L’importance de l’achat local pour une communauté

Vous avez surement entendu quelqu’un dire qu’ils sont fiers d’acheter des produits locaux, mais ça veut dire quoi au juste? Les petites boutiques et entreprises dans nos communautés n’offrent pas les mêmes avantages que les chaines nationales ou le commerce en ligne. Malgré cela, ils offrent leurs propres avantages en connaissant leur clientèle et ce qui est populaire dans leur propre communauté. Il y a donc plusieurs avantages d’acheter localement. Certains sont évidents et d’autres le sont moins. 

Pour débuter, l’achat local aide énormément l’économie d’une communauté. En encourageant une ferme, une petite boutique, une entreprise ou même un artisan local, nous aidons à créer des emplois. En 2017, un sondage mené par Statistique Canada a révélé que 8,3 millions d’habitants au Canada travaillaient pour une petite entreprise, soit 69,7 % de la population du pays. Les couts des produits sont souvent moins dispendieux, puisque leurs tarifs de transport sont minimes, et ce, s’il y en a. De plus, il y a beaucoup plus d’argent qui reste dans une communauté s’il s’agit d’un achat local au lieu d’un achat d’une chaine nationale. 

Acheter localement est aussi bon pour l’environnement, car les petites entreprises sont souvent installées au centre des villes et des villages. Donc, avec l’avantage d’être central, les gens peuvent s’y rendre en vélo, en marchant ou en parcourant de courtes distances en automobile. Les grands centres d’achats sont localisés surtout dans les grandes villes, et qui dit grandes villes dit imprévus de trafic. Arrêter et redémarrer une voiture pollue beaucoup plus que seulement parcourir une courte distance. 

De plus, en achetant des produits locaux, les gens reçoivent habituellement un bon service, surtout dans les petites communautés. L’entrepreneur ou l’entrepreneuse présente souvent leurs employés aux gens pour créer une connexion afin que les clients se sentent plus à l’aise de poser des questions dans une approche personnalisée. 

Dans les petites communautés surtout, les gens se connaissent davantage et se partagent leurs expériences, où ils ont reçu un bon ou un mauvais service, et cela peut avoir un impact sur le succès d’une entreprise. De même, les gens connaissent davantage la façon dont les produits sont manipulés et d’où ils viennent. 

Finalement, la vitalité d’une communauté est importante, car c’est la raison pour laquelle les gens restent dans ces lieux, pour avoir de la vie. Les entrepreneurs et entrepreneuses d’une entreprise locale veulent investir dans le futur d’une communauté pour bien réussir. La présence de variétés de petites entreprises fait une différence et donne un caractère unique à ces communautés. 

Il y a donc plusieurs raisons d’acheter des produits locaux dans votre communauté et le pourquoi a été clarifié. Il est maintenant plus facile de comprendre pourquoi les gens disent qu’ils aiment encourager des fermes, des petites boutiques et des artisans locaux. Ils n’offrent pas toujours les mêmes avantages que les grandes chaines, mais ils ont leurs propres atouts, tels que le meilleur service et le fait de connaitre l’origine de ses produits.

Ontario

L’univers du théâtre francophone en Ontario empruntera sous peu un virage numérique qui pourrait permettre à l’industrie de redorer son blason.

Pour faire compétition aux géants du streaming et convaincre le public d’être au rendez-vous, une présence numérique accrue semble être une étape nécessaire.

Grand Sudbury

Au premier regard, la jolie maison située sur l’autoroute 17, à l’est de Sudbury, ressemble à une maison conventionnelle.

Au premier regard, la jolie maison située sur l’autoroute 17, à l’est de Sudbury, ressemble à une maison conventionnelle. Une fois à l’intérieur, le bruit de l’autoroute disparait complètement. La maison est tranquille et confortable avec une abondance de lumière naturelle. Cette maison, conforme aux normes de la maison passive, c’est Bernard Proulx qui l’a construite pour son fils.

L’histoire des Noirs

Le Canada n’est pas le seul pays occidental à avoir perdu la trace des contributions importantes des Noirs à son histoire. Avec son livre L’histoire oubliée de la contribution des esclaves et soldats noirs à l’édification du Canada (1604-1945), publié en octobre 2019, le professeur des universités Laurentienne et Nipissing, Amadou Ba, essaie de remédier à cette situation au moins pour son pays d’adoption.

Sudbury et Ontario

Les communautés minoritaires sont fragiles et si on ne tient pas compte de leur réalité dans toutes les décisions prises, elles peuvent plus facilement perdre des plumes. Le professeur de philosophie Denis Hurtubise en est arrivé à cette conclusion en analysant les inscriptions à l’Université Laurentienne entre 2000 et 2018.

Sudbury

L’élève de 10e année du Collège Notre-Dame, Robert de la Riva, a reçu une bourse pour avoir joué un rôle clé dans la création d’un premier club de squash dans une école du Nord de l’Ontario. Ce jeune joueur franco-ontarien, qui joue dans la Ligue de squash de Sudbury, a eu un esprit de pionnier et a facilité le développement de ce sport dans son milieu scolaire.

North Bay

Le Carnaval des Compagnons de North Bay bat son plein, malgré les limites imposées par les moyens de pressions des enseignants.

Les activités scolaires du 57e Carnaval des Compagnons ont été annulées ou reportées. L’incertitude engendrée par les négociations entre le gouvernement provincial et les enseignantes et des enseignants a obligé le comité organisateur du Carnaval à prendre cette décision de dernière minute. Les élèves de l’élémentaire et du secondaire ne peuvent donc profiter des activités qui étaient prévues au sein de leur école.

Red Lake

L’enseignante de l’École catholique des Étoiles-du-Nord à Red Lake, Isabelle Racine, planifie un voyage mémorable de fin d’année pour ses élèves de 8e année.

Du 27 mai au 7 juin, les quatre adolescentes accompagnées par Mme Racine iront visiter pour la première fois de leur vie les villes de Montréal et d’Ottawa, à la découverte du patrimoine et de la culture francophone.

«Je crois que ce voyage aura un impact majeur sur mes élèves, prévoit Mme Racine. Durant onze jours, elles vont vivre dans un environnement bilingue et vont rapidement prendre conscience de l’importance de garder leur français, non seulement pour les opportunités d’emplois, mais aussi pour profiter pleinement de la culture francophone.»  

Sudbury

Une production bien différente de ce à quoi nous a habitués le Théâtre du Nouvel-Ontario.

Ce croisement entre une maquette, l’automatisation, la vidéo, le théâtre et le recyclage utilise la scène d’une façon bien différente pour évoquer le développement de l’être humain et de ses rêves. En fait, il n’y a pas vraiment de scène. Apportez des souliers confortables!

L’installation du Théâtre Rude Ingénierie (TRI) est en fait un assemblage de plusieurs plus petites fabrications créées pour d’autres projets. «On avait cette fascination, cette idée depuis longtemps de toutes les brancher sur un clavier et de pouvoir en jouer, de pouvoir faire de la musique de cette sculpture sonore et, en plus, jouir de la poésie de leurs mouvements», explique l’un des fondateurs du Théâtre Rude Ingénierie (TRI), Bruno Bouchard.

North Bay

Celle qui a porté pendant longtemps le projet de maison de soins palliatifs à North Bay reviens sur ce travail de longue haleine et la présente controverse.

La présidente sortante du conseil d’administration de la Maison Sérénité du Nipissing, Mathilde Gravelle-Bazinet, pourra bientôt prendre un peu de recul du projet de maison de soins palliatifs qu’elle a mené avec ses collègues. Les portes sont ouvertes depuis janvier et la Maison Sérénité accueille déjà ses premiers clients.

Ontario

Début de la phase 3.

L’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO) a annoncé que ses 12 000 membres seraient en grève une journée par semaine. La première journée est prévue pour le jeudi 13 février. Cette nouvelle initiative est la phase 3, disent-ils, phase qui inclut la grève du zèle déjà en cours.

Val Rita-Harty

Pour une première fois, la municipalité de Val Rita-Harty a tenu un marché des fermiers hivernal dans son centre communautaire nouvellement rénové, au plaisir de nombreux acheteurs.

Sept marchands locaux se sont déplacés de partout dans la région pour vendre une variété de viandes, de fruits, de légumes, de fromages et d'autres produits alors qu’il neigeait à l’extérieur. Ce premier évènement, tenu la fin de semaine dernière, a été si bien accueilli que les responsables envisagent déjà une deuxième édition.

Grand Sudbury

Les députés du NPD prennent les devants pour défendre la communauté LGBTQ+ de Sudbury

Quatre députés néodémocrates de l’Ontario ont lancé un cri d’alarme afin d’inviter tous les résidents du Grand Sudbury à se porter à la défense des membres de la communauté LGBTQ+ de la ville qui voit en ce moment une recrudescence des cas de harcèlement sur les réseaux sociaux.

North Bay

Monique Legault, une artiste basée à Sudbury, s’est classée parmi les finalistes de la compétition Art Battle, une compétition regroupant une douzaine d’artistes dans les locaux de la galerie W.K.P. Kennedy de North Bay. Pendant quelques heures, les artistes devaient utiliser leur imaginaire et peinturer une série d’œuvres en très peu de temps. Ce sont ensuite les membres de l’auditoire qui ont évalué leurs créations. Christine Benoit, une autre artiste francophone de la région, a aussi pris part à cette compétition.

Ontario

C’est le temps de s’inscrire à La Brunante

Les jeunes musiciens ont peut-être perdu le festival Quand ça nous chante, mais quelques chanceux pourront tout de même participer à La Brunante. Pour la première fois, elle s’associe avec la Nuit émergente pour offrir une occasion de performance grand public aux trois groupes ou artistes qui seront sélectionnés.

Sudbury

Portrait de joueur de Gaëtan Chamand, un joueur des Voyageurs de l’Université Laurentienne originaire de l’ile de la Réunion.

Gaëtan Chamand veut profiter de sa deuxième saison au sein de l’équipe de basketball des Voyageurs de l’Université Laurentienne pour aider son club à se rendre loin en séries éliminatoires. Comme plusieurs de ses coéquipiers, il rêve de remporter le championnat des Sports universitaires de l’Ontario (SUO) et de soulever le trophée. Ce joueur français se distingue de la plupart des membres de son club en ayant parcouru plusieurs milliers de kilomètres pour passer à la prochaine étape de sa carrière sportive et poursuivre ses études postsecondaires.

Ontario

Forcé de revoir sa formule l’an dernier, le financement provincial étant arrivé tardivement, le festival Quand ça nous chante (QCNC) subit un autre revers pour 2020.

La 17e édition, qui devait avoir lieu en février à l’École secondaire catholique Algonquin de North Bay, est tout simplement annulée, un «dommage collatéral» des moyens de pression des enseignants.

Nord-Est - Ontario

Les francophones ne doivent pas manquer le bateau

L’immigration touche de plus en plus de sphères de la société. Malheureusement, lorsque l’on parle d’accueil et de rétention, ce sont souvent les mêmes organismes et acteurs qui se parlent, alors qu’il faudrait un effort concerté pour bien réussir. Les deux conférences bilingues Viens au Nord sont justement des efforts pour réunir plus de gens pour l’accueil des nouveaux arrivants.

North Bay

Le joueur professionnel de football originaire du Nipissing, Ryan Hunter, veut démontrer cette année aux entraineurs des Chiefs de Kansas City qu’il a tout ce qu’il faut pour évoluer dans la Ligue nationale de football américain (NFL) et qu’il mérite sa chance.

North Bay

Ils participeront au défi des espoirs Fox 30.

Nicholas Baldasaro, Aden Dionne et Dalton Marleau-Vautour sont parmi les joueurs de football qui ont été sélectionnés pour participer au défi des espoirs Fox 40 (FPC) à Toronto du 1er au 3 avril. Ces trois athlètes de l’École secondaire catholique Algonquin vont recevoir une formation par des entraineurs expérimentés des échelons élevés de ce sport.

Le défi FPC est une série de compétitions qui regroupe les meilleurs footballeurs du Canada afin de leur donner l’opportunité de s’épanouir dans leur sport. Les jeunes de 13 à 19 ans auront l’occasion de se mesurer aux autres joueurs du pays et pourront obtenir des conseils du personnel formé dans le développement de la relève.

Environnement

Qu’arriverait-il si notre système agro-alimentaire était géré de façon plus durable à travers le monde?

l pourrait peut-être nourrir 10 milliards de personnes. Combien peut-il en nourrir à l’heure actuelle sans dépasser les limites de la planète ? À peine 3,4 milliards, selon un calcul récent.

Une partie du cette affirmation est connue depuis longtemps: la Terre n’aurait pas la capacité de nourrir tous ses habitants, s’ils devaient un jour tous adopter le mode de vie occidental. Autour de cette affirmation ont été greffées au fil des années différents types de calculs, donnant des réponses souvent approximatives — sur les ressources limitées de la Terre, sur le fait que nous utiliserions actuellement « une Terre et demi », sur les seuils de tolérance des systèmes qui font fonctionner notre Terre, et ainsi de suite.

Sault-Ste-Marie

Un nouvel édifice d’enseignement supérieur contrôlé et administré entièrement par des professeurs et administrateurs anichinabés ouvrira bientôt ses portes à Sault-Sainte-Marie.

Situé sur les rives de la rivière Sainte-Marie, en face de l’édifice Shingwauk Hall de l’université Algoma, le Centre de découverte Anishinabek (CDA) est presque terminé. Sa construction, qui a débuté en 2017, a été financée à la hauteur de 13,5 millions $ par le Gouvernement du Canada, via le Fonds d’investissement stratégique pour les établissements postsecondaires et l’organisme FedNor. 

Chisholm et Powassan

Chisholm pourrait retirer son financement

Le financement de la bibliothèque publique suscite la grogne entre les élus du Canton de Chisholm et de la Municipalité de Powassan. Ils ne s’entendent pas sur le montant des versements que devraient payer les contribuables de chaque municipalité. Sans accord, elle pourrait perdre environ le tiers de son budget.

Grand Sudbury

Un nouveau service dans le Nord pour l’industrie agroalimentaire grandissante

En mettant sur pied Capella Innovation, Lucie Plante désire combler un manque dans le Nord de l’Ontario : l’analyse de produits alimentaires. Elle espère pouvoir ainsi appuyer l’industrie agroalimentaire de la région, pour laquelle on prédit un avenir florissant.

Mme Plante a équipé le laboratoire avec les appareils d’analyse dernier cri. Elle veut pouvoir desservir les producteurs d’aliments, de boissons et d’alcools du Nord qui doivent en ce moment envoyer leurs échantillons à Toronto. Elle espère aussi pouvoir jouer le rôle de partie impartial lors de conflits en producteurs et distributeur.

Elle a fait ses devoirs concernant la demande pour ce genre de services et plusieurs entreprises du Nord et de l’ile Manitoulin attendraient impatiemment l’ouverture du laboratoire. «Les aliments coutent très cher maintenant et ne cessent d’augmenter. Je me dis que si tu paies cher, tu veux avoir quelque chose qui ne te rend pas malade.»

«Mon point fort, c’est que je me spécialise dans l’alimentation seulement. Les grosses compagnies à Toronto font beaucoup de choses : alimentation, pétrole, etc. Il y a aussi un avantage sur le plan de la livraison», explique-t-elle.

Santé publique

Les bureaux sont aménagés pour respecter les plus hautes normes de stérilisation, de propreté et d’analyse dès le départ. «On va utiliser des méthodes officielles seulement. On va utiliser la méthode américaine [de l’American society of brewing chemists], c’est vraiment la méthode qui est employée partout dans le monde» pour analyser la bière. Mme Plante travaille également sur l’obtention de la certification ISO 17025, celle qui certifie la qualité de calibration des appareils d’analyse.

Sault-Sainte-Marie

Un choc qui a largement perdu de son impact

En 1990, il y a encore les Nordiques à Québec. La Cour suprême vient tout juste de donner raison à des parents francophones de l’Ile-du-Prince-Édouard qui souhaitaient avoir leurs propres écoles et déclare inconstitutionnel l’Official Language Act du Manitoba. Mais en ce premier mois de l’année, le 30 plus précisément, alors qu’on négocie le fameux accord du lac Meech, la ville de Sault-Sainte-Marie fait parler d’elle.

Kapuskasing

Le travail des passionnés de Kapuskasing, Timmins et Sudbury reconnu.

La scène culturelle du Nord de l’Ontario est plus vibrante que jamais grâce à la tenue de nombreux spectacles et festivals. Ces activités ont toutes eu lieu grâce au travail acharné des bénévoles et des organismes chargés de divertir leur région. Deux dames importantes à la survie et la croissance de ce milieu ont été reconnues durant le gala de fermeture de Contact Ontarois 2020.

North Bay

Une conséquence directe des moyens de pression des enseignants.

Le Conseil scolaire catholique Franco-Nord, en concertation avec les autres conseils scolaire francophones de la province, a pris la décision d’annuler le festival Quand ça nous chante, qui devait avoir lieu à l’École secondaire catholique Algonquin du 13 au 17 février.

Témiskaming ontarien

Deux entrepreneurs francophones serviront de mentors.

Nicole Guertin et Jocelyn Blais ont trouvé une niche fort intéressante lorsqu’ils ont commencé à s’intéresser au tourisme expérientiel. Ils partageront désormais le savoir acquis avec des entrepreneurs francophones du Témiskaming ontarien via des formations et ateliers financés par le gouvernement provincial.

Grand Sudbury

Et comment cela affectera-t-il la vie de tous les jours?

Christine Caveen et Naomi Grant
Collaboration spéciale

Nous le voyons dans les nouvelles. Les signes sont partout autour de nous. Les changements climatiques sont à nos portes. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’ONU a conclu dans son Rapport spécial Réchauffement planétaire de 1,5oC, qu’une augmentation de la température mondiale de 1,5oC entrainerait d’énormes perturbations écologiques, économiques et sociales.

Heureusement, la science du climat fait plus que nous donner un avertissement. Elle nous donne aussi les pistes nous permettant d’aller de l’avant en vue de réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre et d’éviter les impacts catastrophiques.

La ville du Grand Sudbury se joint à d’autres municipalités pour relever ce défi. En mai 2019, le Conseil municipal du Grand Sudbury a déclaré une urgence climatique et s’est engagé à atteindre un objectif de zéro émission nette d’ici 2050. C’est avec cet objectif à l’esprit que le Plan de gestion communautaire de l’énergie et des émissions du Grand Sudbury (CEEP) a été élaboré. Le plan établit les actions requises pour atteindre ce but.

Nipissing Ouest

La Municipalité de Nipissing Ouest ira de l’avant avec plusieurs amendements de sa politique de bilinguisme afin d’assurer qu’elle soit désormais respectée.

Un comité spécial a examiné en profondeur une plainte déposée par Denis Labelle à l’égard du règlement 2002/03 et a reconnu qu’il y avait certaines lacunes dans l’offre de services et l’affichage dans les deux langues officielles au sein de la municipalité.