Le père Noël reconnu comme travailleur essentiel? Vrai

COVID-19 : Mise à jour du 16 décembre

À la mise à jour matinale du 16 décembre, le nombre de personnes qui ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 en Ontario depuis le début des tests était à 146 535 (+2139). Le total incluait 125 416 (+2043) guérisons et 4035 décès (+43). Il y a 932 (+11) personnes hospitalisées, dont 256 aux soins intensifs.

Quarante-trois décès est une des plus hautes augmentations quotidiennes de la deuxième vague et faire dépasser les 4000 décès dus à la COVID en Ontario.

  • Santé publique Sudbury et districts : +3, 250 cas (239 résolus, incluant 2 décès).
  • Bureau de santé Porcupine : 118 cas (107 guérisons, 9 décès). Dernier cas : 14 décembre.
  • Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound : 97 cas (88 guérisons, 1 décès). Dernier cas : 15 décembre.
  • Service de santé du Timiskaming : +1, 29 cas (24 résolus, 0 décès). Le bureau de santé cherche la nature de l’infection.
  • Santé publique Algoma : 62 (61 résolus, 0 décès). Dernier cas : 11 décembre.


Le père Noël reconnu comme travailleur essentiel? Vrai

Catherine Couturier – Le Détecteur de rumeurs - (www.sciencepresse.qc.ca)

Le père Noël a-t-il été déclaré travailleur essentiel et pourra-t-il par conséquent livrer ses cadeaux? Le Détecteur de rumeurs a constaté, à l’instar du site de vérification des faits Snopes, que plusieurs décideurs politiques, à travers le monde, se sont empressés d’accorder ce statut privilégié au bonhomme au manteau rouge.

C’est d’abord la première ministre d’Écosse, Nicola Sturgeon qui, dès le 22 octobre, a décrété lors d’un point de presse quotidien que le père Noël était un travailleur essentiel, et qu’il pourrait donc livrer les cadeaux dans les maisons grâce à ses «nombreux pouvoirs magiques».

Si le premier ministre Justin Trudeau et son ministre des Transports n’ont pas encore émis l’autorisation de vol dans l’espace aérien canadien comme ils le font d’habitude, le premier ministre québécois François Legault a écrit sur Twitter le 19 novembre qu’il avait «donné la permission au père Noël de distribuer les cadeaux avec un masque». C’est la journaliste Justine Mercier, du quotidien Le Droit, qui l’avait interpelé; sa fille lui avait dit, inquiète, que le premier ministre avait oublié le père Noël dans son premier point de presse sur les Fêtes.

Le CHUM a même publié un communiqué disant avoir fait passer un test contre la COVID au père Noël.

En Colombie-Britannique, la médecin hygiéniste en chef Bonnie Henry a aussi indiqué que le père Noël était immunisé, mais que celui-ci «devra se laver les mains souvent. Il ne mangera probablement pas de biscuit et ne boira pas de lait dans chaque maison». Le chef de la Santé publique de l’Île-du-Prince-Édouard a aussi annoncé en conférence de presse que le vieil homme, ses elfes et ses rennes s’étaient vu accorder le statut de travailleurs essentiels.

Ailleurs dans le monde

Ne voulant peut-être pas être en reste avec la première ministre écossaise, le premier ministre britannique, Boris Johnson, après avoir reçu plusieurs lettres, a tenu lui aussi à rassurer les enfants… et approuvé la suggestion de laisser du désinfectant à main à côté des biscuits.

Même réaction en Belgique : le ministre de la Santé, Frank Vandebroucke, et le ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden, ont publié une lettre pour Saint-Nicolas dans le journal Le Soir. Grâce à deux arrêtés royaux, Saint-Nicolas (qui arrive en bateau de l’Espagne, selon la tradition belge) n’aura pas à faire de quarantaine… ni à respecter le couvre-feu.

L’Italie et l’Australie ont aussi indiqué que le père Noël avait la permission de voyager et de visiter les foyers. Et aux États-Unis, le Dr Anthony Fauci a lui-même assuré que le père Noël était immunisé.

En Irlande, c’est le ministre des Affaires étrangères Simon Coveney qui a donné la permission au père Noël de poser son traineau, l’exemptant lui aussi d’une quarantaine, lors d’un discours au parlement le 26 novembre. Il a par ailleurs rappelé aux enfants qu’ils devaient eux-mêmes pratiquer la distanciation physique avec le visiteur… et que la meilleure façon était qu’ils restent au lit quand il allait passer.