accès à un rendez-vous. Le client peut être vu dans les 48 heures au plus tard», affirme la directrice générale du CSCT, Jocelyne Maxwell.

Le CSCT offre aussi un éventail impressionnant d’activités communautaires. Ce volet comprend une gamme d’activités physiques pour les gens plus âgés, comme la raquette ou la marche nordique, en vue de maintenir ou d’améliorer l’équilibre et la mobilité. D’autres activités plus sociales visent à briser l’isolement. Cela inclut l’artisanat, les groupes de discussion ou des sorties. Des diners sont aussi organisés dans plusieurs communautés, le dernier ayant regroupé 175 personnes à New Liskeard.

Le CSCT préconise une approche collaborative avec d’autres agences, comme Témiskaming Child Care et Keepers of the Circle pour les 0 à 6 ans. Pour les 9 à 12 ans, un programme sur l’alimentation se tient à l’école ou en partenariat avec la municipalité durant l’été. Par des partenariats comme ceux-là, le centre reconnait l’importance de collaborer avec le système de santé pour mieux desservir toute la population du Témiskaming.

Le CSCT du Témiskaming a maintenant un budget annuel de 5 millions $. Il est un employeur de choix pour les professionnels de santé en français. La moyenne d’années de service frôle les dix ans et le taux de satisfaction du personnel impressionne : 95 %. Celui de la clientèle est encore plus élevé à 97 %.

Ne rien tenir pour acquis

Jocelyne Maxwell entrevoit l’avenir avec enthousiasme : «Ce qui fait notre force, c’est l’approche pour, par et avec la communauté francophone».

Elle déplore qu’il soit toujours difficile de faire reconnaitre l’importance d’avoir des services de santé en français. «Il faut continuer à travailler pour garder les acquis. Il n’y a pas de garantie.»

Elle confirme qu’il est nécessaire de faire preuve de résilience, de ténacité et de faire valoir la pertinence d’investir dans la santé en français auprès des instances gouvernementales. Mme Maxwell ajoute : «On y arrive parce qu’on a investi beaucoup dans l’identification des besoins. Nos arguments sont solides et le sceau d’approbation qu’on a obtenu en 2014 du Centre canadien de l’Agrément en témoigne. Il a fallu être flexible, visionnaire et ne pas se limiter aux modèles traditionnels.»

Nord de l’Ontario

En plus des écoles, la plupart des activités publiques sont annulées.

Les citoyens de l’Ontario se sont mobilisés rapidement la semaine dernière dès les premiers signes de multiplication du nombre de cas de la COVID-19, ce qui a coïncidé aussi avec l’arrivée de la maladie dans le Nord de l’Ontario. La province et plusieurs institutions ont mis des mesures de l’avant pour freiner la propagation. Ainsi, plusieurs établissements seront fermés et presque tous les évènements publics sont annulés ou reportés.

Sudbury a eu la confirmation de son premier cas de la COVID-19 le mardi 10 mars en fin de soirée, mais l’homme s’était présenté à l’urgence d’Horizon Santé Nord le 7 mars. La personne atteinte avait visité la conférence minière PDAC 2020 à Toronto la semaine précédente. Une série de réponses pour contrer la propagation du virus a rapidement suivi et se poursuit.

Grand Sudbury

Plusieurs services fermés

La Ville du Grand Sudbury continue de mettre en place des mesures plus sévères pour réduire les changes de propagation de la COVID-19. Les autorités ont présenté une nouvelle séries de mesures en direct sur Facebook lundi après-midi. Les services municipaux suivants seront fermés au moins jusqu’au 5 avril :

  • Les bibliothèques municipales — l’accès en ligne aux livres continue
  • Les Centres de service aux citoyens, sauf le bureau principal au 2e étage de la place Tom Davies
  • Les camps de la semaine de relâche
  • Les musées
  • Les parcs
  • Les arénas — les évènements à l’aréna communautaire sont annulés
  • Les piscines
  • Les centres de ski
  • Les centres communautaires
  • Les centres d’entrainement
  • Les centres pour les jeunes
  • La Cour des infractions provinciales est suspendue
  • Le Manoir des pionniers est fermé aux visiteurs

Les cours et les locations de salle seront remboursés. Pour connaitre la procédure, il faut contacter la Ville au 311 ou 311@grandsudbury.ca.

Ce qui continue :

  • Le transport en commun GOVA roulera et des mesures de nettoyage supplémentaires ont été mises en place
  • La collecte des déchets et du recyclage se poursuit normalement
  • Les dépotoirs sont ouverts
  • Les centres d’urgence pour sans-abris
  • La plupart des services offerts à la place Tom Davies

Pour tous les détails (anglais seulement au moment de mettre en ligne) : https://www.greatersudbury.ca/city-hall/news-and-public-notices/2020/covid-19-update-from-the-city-of-greater-sudbury-monday-march-16-2020/

Grand Sudbury

Une bonne santé mentale fait partie d'une bonne intégration

Les immigrants, et surtout les réfugiés, arrivent dans leur nouveau pays avec un bagage psychologique parfois déjà très lourd. Les tâches administratives et le simple fait de tenter de s’intégrer à sa communauté d’accueil ne font qu’ajouter au fardeau mental. Pour ces raisons, la santé mentale doit de plus en plus être prise en considération dans l’accueil des nouveaux arrivants.

Ontario

Les grands moyens pour contrer le COVID-19.

Le gouvernement de l’Ontario vient tout juste de demander aux conseils scolaires de fermer toutes les écoles élémentaires et secondaires financées par le gouvernement de l’Ontario du 14 mars au 15 avril inclusivement dans l’objectif de réduire les risques de propagation de la COVID-19.

North Bay

L'édifice qui servait d'entrepôt devra être démoli.

La Société St-Vincent de Paul de North Bay est à la recherche d’un nouveau local. L’organisme de bienfaisance, qui était situé dans un édifice sur la 5e avenue pendant de nombreuses années, a dû fermer ses portes de façon temporaire au mois de novembre en raison de graves problèmes structurels du bâtiment qui lui était prêté sans frais par la Paroisse St-Vincent de Paul.

Ce regroupement bénévole qui, jusqu’à tout récemment, recueillait et distribuait de la nourriture fraiche et en conserve aux personnes moins fortunées, ne peut présentement pas accepter de dons.

Grand Sudbury

Présentation de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde

Manque d’information. S’il y a un seul message à retenir de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde, c’est celui-là. Cette vidéo, projetée en première au Centre de santé communautaire (CSCGS) le 22 février, présente le témoignage de quatre immigrants et d’une femme qui en a accueilli plusieurs dans la région.

Grand Sudbury

Vaccin et chirurgie cardiaque

Les vaccins contre la grippe auraient des propriétés anti-inflammatoires qui permettraient aux patients de chirurgies cardiaques d’éviter des complications. La petite étude qui a permis d’en arriver à cette conclusion a été réalisée par le chirurgien cardiaque franco-sudburois Dr Rony Atoui.

Grand Sudbury

Un nouveau service dans le Nord pour l’industrie agroalimentaire grandissante

En mettant sur pied Capella Innovation, Lucie Plante désire combler un manque dans le Nord de l’Ontario : l’analyse de produits alimentaires. Elle espère pouvoir ainsi appuyer l’industrie agroalimentaire de la région, pour laquelle on prédit un avenir florissant.

Mme Plante a équipé le laboratoire avec les appareils d’analyse dernier cri. Elle veut pouvoir desservir les producteurs d’aliments, de boissons et d’alcools du Nord qui doivent en ce moment envoyer leurs échantillons à Toronto. Elle espère aussi pouvoir jouer le rôle de partie impartial lors de conflits en producteurs et distributeur.

Elle a fait ses devoirs concernant la demande pour ce genre de services et plusieurs entreprises du Nord et de l’ile Manitoulin attendraient impatiemment l’ouverture du laboratoire. «Les aliments coutent très cher maintenant et ne cessent d’augmenter. Je me dis que si tu paies cher, tu veux avoir quelque chose qui ne te rend pas malade.»

«Mon point fort, c’est que je me spécialise dans l’alimentation seulement. Les grosses compagnies à Toronto font beaucoup de choses : alimentation, pétrole, etc. Il y a aussi un avantage sur le plan de la livraison», explique-t-elle.

Santé publique

Les bureaux sont aménagés pour respecter les plus hautes normes de stérilisation, de propreté et d’analyse dès le départ. «On va utiliser des méthodes officielles seulement. On va utiliser la méthode américaine [de l’American society of brewing chemists], c’est vraiment la méthode qui est employée partout dans le monde» pour analyser la bière. Mme Plante travaille également sur l’obtention de la certification ISO 17025, celle qui certifie la qualité de calibration des appareils d’analyse.

Science

Déni, colère, marchandage, dépression, acceptation. «Les 5 étapes du deuil» sont à ce point entrées dans la culture populaire qu’on a oublié qu’à l’origine, elles ne voulaient pas dire ce qu’on leur fait dire aujourd’hui, expliquent le Détecteur de rumeurs et l’Organisation pour la science et la société.

Timmins

En 2019, le Centre de santé communautaire de Timmins (CSCT) a connu une année épanouissante. La clinique des soins primaires du centre a commencé à desservir la clientèle le 4 novembre 2019, un an après son incorporation en novembre 2018.

En fonction depuis mai 2019, la directrice générale du CSCT, Julie Béchard, présente un bilan de l’année. «C’est à la fin janvier 2019 que le CSCT a reçu la confirmation officielle de son financement», indique Mme Béchard.

Kapuskasing

Plus d’une centaine de personnes étaient réunies dans l’entrée principale de l’Hôpital Sensenbrenner le 12 décembre afin de célébrer la mise en fonction du nouveau tomodensitomètre.

Cette grande fête communautaire mettait fin à plus de 10 mois de travail dans le but d’acquérir un outil essentiel pour les services de santé locaux. Après avoir recueilli 2,2 millions $ en dons, Kapuskasing peut enfin respirer.

Blind River

Deux jeunes de Blind River sont monté sur scène pour partager une initiative de l’école pour la santé mentale.

Benjamin Dennie et Ariana Iturregui de l’École catholique Jeunesse-Nord étaient parmi les milliers de jeunes de partout au Canada qui ont participé au grand rassemblement de la Journée UNIS à Ottawa le 10 décembre. Ils ont par contre eu une expérience bien différente : ils sont montés sur scène afin de parler d’une salle spéciale qui a été créée à l’école.

North Bay

Un studio d’entrainement de la région du Nipissing espère aider un athlète à réaliser son rêve de participer aux prochains Jeux paralympiques de Tokyo.

L’entraineuse de Zumba de North Bay Roxanne Gauthier tentera de recueillir plus de 1 000 $ avec un séance bénéfice de Zumba afin d’appuyer Dave Innes dans sa quête pour devenir membre de l’équipe canadienne d’aviron.

Sudbury-Moncton

Les livres pour enfant qui parlent des émotions abondent, mais il leur manque souvent une composante pour aider l’enfant à transposer cet apprentissage à la vie quotidienne.

Une équipe de chercheuses et chercheur, dont Mélanie Perron de l’Université Laurentienne, a lancé un livre basé sur la recherche scientifique dans le domaine le 18 octobre à Sudbury.

Mattice Val-Côté

De retour avec un baccalauréat en travail social en main dans la communauté où elle a grandi, Andréane Blais veut offrir aux jeunes filles ce qu’elle n’a pas eu dans sa jeunesse : des activités artistiques et des occasions de discussions positives entre filles. Elle offrira une première série d’ateliers d’épanouissement personnel à Mattice Val-Côté à la fin octobre.

«Le but de mon programme, c’est de promouvoir la beauté naturelle et respecter les différences. Je touche à beaucoup de choses, mais c’est mon but primordial», explique la diplômée de l’Université Laurentienne. Ses sujets de prédilection sont l’estime et l’acceptation de soi, l’image corporelle, la gestion des émotions et le leadeurship. 



Timmins

Le Centre de santé communautaire de Timmins a officiellement présenté son logo le 24 septembre. L’artiste lauréate du concours de logo a également été dévoilée.

«On avait demandé aux gens de la communauté, des artistes, des graphistes, toute personne qui voulait soumettre un croquis qui représente le bienêtre et la santé des membres de notre communauté ainsi que la francophonie. On avait donné environ trois semaines pour les soumissions», explique la coordinatrice du développement communautaire du Centre de santé communautaire de Timmins, Lisa Prévost. «Que ce soit un dessin fait à la main, fait à l’ordinateur ou peint, on a reçu plusieurs différentes sortes de croquis. C’est superbe de voir tout le talent qu’il y a à Timmins.»

C’est l’équipe de gestion qui a sélectionné le logo gagnant en se basant sur des critères préétablis. Selon Mme Prévost, une dizaine d’artistes d’âges variés, de l’école élémentaire à la retraite, ont participé au concours qui avait été lancé en aout.

Lors du dévoilement du logo, dans les locaux du Centre de santé au centre commercial Timmins Square, la grande gagnante, Chantal Rheault, graphiste de formation, a reçu un petit arbre orné de 300 $ en chèques-cadeaux échangeables chez des entreprises locales.

«Félicitations! Ton travail a été exceptionnel. On a tellement apprécié tout ce que tu as fait pour nous et travailler en collaboration avec toi», a déclaré Lisa Prévost en remettant le prix à la gagnante.

«Ça a été l’fun de travailler avec vous, répond la graphiste. Tu commences à le créer et quand tout le monde dit “Oh, wow, j’aime ça”, mon travail est fait. C’est ce que j’aime faire et c’est ce que j’aime entendre.»

Passionnée par le graphisme depuis l’âge de 8 ans, Mme Rheault, propriétaire de Rheault Printing Service et de Rheault Design, affirme avoir «sauté sur l’occasion tout de suite» lorsqu’elle a su que le concours avait été lancé.