Andréane Blais veut encourager l’épanouissement des jeunes filles par les arts

De retour avec un baccalauréat en travail social en main dans la communauté où elle a grandi, Andréane Blais veut offrir aux jeunes filles ce qu’elle n’a pas eu dans sa jeunesse : des activités artistiques et des occasions de discussions positives entre filles. Elle offrira une première série d’ateliers d’épanouissement personnel à Mattice Val-Côté à la fin octobre.

«Le but de mon programme, c’est de promouvoir la beauté naturelle et respecter les différences. Je touche à beaucoup de choses, mais c’est mon but primordial», explique la diplômée de l’Université Laurentienne. Ses sujets de prédilection sont l’estime et l’acceptation de soi, l’image corporelle, la gestion des émotions et le leadeurship. 



Andréane Blais organise un programme pour permettre aux jeunes filles de la région de Mattice Val-Côté de s’épanouir à travers les arts.

«Il n’y a pas une activité où on va juste jaser, tout a rapport à l’art.» Les participantes feront du dessin, de l’écriture, de la peinture, de la danse, du théâtre, du bricolage, des jeux et pratiqueront la pleine conscience.

Pour elle, utiliser les arts permet aux participantes de s’exprimer plus facilement et librement. «Avec le programme, j’essaie beaucoup d’attirer les filles timides. Surtout en groupe, il y de très grands avantages à faire ce genre d’atelier.»

Ce n’est pas sa première expérience d’organisation d’activité pour les jeunes filles de Mattice et des environs, mais c’est la première fois qu’elle utilise les arts.

Elle se souvient que, pendant sa jeunesse, les activités sportives prenaient beaucoup de place, l’art était moins présent. Elle voit une bien meilleure occasion de partage à travers ce type d’activité que pendant une compétition sportive.

Les discussions sur l’estime de soi et le respect de l’image corporelle étaient tout aussi rares.

Elle avait d’abord approché Le Voyageur afin de l’aider à faire connaitre son projet. Finalement, ses trois sessions étaient presque pleines avant la fin de l’été. Elle a limité le nombre de participantes à 10 pour le moment, «puisque mon but c’est d’approcher les filles timides, je trouve que d’avoir un plus petit groupe est mieux».

Mme Blais est très heureuse de la réponse et compte bien l’offrir de nouveau, car «je n’ai aucun doute que ça va super bien se passer». Elle aimerait surtout étendre la portée de son atelier en le présentant dans d’autres communautés du Nord; elle aurait seulement besoin d’un coup de main un local et la promotion.

Elle donne de son temps bénévolement pour l’organisation et la tenue de l’activité. Il y avait un frais d’inscription, mais il servait uniquement à payer le matériel pour les activités. Elle souligne avoir aussi un bel appui de la communauté, puisque qu’elle a eu accès gratuitement à un local.

Les filles de 8 à 10 ans se rencontreront les 19 et 20 octobre, celles de 11 à 13 ans les 26 et 27 octobre. Il y aura également une session en anglais les 12 et 13 octobre.


North Bay

Un studio d’entrainement de la région du Nipissing espère aider un athlète à réaliser son rêve de participer aux prochains Jeux paralympiques de Tokyo.

L’entraineuse de Zumba de North Bay Roxanne Gauthier tentera de recueillir plus de 1 000 $ avec un séance bénéfice de Zumba afin d’appuyer Dave Innes dans sa quête pour devenir membre de l’équipe canadienne d’aviron.

Sudbury-Moncton

Les livres pour enfant qui parlent des émotions abondent, mais il leur manque souvent une composante pour aider l’enfant à transposer cet apprentissage à la vie quotidienne.

Une équipe de chercheuses et chercheur, dont Mélanie Perron de l’Université Laurentienne, a lancé un livre basé sur la recherche scientifique dans le domaine le 18 octobre à Sudbury.

Moyen-Nord

Le plus récent livre blanc de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) recommande principalement une augmentation de la recherche sur les ainés francophones de l’Ontario et plus de services spécifiquement pour eux.

Ce document préparé avec l’aide de la Fédération des ainés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) a été publié il y a deux semaines. 

Le document dresse un portrait relativement sombre de la situation des ainés francophones. Une série de chiffres démontrent la situation défavorable des francophones par rapport aux anglophones du Canada : augmentation plus importante du nombre de personnes âgées et population totale aussi plus âgée en moyenne, ils ont plus de chance de vivre seuls, ont un moins haut niveau d’éducation, sont en moins bonne santé, ont un revenu plus bas et ont plus de chance d’être pauvre.

Timmins

Le Centre de santé communautaire de Timmins a officiellement présenté son logo le 24 septembre. L’artiste lauréate du concours de logo a également été dévoilée.

«On avait demandé aux gens de la communauté, des artistes, des graphistes, toute personne qui voulait soumettre un croquis qui représente le bienêtre et la santé des membres de notre communauté ainsi que la francophonie. On avait donné environ trois semaines pour les soumissions», explique la coordinatrice du développement communautaire du Centre de santé communautaire de Timmins, Lisa Prévost. «Que ce soit un dessin fait à la main, fait à l’ordinateur ou peint, on a reçu plusieurs différentes sortes de croquis. C’est superbe de voir tout le talent qu’il y a à Timmins.»

C’est l’équipe de gestion qui a sélectionné le logo gagnant en se basant sur des critères préétablis. Selon Mme Prévost, une dizaine d’artistes d’âges variés, de l’école élémentaire à la retraite, ont participé au concours qui avait été lancé en aout.

Lors du dévoilement du logo, dans les locaux du Centre de santé au centre commercial Timmins Square, la grande gagnante, Chantal Rheault, graphiste de formation, a reçu un petit arbre orné de 300 $ en chèques-cadeaux échangeables chez des entreprises locales.

«Félicitations! Ton travail a été exceptionnel. On a tellement apprécié tout ce que tu as fait pour nous et travailler en collaboration avec toi», a déclaré Lisa Prévost en remettant le prix à la gagnante.

«Ça a été l’fun de travailler avec vous, répond la graphiste. Tu commences à le créer et quand tout le monde dit “Oh, wow, j’aime ça”, mon travail est fait. C’est ce que j’aime faire et c’est ce que j’aime entendre.»

Passionnée par le graphisme depuis l’âge de 8 ans, Mme Rheault, propriétaire de Rheault Printing Service et de Rheault Design, affirme avoir «sauté sur l’occasion tout de suite» lorsqu’elle a su que le concours avait été lancé.