Message de Michael Mantha concernant la pêche à l’éperlan

Les règles d'isolement et de distanciation s'appliquent.

Cher Algoma-Manitoulin,

J'écris cette note à la suite des mesures importantes prises par les municipalités et les Premières nations afin de protéger leurs citoyens. À mesure que le temps s'améliore et que la glace commence à fondre, la pêche à l’éperlan approche. En ce moment, je vous demande de prendre un moment et de réfléchir aux impacts négatifs potentiels sur votre famille, vos ainés, votre communauté et le grand public avant de choisir de quitter votre maison.

Les parcs et les sentiers ont été fermés, divers centres de loisirs municipaux ont été restreints et des mesures de contrôle des déplacements à travers les Premières nations ont été mises en place, en plus de diverses autres mesures pour protéger le public. Suivant ces initiatives, je vous demande tous d’être au courant des décisions et des règlements locaux qui ont été exécutés en raison de la COVID-19.

Ce sont des temps sans précédent et les choses changent d'heure en heure. Alors que nous nous adaptons à de nouvelles procédures, à de nouvelles règlementations et à un plan d'action en constante évolution, veuillez garder à l'esprit que nous travaillons tous vers un objectif commun.

Cet avis est préparé en collaboration avec diverses municipalités, Premières Nations et bureaux de santé publique pour rappeler au public d'être au courant et de respecter les décisions locales qui sont prises pour VOUS protéger! Ces décisions n'ont pas été prises à la légère et visent non seulement à protéger le personnel municipal, mais aussi à protéger le public.

Bien que les bureaux de santé publique reconnaissent que «la pêche à l'éperlan est une activité familiale / communautaire agréable», la santé publique d'Algoma vous rappelle que «si vous décidez de participer, allez en petits groupes familiaux et suivez les recommandations de distance physique de 6 pieds / 2 mètres des autres. Santé publique de Sudbury & District déclare que bien que « la pêche annuelle d'éperlans soit une source importante de nourriture nutritive pour beaucoup dans le Nord, avec les risques liés à la COVID-19, nous suggérons que si vous n'avez pas besoin des éperlans, n’y allez pas cette année ou si vous allez pêcher, gardez une distance d'au moins 2 mètres des autres participants. »

Nous comprenons que ce sont des moments difficiles et s'éloigner des rassemblements sociaux annuels n'est pas facile. Dans cet esprit, nous devons nous rappeler que notre objectif commun est de stopper l'écart et d'aplatir la courbe. Il faut continuer à respecter et être au courant des règlementations locales lors de l'élaboration des plans.

Je vous remercie tous d'avoir fait votre part dans cette période difficile et d'avoir suivi les recommandations au mieux de vos capacités. Restez en sécurité!

Cordialement,

Michael Mantha, 
député Algoma-Manitoulin

Réjean Grenier

Des filous tentent de se faire une piasse en profitant de la pandémie

En utilisant ce titre, loin de moi l’idée de concurrencer l’illustre Émile Zola qui a écrit plus de 400 pages sur le sujet. Mais en guise d’introduction, permettez-moi plutôt de citer un auteur contemporain, Dan Fesperman, qui dans son roman L’écrivain public — que je recommande chaudement — écrit : «[…] l’argent a ses lois et ses servitudes, plus importantes pour eux que le respect de leur pays». Quand il écrit «pour eux», Fesperman parle des banquiers. Nous reviendrons aux banquiers plus loin. Commençons plutôt par les fraudeurs.

Il faudra faire attention à ceux qui ne font pas la différence entre déconfinement et retour à la normale

Les prochains mois risquent d’être les plus dangereux depuis le début de la pandémie causée par le nouveau coronavirus. À cause du déconfinement. Il nous faudra maintenant redoubler de prudence alors que certains se croiront revenus à la normalité.

Collaboration

Un message du président de Fierté Sudbury Pride.

Ceci n’est pas une demande d’arrêter d’être haineux. Évidemment, ça serait bien, mais j’ai été témoin d’assez de haine dans ma vie pour savoir que ce n’est pas un simple texte dans un journal qui va tout changer. La haine existe depuis bien longtemps et elle perdurera bien après que les dernières traces de ce texte auront disparu. Ceci est plutôt une demande de prendre une sabbatique de la haine, une simple journée de congé où on n’est pas haineux. Une bonne journée à choisir serait le 17 mai, la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie. Pourquoi celle-là? Parce qu’encore aujourd’hui, la communauté LGBTQ+ connait trop bien ce que la haine peut faire à une société.

Réjean Grenier
Éditorial

Une lettre à l’éditeur du Sudbury Star et un article dans le Globe and Mail nous apprenaient récemment comment nos banques et la Société des jeux et des loteries de l’Ontario sont des rapaces, même en temps de pandémie. L’histoire concerne l’achat en ligne de billets de loterie.

Réjean Grenier
Éditorial

Un entente de courte durée qui pourrait jouer contre les employés de Vale dans un an.

Le coronavirus vient de faire des victimes de façon presque inaperçue à Sudbury. Il a affecté quelque 2000 travailleurs de la minière Vale. Ces derniers ont récemment accepté un renouvèlement d’un an, sans aucun changement, de leur précédent contrat. La compagnie et le syndicat affirment que c’était la meilleure solution, mais permettez-nous d’en douter.

Réjean Grenier
Chronique

Personne n'est qualifié et la crise du coronavirus ne fait certainement pas changé d'opinion

Ça fait déjà quelques années que je me dis que le monde est vraiment dans la «schnoutte» quand les deux pays qui se battent pour le leadeurship du monde sont la Chine de Xi Jinping et les États-Unis de Donald Trump. Et c’est sans compter la Russie de Vladimir Poutine qui continue à rêver de grandeur. La crise du coronavirus n’a certainement pas changé mon opinion.

Réjean Grenier
Éditorial

Les services en français, la règlementation environnementale et plusieurs services d’inspection.

En début de semaine, la COVID-19 avait déjà fait près de 2600 victimes au Canada, dont 892 en Ontario. Mais il y a d’autres victimes dont on ne parle presque pas, les services en français, la règlementation environnementale et plusieurs services d’inspection dans différents secteurs économiques.

Réjean Grenier
Éditorial

Ou comment en tirer des leçons.

Parfois, on dirait que ça nous prend des crises pour mieux comprendre la société dans laquelle nous vivons. C’est ce que nous visons actuellement alors que le coronavirus et la COVID-19 nous font découvrir les trous dans nos systèmes sociaux, économiques et politiques. C’est comme si le vortex dans lequel nous évoluons quotidiennement nous empêchait de voir certaines failles pourtant très importantes. Certaines sont dangereuses, même mortelles.

Réjean Grenier
Chronique

Qui s'est vraiment révélé plus utile?

La pandémie du coronavirus n’en est qu’à ses débuts, mais déjà nous pouvons en tirer quelques leçons. En voici quelques-unes.

Julien Cayouette
Éditorial

«Nous devons réparer le gouvernement.» — Doug Ford

En répondant à une question sur l’état des soins de longue durée en Ontario et s’il allait apporter des changements à la règlementation pendant sa conférence de presse quotidienne, le premier ministre ontarien Doug Ford a répondu : «[cette crise] va nous permettre de changer beaucoup de choses et pas seulement pour les soins de longue durée.» Il continue en disant vouloir s’inspirer de «l’efficacité» des entreprises privées pour repenser la façon de fonctionner du gouvernement en nommant le système Lean de Toyota.

Réjean Grenier
Éditorial

La fête aura été une espèce de résurrection.

Nous avons vécu en fin de semaine une Pâques pas mal différente. Pas de services liturgiques, pas de rencontre de famille et, la pire chose pour les petits, chasse aux œufs de Pâques restreinte. Malgré ces restrictions, la fête aura quand même été une espèce de résurrection.

Réjean Grenier
Éditorial

Y a-t-il une opinion à avoir?

Écrire un éditorial pendant une pandémie dévastatrice comme celle du coronavirus, c’est «weird». Un éditorial est censé représenter la position d’un journal sur un sujet d’actualité quelconque. Or, depuis plus d’un mois, le seul vrai sujet de nouvelles, c’est le virus et tout le chaos qu’il crée dans le monde. Quel position un journal peut-il prendre face à un ennemi invisible de cette ampleur?

Lettre à l'éditeur

Restons unis et correctement informés.

Bonjour Nickel Belt - Grand Sudbury. À l’heure actuelle, nous traversons une période difficile en ce qui concerne la COVID-19. Plus que jamais, il est important de se rassembler en tant que communauté et que chacun de nous fasse sa part pour protéger la santé et la sécurité de chaque résident.

Je tiens à réitérer que mon équipe et notre gouvernement sont là pour VOUS. En cette période d’incertitude, nous nous efforçons de vous fournir des réponses, de vous soutenir et de vous faire savoir que nous sommes à vos côtés.

Lettre à l'éditeur

Merci pour tout ce que vous faites - et continuez de faire.

Merci d'avoir suivi les conseils de nos responsables de la santé publique et de protéger vos voisins et vos proches en pratiquant la distanciation sociale, en surveillant votre propre santé et en vous soutenant mutuellement.

Je tiens à remercier le personnel de santé publique et les travailleurs de la santé du Nord de l'Ontario pour leur courage, leur sacrifice et leur travail acharné face à la pandémie de COVID-19. De plus, je veux reconnaitre et remercier les chauffeurs-livreurs, le personnel de l'épicerie, les pharmaciens(nes), les chauffeurs de transport en commun, les premiers intervenants et tous ceux qui se rendent au travail pour que les autres puissent faire leur part et rester à la maison. Nous vous devons tous une énorme dette de gratitude.

Lettre à l'éditeur

En quelques semaines seulement, le monde est devenu méconnaissable.

La télévision nous inonde de scènes horribles vécues dans des pays dont nombre de Sudburois et de Canadiens sont originaires : l’Italie, l’Inde, la Chine, le Royaume-Uni, et tant d’autres.

Je me joins sans doute à tous les Sudburois et Sudburoises pour exprimer nos profondes condoléances devant tant de vies perdues partout dans le monde et notre grande tristesse à la pensée que tant d’autres vies seront perdues d’ici la fin de ce drame.

Réjean Grenier
Éditorial

La crise fait heureusement ressortir le meilleur chez plusieurs d'entre nous.

Plusieurs commerces qui doivent rester ouverts, comme les pharmacies, les épiceries et autres fournisseurs de biens essentiels, prennent la menace de contamination au nouveau coronavirus au sérieux. Ils désinfectent régulièrement; ils installent des vitrines en plastique afin de protéger leurs employés; afin de respecter les consignes relatives à la distanciation sociale, ils ne laissent entrer que quelques clients à la fois et indiquent sur le plancher où les clients peuvent attendre leur tour, etc. Certaines compagnies augmentent même les salaires des employés qui doivent continuer à servir les clients. Il n’est certainement pas facile de continuer à servir la population en temps de crise. Bravo à ceux qui le font sérieusement.

Réjean Grenier
Chronique

Faire les choses autrement... ou non.

La crise actuelle de la COVID-19 nous force à faire des choses auxquelles nous ne sommes pas habitués : rester chez nous, travailler à distance, maintenir une distance entre nous, etc. En fait, elle nous fait mettre de côté plusieurs aspects plus frivoles de nos vies pour réfléchir à ce qui est vraiment important. Nous délaissons les sorties, les fêtes et les voyages au profit de l’hygiène, la cuisine, la famille. Mais cette crise devrait aussi nous faire réfléchir à «l’après».

Réjean Grenier

La COVID-19 est indirectement arrivée à Sudbury par les minières. Pourquoi n'ont-elles pas réduit leur production?

Nous apprenions la semaine dernière que les minières Vale et Glencore n’ont pas l’intention de fermer ou de réduire leur production à Sudbury pendant la pandémie du coronavirus. Ces plans peuvent évidemment changer au cours des prochains jours, mais, pour l’instant, il semblerait que ces minières favorisent la production plutôt que la santé. Et, en ces temps de risque de transmission communautaire, ce n’est pas juste la santé de leurs travailleurs qui est en jeu. Soyons francs, c’est pas mal cynique.

Réjean Grenier
Éditorial

Au cours des prochaines semaines, plusieurs d’entre nous seront confinés à la maison en raison du coronavirus. Pour certains, ce ne sera pas un problème, mais pour d’autres plusieurs questions se posent. Voici quelques trucs.

D’abord, si vous devez vous mettre volontairement en quarantaine parce que vous revenez de voyage ou que vous avez côtoyé une personne possiblement infectée, une de vos préoccupations risque d’être financière. Tous les cas sont différents, mais, en général, votre employeur n’est pas obligé de vous payer pendant cet arrêt de travail. Sachez cependant que le gouvernement a éliminé la période d’attente d’une semaine pour recevoir de l’assurance-emploi. Vous aurez besoin d’une attestation de cessation d’emploi de votre employeur et ça risque de prendre du temps avant de recevoir votre chèque.

Il y a aussi la question des enfants qui ne pourront pas aller à l’école ni dans plusieurs garderies pendant les prochaines trois semaines. Ceci pourrait entrainer une espèce de quarantaine pour les parents. Que faire?

N’oubliez pas que, dans ce cas-ci, quarantaine ne veut pas dire pas-le-droit-d’aller-dehors. Profitez-en pour faire des marches, jouer dans la neige avec vos enfants. Ils apprécieront surement votre présence encore plus que l’air frais.

On ne peut quand même pas jouer dehors toute la journée et vous avez peut-être peur que vos enfants prennent du retard à l’école. Pour vous aider, les éditeurs de manuels scolaires français (France) ont mis leurs manuels en ligne. Pour en savoir plus, visitez outilstice.com.

Plus près de chez nous, le premier ministre Doug Ford a indiqué que son gouvernement mettrait des outils en ligne, mais ce n’est pas encore fait. Même le Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques (CFORP), le plus grand éditeur de manuels scolaires en Ontario français, n’a aucune ressource en ligne. 

Mais on ne veut pas qu’étudier quand on est jeune, alors vous voudrez probablement permettre un peu de lecture libre ou de télévision à vos enfants. Sur Netflix, je suggère Peppa Pig en français pour les tout-petits et, pour les cinq ans et plus, Amandine Malabul, l’histoire d’une jeune fille à l’école des sorcières (même les adultes aiment ça).

Cependant, il n’y a rien de mieux que la lecture pour passer le temps en nous amenant dans le monde de l’imaginaire. Pour les plus petits, il y a bien sûr les bandes dessinées : Lucky Luke, Les Schtroumps, Spirou, les grands classiques Tintin et Astérix. N’ayez pas peur non plus de suggérer des livres qui vous semblent un peu ardus pour l’âge de vos enfants. Je suggère des Jules Verne ou des Alexandre Dumas pour les 12 ans et plus. Non seulement seront-ils envoutés par les aventures créées par ces auteurs, mais ils y apprendront aussi un bon vocabulaire, donc à mieux écrire. 

Et pour vous, deux beaux livres. Beaux dans le sens où ils nous transportent dans des mondes touchants où l’appétit de vivre est au centre de l’existence. D’abord, un petit livre de quelques 200 pages : La vie devant soi, de Romain Gary et, paru plus récemment, mais dont l’action se déroule au début du siècle dernier, Un gentleman à Moscou, de Amor Towles. Vous ne les regretterez pas.

Réjean Grenier
Chronique

Deux poids, deux mesures.

Vous penserez certainement que je fais une fixation sur Radio-Canada/CBC, mais non. En fait, j’ai plein d’autres intérêts, mais quelques fois il faut bien rapporter certains développements dans l’actualité qui, autrement, passeraient inaperçus. En voici un qui, cette fois, met en scène le réseau anglais de Radio-Canada. Si j’en parle, ce n’est pas juste pour écorcher CBC, c’est plutôt pour démontrer la méconnaissance et l’insouciance de nos médias anglais envers les Francos hors Québec.

Réjean Grenier
Éditorial

Mauvaises et bonnes nouvelles...

Lors de la Journée internationale des droits des femmes (le dimanche 8 mars), le Toronto Star a publié une base de données indiquant le nombre de femmes qui siègent sur une centaine de conseils municipaux au pays. C’est pas très rose. Quelques exemples : Sudbury, 2 sur 13; Timmins, 3 sur 9; North Bay, 2 sur 11; Toronto, 8 sur 26; Québec, 8 sur 22; Calgary, 3 sur 15. Des 441 villes étudiées, seulement 53 atteignent la parité hommes-femmes et 21 % ont une mairesse. La raison : elles sont moins nombreuses à briguer les suffrages. Bien sûr, rien n’indique que les femmes sont de meilleures dirigeantes politiques, mais ne serait-ce qu’au nom de la représentativité et de la diversité des points de vue… rappelons que les femmes constituent 51 % de la population.

Courrier des lecteurs
Courrier

 Nous parlons d’accès aux services en français. Ils parlent d’accès à de l’eau potable.

Dans le numéro du 26 février 2020 du journal Le Voyageur, on peut trouver une caricature avec deux hommes qui manifestent pour l’égalité des francos. La caricature fait référence aux blocages des voies ferrées en solidarité avec la Première nation Wet’suwet’en et l’un des personnages dit «J’espère qu’il ne faudra pas le faire à notre tour!» L’objectif de la caricature n’est pas clair. Au meilleur, on peut y voir une certaine empathie envers la cause des manifestants, exprimée toute croche. Au pire, c’est une manifestation d’un discours identitaire nombriliste franco-ontarien. Nous parlons d’accès aux services en français. Ils parlent d’accès à de l’eau potable. C’est une méchante différence. Mais elle n’est pas insurmontable.

Éditorial

L'industrie minière est importante pour le Canada, mais des défis l'attendent.

Ce n’est pas vraiment nouveau pour le Nord de l’Ontario, mais, cette semaine, nous entendrons beaucoup parler de l’industrie minière. C’est que, depuis dimanche, la Prospectors and Developpers Association of Canada (PDAC) tient sa rencontre annuelle à Toronto. C’est un peu la grand-messe de l’industrie et, au cours des dernières années, elle a réuni plus de 25 000 personnes provenant de 135 pays. C’est dire que les joueurs mondiaux les plus importants de cette industrie seront à Toronto cette semaine pour discuter de leurs bons coups et de leurs défis. Et les défis sont importants.

Courrier des lecteurs
Courrier

Par Joel Belliveau, professeur agrégé en histoire, UL

On a récemment suggéré que Victor le Voyageur, la mascotte sportive de l’Université Laurentienne, serait un « symbole colonial » qui représenterait « une facette raciste de l’histoire » (Lambda, le 13 janvier). L’idée de mettre Victor à l’écart a aussi été justifiée par l’argument voulant que ce ne soit pas « tout le monde qui se sente représenté par une mascotte d’homme blanc ». Cette discussion — et ces deux arguments — ont fait écho chez moi d’abord en tant qu’historien, mais aussi en tant que membre d’un groupe minoritaire.

Julien Cayouette
Ontario

Un gouvernement à la fois hautain et broche à foin.

Le fiasco des nouvelles plaques d’immatriculation imposées par le gouvernement de Doug Ford est un autre parfait exemple de l’attitude à la fois hautaine et broche à foin de ce gouvernement.

Vous savez bien, de «belles» plaques bleues aux lettres blanches. Une mise à jour que personne n’avait demandée. Que le gouvernement conservateur s’est amusé à mettre aux couleurs de son parti (!). Sur lesquelles ils ont appliqué leurs slogans ridicules qui ne reflètent en rien la province dans son ensemble.