COVID-19 : Résumé du 3 mai

Julien Cayouette
Julien Cayouette
Le Voyageur
Les hauts et les bas du développement médical

À la mise à jour matinale du 1er mai, le nombre de personnes qui ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 en Ontario depuis le début des tests était à 17 553 (+945 en 2 jours). Le total incluait 12 005 guérisons (+1180 en 2 jours) et 1216 décès (+95 en deux jours).

La tendance semble confirmer que l’Ontario dépasse tranquillement le sommet de la courbe, avec des variations quotidiennes stables et plus de guérison que de nouveaux cas.

Le Nord-Est de l’Ontario continue d’être moins touché, mais Santé publique Sudbury a signalé qu’un troisième centre de soins de longue durée de la région était à risque, puisqu’une employée a contracté le virus. Il s’agit de la Villa St-Gabriel, on ignore comment l’employée a attrapé la maladie.

Santé publique Sudbury et districts : +1, 59 cas (48 guérisons, 2 décès).

Bureau de santé Porcupine : 60 cas (46 guérisons, 4 décès).

Service de santé du Timiskaming : 18 cas (11 guérisons, 0 décès).

Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound : 17 cas (16 guérisons, 0 décès).

Santé publique Algoma : 13 (12 guérisons, 0 décès).

Santé en ligne

Le gouvernement du Canada a débloqué 240 millions $ pour élargir l’accès aux soins de santé en ligne. La création d’un site internet pour la santé mentale et améliorer la possibilité d’avoir des rendez-vous avec son médecin sans se déplacer sont les priorités du programme.

Les hauts et les bas du développement médical

L’entreprise AbCellera Biologics recevra 175,6 millions $ du gouvernement fédéral pour faire avancer sa recherche sur un traitement contre la COVID-19 à l’aide d’anticorps. L’entreprise a identifié jusqu’à maintenant 500 anticorps chez les personnes qui ont guéri de la nouvelle maladie et espère pouvoir développer un médicament à partir de ceux-ci. Elle espère pouvoir commencer des tests sur les humains en juillet.

Pendant ce temps, Santé Canada recommande de limiter l’utilisation du test rapide créé par l’entreprise d’Ottawa Spartan Bioscience. L’appareil fonctionnerait bien lorsque les conditions sont contrôlées, comme en laboratoire, mais perd beaucoup d’efficacité sur le terrain. Le problème serait au niveau de la cueillette des échantillons, pas de l’appareil lui-même et l’entreprise travaillera à trouver une solution à ce défaut. Plusieurs provinces avaient commandé de ces appareils, dont l’Ontario. On espérait qu’ils seraient un outil important permettant de multiplier rapidement le nombre de tests pour rouvrir l’économie.