COVID-19 : Résumé des annonces du 26 mars

GBS et alcool pour emporter.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 835 cas confirmés de la COVID-19, 15 décès et 8 guérisons. Il s’agit d’un bond important d’environ 170 cas en une journée.

Depuis mercredi, des premiers cas sont apparus dans les régions de North Bay et de Cochrane.

Appel au GBS

Pendant sa conférence quotidienne, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a rappelé que les mesures mises en place pour le retard de paiement de loyer s’adressent seulement aux gens qui en ont vraiment besoin. «Si vous avez encore votre emploi, payez votre loyer.»

Le premier ministre a également menacé d’imposer des amendes aux entreprises qui augmentent de façon exagérée les prix de certains produits en grande demande, comme les lingettes désinfectantes. «C’est seulement du gros bon sens. Voulez-vous que votre entreprise ait cette réputation?» Il a vraiment eu l’air d’avoir de la difficulté à contenir ses émotions pendant qu’il commentait le sujet.

Alcool pour emporter

La Commission des alcools de l’Ontario (CAJO) donne la permission aux restaurants et aux bars de livrer bière, vin et spiritueux avec les commandes pour emporter et les livraisons entre 9 h et 23 h. Les entreprises possédant déjà un permis d’alcool peuvent commencer à le faire sans frais et sans faire de demande spéciale. Le livreur doit par contre être âgé de plus de 19 ans et avoir suivi la formation Smart Serve. Si la livraison est effectuée par une entreprise dédiée à la livraison, la formation Smart Serve doit être suivie avant le 25 avril 2020.

Les épiceries autorisées peuvent également commencer à vendre de l’alcool à partir de 7 h du matin pour accommoder les heures d’ouverture modifiées que certaines épiceries ont mises en place pour les personnes âgées.

Finalement, tous les permis de vente d’alcool, de jeux et de cannabis sont prolongés de trois mois.

Kashechewan encore plus coincé?

Le Nouveau parti démocratique demande au gouvernement de terminer rapidement le déménagement de la communauté de Kashechewan dans le Grand Nord de la province au Site 5, endroit choisi par la communauté pour éviter les inondations printanières. Les députés Sol Mamakwa (Kiiwentinoong) et Guy Bourgouin (Mushkegowuk-Baie James) craignent que s’il fallait une fois de plus avoir recours à l’évacuation, les 2500 résidents de la première nation se retrouveraient peut-être dans des communautés où court la COVID-19.

Oiseaux récalcitrants

Pendant que les Snowbirds reviennent de la Floride, on signale que plusieurs d’entre eux ne respectent pas les consignes de mise en quarantaine et vont magasiner avant de retourner chez eux. Pourtant, le gouvernement canadien a rendu cette quarantaine obligatoire depuis la nuit dernière et une amende allant jusqu’à 750 000 $ ou six mois de prison peut être la conséquence de cette transgression. Il faut plutôt demander de l’aide pour faire des achats. Si vous connaissez quelqu’un qui revient d’un autre pays, rappelez-leur pourquoi il est important de s’isoler immédiatement.

Science

De l'origine de la rumeur au verdict de sa véracité

Depuis la semaine dernière, plusieurs voient dans le fait de perdre son sens de l’odorat un signe avant-coureur du coronavirus. Le Détecteur de rumeurs départage le vrai du faux.

L’origine de la rumeur

Le vendredi 20 mars, les présidents de l’association britannique des otorhinolaryngologistes (spécialistes des oreilles, du nez et de la gorge) et de la Société britannique de rhinologie publiaient une lettre de sept paragraphes prévenant leurs membres que «la perte d’odorat» (ou anosmie) pourrait être «un marqueur de l’infection» au nouveau coronavirus. Deux jours plus tard, le New York Times donnait la parole aux signataires et y ajoutait une information supplémentaire : une étude menée en Corée du Sud, où une campagne massive de dépistage du coronavirus a eu lieu depuis deux mois, aurait conclu que, sur 2000 personnes testées positives (toutes souffrant de symptômes bénins), 30 % auraient observé une perte de leur odorat. Plusieurs médias ont repris cette information la semaine dernière, y ajoutant dans certains cas la perte du gout.

Nord de l'Ontario

Bond de 6 cas dans la région Timmins-Kapuskasing et obligation de s’identifier.

À la mise à jour de 10 h 30 le 1er avril, l’Ontario comptait 2392 (+426) cas confirmés de la COVID-19, 689 guérisons et 37 (+4) décès.

À Sudbury, le 13e cas est une femme dans la cinquantaine. Elle est également la première personne atteinte de la COVID-19 à être hospitalisée à Horizon Santé Nord. L’hôpital rapporte qu’elle est isolée et que son état est stable.

Au Bureau de santé publique de Porcupine, le nombre de cas a fait un bond mardi soir, avec 6 nouvelles personnes infectées. Deux sont des enfants de moins de 10 ans et une femme dans la trentaine dans la région de Cochrane-Matheson-Iroquois Falls-Smooth Rock Falls, un homme dans la quarantaine entre Kapuskasing et Fauquier-Strickland et deux sont des personnes plus âgées à Timmins.

Aucun nouveau cas à North Bay et dans le Timiskaming.

Moyen Nord

Plusieurs membres des clubs d'âge d'or n'ont pas d'adresse courriel.

La population plus à risque pendant le combat contre la propagation de la COVID-19 est aussi celle qui est plus difficile à contacter par les organismes prestataires de services. Une discussion en ligne entre des membres de la Fédération des ainés et retraités franco-ontariens (FARFO), région Moyen-Nord, le 26 mars a mis en lumière les difficultés de communication avec une partie des gens plus âgés.

Nord-Est ontarien

Pas de retour à l’école en avril, mais les devoirs reprennent.

À la mise à jour de 10 h 30 le 31 mars, l’Ontario comptait 1966 cas confirmés de la COVID-19, 534 guérisons et 33 décès.

Dans le Nord, le plus récent cas à Sudbury, le 12e, a été annoncé mardi à 17 h. Le Bureau de santé publique Porcupine rapportait deux nouveaux cas dans la région de Timmins lundi, portant le total à 12. Le Service de santé du Timiskaming a un deuxième cas depuis lundi tandis que celui de North Bay-Parry Sound n’en compte aucun nouveau.

COVID-19

L’état d’urgence sanitaire sera prolongé.

À la mise à jour de 10 h 30 le 30 mars, l’Ontario compte 1706 cas confirmés de la COVID-19 et 23 décès. La mise à jour la plus notable vient du nombre de cas résolus, qui est soudainement passé de 8 à 431.

Le gouvernement a également commencé à publier un sommaire épidémiologique. Celui-ci révèle qu’une plus grande partie des cas reliés aux voyages sont des résidents qui sont revenus des États-Unis; 134 sur 448.

Le site internet de l’Ontario est désormais mis à jour une seule fois par jour, à 10 h 30, avec les données du jour précédent à 16 h.

Santé

Ou «diète émotionnelle».

Geoffrey Gaye – Le Franco (Alberta)

La pandémie de coronavirus qui frappe le monde nous plonge dans un scénario de film de science-fiction. Confinement, effondrement de l’économie, omniprésence de discours politiques et de statistiques sur l’épidémie, tout cela provoque une anxiété difficile à gérer. Connie Leclair, psychologue à Calgary, donne ses conseils pour mieux vivre cette crise historique.

Nord de l'Ontario

Augmentation des restrictions de rassemblement.

À la mise à jour de 17 h 30 du 29 mars, l’Ontario compte 1324 cas confirmés de la COVID-19, 23 décès et 8 guérisons.

Jusqu’à présent, l’Ontario a mené 49 2186 analyses; 40 630 étaient négatives et on attend la réponse pour 7 203 autres.

Le Nord de l’Ontario compte maintenant 23 cas.

Santé publique Sudbury et districts a enregistré quatre nouveaux cas au cours de la fin de semaine : deux dans le Grand Sudbury et les deux premiers dans le district de Manitoulin, portant le total à neuf. Les quatre plus récents cas sont tous des gens qui ont voyagé à l’extérieur du Canada. L’un d’eux était sur le bateau de croisière Ruby Princess, qui a quitté Sydney, en Australie, le 8 mars.

Ontario

Appui fiscal et clinique à Nipissing Ouest

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 967 (835 la veille) cas confirmés de la COVID-19, 18 décès et 8 guérisons.

Jusqu'à présent, l’Ontario a mené 41 032 analyses; 29 967 étaient négatives et on attend la réponse pour 10 074 autres.

Société

Depuis quelques semaines, la planète a les yeux rivés sur l’évolution de la COVID-19. La maladie vient avec son lot d’expressions qui ne font habituellement pas partie de notre quotidien. Et si on s’y démêlait un peu?

Sciences et santé

Louis Pasteur s’appuya sur ses découvertes.

Qui est Ignace Semmelweis? Dans un récent Doodle, Google célèbre cet obstétricien venu de Hongrie, décédé il y a plus de 150 ans. Qu’est-ce qui lui vaut tant d’attention? Et pourquoi devriez-vous l’écouter? Au doigt et à l’œil.

Il fut une époque où un médecin pouvait pratiquer une autopsie et un accouchement dans le même avant-midi. Juste avant le lunch. Au milieu du 19e siècle, la fièvre puerpérale fauchait bien des femmes qui accouchaient.

Ontario

10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé.

Dans son plan d’action contre la COVID-19, le gouvernement Ford s’engage à déployer jusqu’à 10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé et en soutien direct pour la population.

En concordance avec la première journée de fermeture des entreprises non essentielles en Ontario, le ministre des Finances Rod Phillips a dévoilé son énoncé économique, un plan prudent qui décrit comment la province se prépare à affronter la pandémie de la COVID-19.

Ontario

Mise à jour économique et santé mentale des jeunes.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 667 cas confirmés de la COVID-19, 13 décès et 8 guérisons. Aucun nouveau cas annoncé, mais 4 des cas confirmés sont passés dans la liste des décès au cours de la journée.

Par contre, à 19 h 40, Santé publique Sudbury et district confirmait le 5e et 6e cas du nouveau coronavirus dans la région. Les deux nouveaux cas positifs sont respectivement dans la vingtaine et la trentaine. Ils l'auraient contracté ailleurs en Ontario et sont en isolation depuis le 21 mars.

Ontario

572 cas, économies sur l’électricité et JFO.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 572 cas confirmés de la COVID-19, 8 décès et 8 cas de guérison.

Le Bureau de santé publique Porcupine a confirmé un quatrième cas dans la région de Timmins. La région du Témiskaming ontarien a également signalé la détection d’un premier cas dans la région en fin de journée, un homme dans la trentaine qui aurait été contaminée lors d’un séjour à l’extérieur du district.

Témiskaming

Le Centre de santé communautaire du Témiskaming (CSCT) en est aujourd’hui à 25 ans de service auprès des francophones du district. Ses cinq points de services comptent à une cinquantaine d’employés, plus de 5000 clients et une armée de bénévoles. L’an dernier, les visites pour des soins primaires ont dépassé les 32 000 et les activités communautaires ont rejoint plus de 2500 personnes. Le CSCT est un point d’ancrage pour la communauté du Témiskaming.  

Cette aventure a débuté en 1992, alors que l’Association canadienne-française de l’Ontario faisait état de sérieuses lacunes en soins de santé et encore plus dans les services en français.

Après trois ans d’efforts auprès d’instances gouvernementales, le comité d’implantation a enfin annoncé la création d’un centre de santé pour la région de Témiskaming. Budget initial : 500 000 $

Le Centre de santé ouvre d’abord un point de service à New Liskeard. L’année suivante, en 1996, un deuxième suit à Earlton. En 1998, c’est à Kirkland Lake et en 2004, à la suite d’une entente avec les municipalités, le CSCT s’installe à Larder Lake et Virginiatown. Enfin, en 2009, le CSCT aménage dans un édifice neuf à New Liskeard, bouclant la boucle.

Un travail de collaboration

Le CSCT fait la fierté des francophones de la région. En soins primaires, chaque point de service a une équipe interprofessionnelle complète. «Ce travail d’équipe, complété par le médecin, rend plus rapide l’accès à un rendez-vous. Le client peut être vu dans les 48 heures au plus tard», affirme la directrice générale du CSCT, Jocelyne Maxwell.

Le CSCT offre aussi un éventail impressionnant d’activités communautaires. Ce volet comprend une gamme d’activités physiques pour les gens plus âgés, comme la raquette ou la marche nordique, en vue de maintenir ou d’améliorer l’équilibre et la mobilité. D’autres activités plus sociales visent à briser l’isolement. Cela inclut l’artisanat, les groupes de discussion ou des sorties. Des diners sont aussi organisés dans plusieurs communautés, le dernier ayant regroupé 175 personnes à New Liskeard.

Le CSCT préconise une approche collaborative avec d’autres agences, comme Témiskaming Child Care et Keepers of the Circle pour les 0 à 6 ans. Pour les 9 à 12 ans, un programme sur l’alimentation se tient à l’école ou en partenariat avec la municipalité durant l’été. Par des partenariats comme ceux-là, le centre reconnait l’importance de collaborer avec le système de santé pour mieux desservir toute la population du Témiskaming.

Le CSCT du Témiskaming a maintenant un budget annuel de 5 millions $. Il est un employeur de choix pour les professionnels de santé en français. La moyenne d’années de service frôle les dix ans et le taux de satisfaction du personnel impressionne : 95 %. Celui de la clientèle est encore plus élevé à 97 %.

Ne rien tenir pour acquis

Jocelyne Maxwell entrevoit l’avenir avec enthousiasme : «Ce qui fait notre force, c’est l’approche pour, par et avec la communauté francophone».

Elle déplore qu’il soit toujours difficile de faire reconnaitre l’importance d’avoir des services de santé en français. «Il faut continuer à travailler pour garder les acquis. Il n’y a pas de garantie.»

Elle confirme qu’il est nécessaire de faire preuve de résilience, de ténacité et de faire valoir la pertinence d’investir dans la santé en français auprès des instances gouvernementales. Mme Maxwell ajoute : «On y arrive parce qu’on a investi beaucoup dans l’identification des besoins. Nos arguments sont solides et le sceau d’approbation qu’on a obtenu en 2014 du Centre canadien de l’Agrément en témoigne. Il a fallu être flexible, visionnaire et ne pas se limiter aux modèles traditionnels.»

Nord de l’Ontario

En plus des écoles, la plupart des activités publiques sont annulées.

Les citoyens de l’Ontario se sont mobilisés rapidement la semaine dernière dès les premiers signes de multiplication du nombre de cas de la COVID-19, ce qui a coïncidé aussi avec l’arrivée de la maladie dans le Nord de l’Ontario. La province et plusieurs institutions ont mis des mesures de l’avant pour freiner la propagation. Ainsi, plusieurs établissements seront fermés et presque tous les évènements publics sont annulés ou reportés.

Sudbury a eu la confirmation de son premier cas de la COVID-19 le mardi 10 mars en fin de soirée, mais l’homme s’était présenté à l’urgence d’Horizon Santé Nord le 7 mars. La personne atteinte avait visité la conférence minière PDAC 2020 à Toronto la semaine précédente. Une série de réponses pour contrer la propagation du virus a rapidement suivi et se poursuit.

Grand Sudbury

Plusieurs services fermés

La Ville du Grand Sudbury continue de mettre en place des mesures plus sévères pour réduire les changes de propagation de la COVID-19. Les autorités ont présenté une nouvelle séries de mesures en direct sur Facebook lundi après-midi. Les services municipaux suivants seront fermés au moins jusqu’au 5 avril :

  • Les bibliothèques municipales — l’accès en ligne aux livres continue
  • Les Centres de service aux citoyens, sauf le bureau principal au 2e étage de la place Tom Davies
  • Les camps de la semaine de relâche
  • Les musées
  • Les parcs
  • Les arénas — les évènements à l’aréna communautaire sont annulés
  • Les piscines
  • Les centres de ski
  • Les centres communautaires
  • Les centres d’entrainement
  • Les centres pour les jeunes
  • La Cour des infractions provinciales est suspendue
  • Le Manoir des pionniers est fermé aux visiteurs

Les cours et les locations de salle seront remboursés. Pour connaitre la procédure, il faut contacter la Ville au 311 ou 311@grandsudbury.ca.

Ce qui continue :

  • Le transport en commun GOVA roulera et des mesures de nettoyage supplémentaires ont été mises en place
  • La collecte des déchets et du recyclage se poursuit normalement
  • Les dépotoirs sont ouverts
  • Les centres d’urgence pour sans-abris
  • La plupart des services offerts à la place Tom Davies

Pour tous les détails (anglais seulement au moment de mettre en ligne) : https://www.greatersudbury.ca/city-hall/news-and-public-notices/2020/covid-19-update-from-the-city-of-greater-sudbury-monday-march-16-2020/

Grand Sudbury

Une bonne santé mentale fait partie d'une bonne intégration

Les immigrants, et surtout les réfugiés, arrivent dans leur nouveau pays avec un bagage psychologique parfois déjà très lourd. Les tâches administratives et le simple fait de tenter de s’intégrer à sa communauté d’accueil ne font qu’ajouter au fardeau mental. Pour ces raisons, la santé mentale doit de plus en plus être prise en considération dans l’accueil des nouveaux arrivants.

Ontario

Les grands moyens pour contrer le COVID-19.

Le gouvernement de l’Ontario vient tout juste de demander aux conseils scolaires de fermer toutes les écoles élémentaires et secondaires financées par le gouvernement de l’Ontario du 14 mars au 15 avril inclusivement dans l’objectif de réduire les risques de propagation de la COVID-19.

North Bay

L'édifice qui servait d'entrepôt devra être démoli.

La Société St-Vincent de Paul de North Bay est à la recherche d’un nouveau local. L’organisme de bienfaisance, qui était situé dans un édifice sur la 5e avenue pendant de nombreuses années, a dû fermer ses portes de façon temporaire au mois de novembre en raison de graves problèmes structurels du bâtiment qui lui était prêté sans frais par la Paroisse St-Vincent de Paul.

Ce regroupement bénévole qui, jusqu’à tout récemment, recueillait et distribuait de la nourriture fraiche et en conserve aux personnes moins fortunées, ne peut présentement pas accepter de dons.

Grand Sudbury

Présentation de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde

Manque d’information. S’il y a un seul message à retenir de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde, c’est celui-là. Cette vidéo, projetée en première au Centre de santé communautaire (CSCGS) le 22 février, présente le témoignage de quatre immigrants et d’une femme qui en a accueilli plusieurs dans la région.

Grand Sudbury

Vaccin et chirurgie cardiaque

Les vaccins contre la grippe auraient des propriétés anti-inflammatoires qui permettraient aux patients de chirurgies cardiaques d’éviter des complications. La petite étude qui a permis d’en arriver à cette conclusion a été réalisée par le chirurgien cardiaque franco-sudburois Dr Rony Atoui.

Grand Sudbury

Un nouveau service dans le Nord pour l’industrie agroalimentaire grandissante

En mettant sur pied Capella Innovation, Lucie Plante désire combler un manque dans le Nord de l’Ontario : l’analyse de produits alimentaires. Elle espère pouvoir ainsi appuyer l’industrie agroalimentaire de la région, pour laquelle on prédit un avenir florissant.

Mme Plante a équipé le laboratoire avec les appareils d’analyse dernier cri. Elle veut pouvoir desservir les producteurs d’aliments, de boissons et d’alcools du Nord qui doivent en ce moment envoyer leurs échantillons à Toronto. Elle espère aussi pouvoir jouer le rôle de partie impartial lors de conflits en producteurs et distributeur.

Elle a fait ses devoirs concernant la demande pour ce genre de services et plusieurs entreprises du Nord et de l’ile Manitoulin attendraient impatiemment l’ouverture du laboratoire. «Les aliments coutent très cher maintenant et ne cessent d’augmenter. Je me dis que si tu paies cher, tu veux avoir quelque chose qui ne te rend pas malade.»

«Mon point fort, c’est que je me spécialise dans l’alimentation seulement. Les grosses compagnies à Toronto font beaucoup de choses : alimentation, pétrole, etc. Il y a aussi un avantage sur le plan de la livraison», explique-t-elle.

Santé publique

Les bureaux sont aménagés pour respecter les plus hautes normes de stérilisation, de propreté et d’analyse dès le départ. «On va utiliser des méthodes officielles seulement. On va utiliser la méthode américaine [de l’American society of brewing chemists], c’est vraiment la méthode qui est employée partout dans le monde» pour analyser la bière. Mme Plante travaille également sur l’obtention de la certification ISO 17025, celle qui certifie la qualité de calibration des appareils d’analyse.

Science

Déni, colère, marchandage, dépression, acceptation. «Les 5 étapes du deuil» sont à ce point entrées dans la culture populaire qu’on a oublié qu’à l’origine, elles ne voulaient pas dire ce qu’on leur fait dire aujourd’hui, expliquent le Détecteur de rumeurs et l’Organisation pour la science et la société.

Timmins

En 2019, le Centre de santé communautaire de Timmins (CSCT) a connu une année épanouissante. La clinique des soins primaires du centre a commencé à desservir la clientèle le 4 novembre 2019, un an après son incorporation en novembre 2018.

En fonction depuis mai 2019, la directrice générale du CSCT, Julie Béchard, présente un bilan de l’année. «C’est à la fin janvier 2019 que le CSCT a reçu la confirmation officielle de son financement», indique Mme Béchard.

Kapuskasing

Plus d’une centaine de personnes étaient réunies dans l’entrée principale de l’Hôpital Sensenbrenner le 12 décembre afin de célébrer la mise en fonction du nouveau tomodensitomètre.

Cette grande fête communautaire mettait fin à plus de 10 mois de travail dans le but d’acquérir un outil essentiel pour les services de santé locaux. Après avoir recueilli 2,2 millions $ en dons, Kapuskasing peut enfin respirer.

Blind River

Deux jeunes de Blind River sont monté sur scène pour partager une initiative de l’école pour la santé mentale.

Benjamin Dennie et Ariana Iturregui de l’École catholique Jeunesse-Nord étaient parmi les milliers de jeunes de partout au Canada qui ont participé au grand rassemblement de la Journée UNIS à Ottawa le 10 décembre. Ils ont par contre eu une expérience bien différente : ils sont montés sur scène afin de parler d’une salle spéciale qui a été créée à l’école.

North Bay

Un studio d’entrainement de la région du Nipissing espère aider un athlète à réaliser son rêve de participer aux prochains Jeux paralympiques de Tokyo.

L’entraineuse de Zumba de North Bay Roxanne Gauthier tentera de recueillir plus de 1 000 $ avec un séance bénéfice de Zumba afin d’appuyer Dave Innes dans sa quête pour devenir membre de l’équipe canadienne d’aviron.