Natalie Levert et l’autobus qu'elle conduit.

Quand il est nécessaire d’occuper trois emplois

Le cas d'une mère monoparentale.

Élever une famille peut déjà être difficile quand les deux parents travaillent. Dans le cas des parents monoparentaux, ça peut devenir une tâche monumentale, surtout lorsque vous devez avoir trois emplois pour subvenir aux besoins de votre famille. C’est le cas de Natalie Levert, une résidente de Vallée Est, dans le Grand Sudbury.

Mme Levert élève seule ses deux enfants de 11 et 14 ans. «Je trouve que plus ils grandissent, plus ça me coute cher. Mon garçon grandit assez vite que je ne peux pas suivre.» Un de ses trucs : ne pas mettre les vêtements dans la sécheuse les empêche de rétrécir.

Les dernières données de Statistiques Canada sur les parents monoparentaux remontent à 2014. On recensait alors 698 000 familles monoparentales comparativement à 289 000 en 1976. Les parents seuls comptent pour 20 % des familles avec des enfants de moins de 16 ans. Les mères seules représentaient 81 % de ces familles, une diminution par rapport au 86 % de 1976.

Horaire bien imbriqué

Natalie Levert a en ce moment trois emplois à temps partiel et travail parfois sept jours par semaine : conductrice d’autobus scolaire, employée de la Banque Royale et serveuse au restaurant Mange de Val Caron.

En ce moment, les trois emplois de Mme Levert s’imbriquent bien dans un horaire. Le matin, elle se lève tôt pour son trajet d’autobus. Ensuite, elle va à la banque — quand ils ont besoin d’elle pour un remplacement. Elle revient à son autobus pour la fin des classes. Le restaurant remplit ses fins de semaine.

Elle espère en fait obtenir un emploi plus permanent à la banque, mais pour l’instant, comme ils ont moins besoin d’elle, elle doit s’organiser autrement.

Travailleurs en demande

Mme Levert vante un peu les conditions de travail des chauffeurs d’autobus, même dans le climat de conflit actuel entre les enseignants et le gouvernement. «On se fait payer quand même», lors des jours de grèves. «On est prêt pour travailler, ce n’est pas comme si on veut prendre une journée de congé. Même chose quand il fait tempête et qu’ils cancellent les autobus, parce qu’on se lève pour préparer notre autobus quand même.»

Le salaire est bon dit-elle, mais c’est tout de même seulement de 2 à 3 heures de travail par jour, ce qui ne donne pas à un salaire qui permet de vivre.

Peut-être en raison de ce drôle d’horaire — quelques heures le matin et quelques heures en milieu d’après-midi —, les compagnies d’autobus scolaires sont à la recherche de chauffeurs. Dans ce climat de pénurie, les femmes obtiennent l’emploi aussi facilement qu’un homme. «La compagnie nous respecte. Ils ne nous choisissent pas [pour une tâche] parce qu’on est une femme ou un homme.»

Mme Levert reconnait que certains aspects de l’emploi lui causent plus de difficultés. «Il faut que l’on sache s’il y a quelque chose de mal avec la mécanique», un domaine qu’elle ne connaissait pas du tout auparavant. Là-dessus aussi, hommes et femmes sont égaux face aux besoins de l’emploi. «Il faut que j’explique en détail quel morceau est brisé et de quel côté.» Elle a fait ses devoirs : prise des photos et des vidéos pendant la formation qu’elle a réécoutées par la suite.

La conciliation travail-famille est également possible dans le cadre de cet emploi. Quand son fils et sa fille étaient trop jeunes pour se préparer seuls le matin afin d’aller à l’école, elle amenait son fils avec elle pour son trajet d’autobus qui, heureusement, l’amenait à leur école.

Sécurité des transports

Natalie Levert se dit encore trop souvent témoin d’automobilistes qui ne respectent pas la signalisation des autobus scolaires, qui ne s’arrêtent pas et qui mettent la sécurité des enfants en péril. Elle a pu, à quelques reprises, attraper le numéro d’immatriculation — ou le communiquer par radio à la centrale —, mais ce n’est pas toujours possible. «Il faut prendre la marque de la voiture, fournir un petit dessin de ce qu’ils ont fait. On donne ça à la police, mais je ne sais pas ce qu’ils en font. J’espère qu’ils font quelque chose.»

Quelques options sont étudiées, dit-elle. Comme une perche plus longue pour le symbole d’arrêt sur le côté et des caméras vidéos. «[Ces conducteurs] ne prennent pas ça au sérieux comme ils devraient. Ce sont vos enfants dont on prend soin.»

Il y a quelques semaines, le gouvernement fédéral a annoncé que le Grand Sudbury serait l’une des régions où aurait lieu un projet pilote de ceinture de sécurité à trois points d’ancrage dans les autobus scolaires. Mme Levert a de la difficulté à imaginer comment cette étape supplémentaire pourra être appliquée, même avec les formations de début d’année scolaire.

«On peut mettre 75 petits enfants dans un autobus. Imaginez essayer d’attacher et de détacher tout le monde, des petits enfants de 3 ans qui auront seulement 4 ans en décembre.»

Elle reconnait que ce serait plus sécuritaire dans certaines circonstances, mais moins pour d’autres. Demander aux conducteurs d’attacher et de détacher tous ces petits compliquerait beaucoup leur tâche et demanderait des arrêts plus longs, incluant le débarquement à l’école.

Sortir en urgence de l’autobus — en raison d’un incendie par exemple — serait également plus long, augmentant les risques.

Nord de l'Ontario

Intensification du combat à tous les niveaux.

À la mise à jour matinale du 7 avril, le nombre de personnes qui ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 en Ontario depuis le début des tests s’élevait à 4726 (+379). Ce nombre inclut 1802 guérisons et 153 décès (+13).

Les cas de transmission communautaire — quand on ne peut pas déterminer comment une personne a attrapé la maladie — ont maintenant rattrapé le nombre de personnes qui ont contracté la COVID-19 pendant un voyage à l’étranger. Il y a 905 expositions lors de voyages et 903 cas de transmission communautaire. Les plus importants foyers d’infection sont autour des grandes villes : Toronto, Ottawa et Windsor.

Aucun mouvement à Sudbury aujourd’hui; pas de nouveau cas et rien n’a changé à Horizon Santé Nord.

À Timmins, un 31e cas a été rapporté par le Bureau de santé publique Porcupine. Ce secteur en est à 2 décès et 8 guérisons.

Les autres services de santé du Nord n’ont pas déclaré de nouveaux cas aujourd’hui. Il y en a encore 7 dans le territoire du Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound, 3 dans celui des Services de santé du Timiskaming et 7 dans celui Santé publique Algoma.

Timiskaming

Il reste un outil de développement économique.

Le petit aéroport ne recevant pas de passagers, la COVID-19 n’y est pas aussi dommageable qu’ailleurs. Le directeur, Harold Cameron, indique seulement qu’une équipe d’arpenteurs qui devait y venir ne s’est pas présentée. «Pas grand-chose de différent du quotidien» à Earlton-Timiskaming!

Nord de l'Ontario

Le combat pour garder la langue et la culture.

Dans le Nord de l’Ontario, les organismes francophones mettent à profit leur créativité afin d’encourager les membres de leur communauté à continuer de vivre en français en ces temps d’isolement. Malgré l’obligation d’annuler de nombreux évènements, ils ne désespèrent pas et demeurent pour la plupart accessibles via le web. 

«Le fait que les jeunes de familles anglophones ou exogames ne puissent pas aller à l’école, où ils parlent français, est vraiment inquiétant. On ne veut pas qu’ils le perdent», s’inquiète l’agente de liaison communautaire de l’Association francophone de Red Lake (AFRL), Agathe Breton-Plouffe.

Les réserves d’équipement de protection individuelle de l’Ontario sont dans le «rouge» et elles pourraient être épuisées d’ici une semaine. Lundi, le premier ministre Doug Ford a promis que «tel un chien avec son os», il n’abandonnera pas sa quête pour renflouer les réserves des travailleurs de première ligne.

Dimanche, les autorités américaines ont intercepté et retenu une commande comptant 500 000 masques N95 en direction vers l’Ontario.

Science

Faux

Le nouveau coronavirus aurait été créé en laboratoire par des chercheurs de l’Institut Pasteur et breveté en 2004. Non, il aurait plutôt été créé dans un laboratoire américain, comme en attestent des brevets déposés en 2003 et 2015. Que veulent dire ces documents?

Nord de l'Ontario

Argent pour les familles – Fini le théâtre.

À la mise à jour matinale du 5 avril, le nombre de personnes qui ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 en Ontario depuis le début des tests s’élevait à 4347 (+309). Ce nombre inclut 1624 guérisons et 132 décès (+13).

Santé publique Sudbury et districts n’a pas annoncé de nouveau cas au cours de la journée de lundi. Horizon Santé Nord a maintenant 4 patients atteints qui y sont hospitalisés. Dans son bulletin quotidien, l’hôpital rappelle que : «Dans le cadre des efforts déployés par HSN pour protéger le public, les patients, le personnel et les médecins contre la transmission possible du virus de la COVID-19, l’hôpital n’accepte pas de dons de nourriture, de fleurs ou de colis réconfort provenant des membres du public pendant cette pandémie.»

À Timmins, une septuagénaire a été admise à l’hôpital après avoir contracté le coronavirus par contact avec une personne infectée. Le Bureau de santé publique Porcupine est rendu à 30 cas, dont 2 décès.

Le Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound rapporte qu’un octogénaire de retour de voyage du Mexique est son 7e cas. Il est présentement hospitalisé. Aucun décès sur ce territoire.

Le Témiskaming ontarien et Algoma n’ont pas de nouveau cas aujourd’hui. Ils en comptent respectivement 3 et 7.

Nord de l'Ontario

Augmentation moins rapide dans le Nord.

À la mise à jour matinale du 5 avril, le nombre de personnes qui ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 en Ontario depuis le début des tests s’élevait à 4038 (+783 depuis vendredi). Ce nombre inclut 1449 guérisons et 119 décès (+52 depuis vendredi).

La rapidité à laquelle l’Ontario effectue ses tests s’est largement accélérée depuis le début de la crise. Alors que le nombre de résultats en attente dans les premiers jours dépassait largement les 5000, il est maintenant sous les 1000. Le nombre de patients qui ont présentement besoin d’un respirateur est de 154.

Santé publique Sudbury et districts n’a eu qu’un seul nouveau cas au cours de la fin de semaine, portant le total à 26.

Le Bureau de santé publique Porcupine est rendu à 29 cas.

North Bay et Témiskaming ontarien n’ont pas enregistré de nouveau cas au cours de la fin de semaine.

Les gouvernements canadien et ontarien insistent de plus en plus sur le besoin de respecter les consignes de confinement pour que la crise se termine le plus rapidement possible.

Nord-Est ontarien

4400 décès évités et plus d'entreprises devront fermer.

À la mise à jour matinale du 3 avril, l’Ontario comptait 3255 (+462) cas confirmés de la COVID-19, 1023 guérisons et 67 (+14) décès. L’Ontario a ajouté le décompte du nombre de patients qui ont présentement besoin d’un ventilateur pour faciliter leur respiration : 140.

Santé publique Sudbury et districts a rapporté 2 nouveaux cas jeudi soir (après notre mise à jour) et en a enregistré 7 nouveaux aujourd’hui, portant le total à 25. Malheureusement, le 18e cas est également le premier décès dû à la maladie à Sudbury. Il s’agissait d’un homme de plus de 70 ans.

Le Bureau de santé publique Porcupine a maintenant 28 cas, un bond de 5 par rapport à la veille. Quatre viennent de Timmins, l’autre est dans le secteur de Cochrane-Matheson-Iroquois Falls-Smooth Rock Falls.

North Bay et Témiskaming ontarien n’ont pas annoncé de nouveau cas aujourd’hui pour le moment.

Callander et Sudbury

Deux athlètes du Nord y voient des côtés positifs.

Le Comité international olympique (CIO) et le Comité international paralympique (IPC) ont annoncé que les XXXIIes Jeux d’été de Tokyo sont déplacés du 23 juillet au 8 aout 2021 pour les Jeux olympiques et du 24 aout au 5 septembre pour les Jeux paralympiques.

La semaine dernière, le Comité olympique canadien (COC) et le Comité paralympique canadien (CPC) ont pris la décision de ne pas envoyer d’équipes aux Jeux de 2020 en raison des risques liés au nouveau coronavirus. Ce sont pourtant de bonnes nouvelles pour quelques athlètes de la région qui aimeraient représenter le Canada lors ces deux compétitions sportives d’envergure.

La nageuse franco-ontarienne du Grand Sudbury et ancienne élève du Collège Notre-Dame, Nina Kucheran, et un parakayakiste de Callander, Dave Innes, sont parmi ceux et celles qui vont profiter d’une année supplémentaire pour améliorer leurs perspectives de faire partie de la délégation canadienne. Depuis quelques années, ces deux compétiteurs s’entrainent plus d’une vingtaine d’heures par semaine. Voici leur témoignage et leur réaction face à la remise des Jeux de Tokyo.

Yukon

Allier travail et enfants n’est pas toujours chose facile.

Allier travail et enfants n’est pas toujours chose facile. Voici une liste, loin d’être exhaustive, pour occuper les petites et petits collègues qui ont fait irruption dans votre salon-bureau. Ça devrait les occuper le temps d’une réunion ou d’une conférence de presse.

Nord de l'Ontario

La contagion communautaire est maintenant une réalité à Sudbury

À la mise à jour matinale du 2 avril, l’Ontario comptait 2793 (+401) cas confirmés de la COVID-19, 831 guérisons et 53 (+16) décès.

Santé publique Sudbury et districts a enregistré trois nouveaux cas aujourd’hui, portant le total à 16 dans la région, dont un jeune de moins de 19 ans. De plus, les autorités n’arrivent pas à identifier la source de l’infection du 14e cas, un homme dans la cinquantaine, preuve que la contamination communautaire est présente dans la communauté. La prudence est donc de mise lorsque vous quittez votre résidence. Par contre, 5 personnes se seraient remises de la maladie.

L’hôpital Horizon Santé Nord a aussi un 2e cas d’hospitalisation. L’établissement prévoit aussi commencer à déplacer ses patients qui ont besoin d’un autre niveau de soins à l’hôtel Clarion, qui pourra en recevoir jusqu’à 95. Ceci permettra à l’hôpital d’accueillir plus de patients si nécessaire.

Le Bureau de santé publique Porcupine a annoncé ses 22e et 23e cas — un homme dans la soixantaine et un octogénaire, tous deux de Timmins. Cinq cas ont déjà été résolus dans la région.

Le Témiskaming ontarien compte maintenant un 3e cas, une femme dans la cinquantaine qui est à l’hôpital de Kirkland Lake. Elle aurait été contaminée lors d’un séjour avec une autre personne atteinte hors de la région.

North Bay n’a pas de nouveau cas aujourd’hui

2 avril, Journée de la sensibilisation à l'autisme.

Les mesures d’isolement de la COVID-19 sont un combat de plus dans la vie des parents d’enfants autistes. Même si le gouvernement ontarien a décidé de reculer sur le nouveau mode de financement des traitements annoncé en 2019, le nouveau plan n’est toujours pas en place et les familles attendent toujours. Heureusement, ils ont encore accès à certains services.

Science

De l'origine de la rumeur au verdict de sa véracité

Depuis la semaine dernière, plusieurs voient dans le fait de perdre son sens de l’odorat un signe avant-coureur du coronavirus. Le Détecteur de rumeurs départage le vrai du faux.

L’origine de la rumeur

Le vendredi 20 mars, les présidents de l’association britannique des otorhinolaryngologistes (spécialistes des oreilles, du nez et de la gorge) et de la Société britannique de rhinologie publiaient une lettre de sept paragraphes prévenant leurs membres que «la perte d’odorat» (ou anosmie) pourrait être «un marqueur de l’infection» au nouveau coronavirus. Deux jours plus tard, le New York Times donnait la parole aux signataires et y ajoutait une information supplémentaire : une étude menée en Corée du Sud, où une campagne massive de dépistage du coronavirus a eu lieu depuis deux mois, aurait conclu que, sur 2000 personnes testées positives (toutes souffrant de symptômes bénins), 30 % auraient observé une perte de leur odorat. Plusieurs médias ont repris cette information la semaine dernière, y ajoutant dans certains cas la perte du gout.

Nord de l'Ontario

Bond de 6 cas dans la région Timmins-Kapuskasing et obligation de s’identifier.

À la mise à jour de 10 h 30 le 1er avril, l’Ontario comptait 2392 (+426) cas confirmés de la COVID-19, 689 guérisons et 37 (+4) décès.

À Sudbury, le 13e cas est une femme dans la cinquantaine. Elle est également la première personne atteinte de la COVID-19 à être hospitalisée à Horizon Santé Nord. L’hôpital rapporte qu’elle est isolée et que son état est stable.

Au Bureau de santé publique de Porcupine, le nombre de cas a fait un bond mardi soir, avec 6 nouvelles personnes infectées. Deux sont des enfants de moins de 10 ans et une femme dans la trentaine dans la région de Cochrane-Matheson-Iroquois Falls-Smooth Rock Falls, un homme dans la quarantaine entre Kapuskasing et Fauquier-Strickland et deux sont des personnes plus âgées à Timmins.

Aucun nouveau cas à North Bay et dans le Timiskaming.

Moyen Nord

Plusieurs membres des clubs d'âge d'or n'ont pas d'adresse courriel.

La population plus à risque pendant le combat contre la propagation de la COVID-19 est aussi celle qui est plus difficile à contacter par les organismes prestataires de services. Une discussion en ligne entre des membres de la Fédération des ainés et retraités franco-ontariens (FARFO), région Moyen-Nord, le 26 mars a mis en lumière les difficultés de communication avec une partie des gens plus âgés.

Nord-Est ontarien

Pas de retour à l’école en avril, mais les devoirs reprennent.

À la mise à jour de 10 h 30 le 31 mars, l’Ontario comptait 1966 cas confirmés de la COVID-19, 534 guérisons et 33 décès.

Dans le Nord, le plus récent cas à Sudbury, le 12e, a été annoncé mardi à 17 h. Le Bureau de santé publique Porcupine rapportait deux nouveaux cas dans la région de Timmins lundi, portant le total à 12. Le Service de santé du Timiskaming a un deuxième cas depuis lundi tandis que celui de North Bay-Parry Sound n’en compte aucun nouveau.

COVID-19

L’état d’urgence sanitaire sera prolongé.

À la mise à jour de 10 h 30 le 30 mars, l’Ontario compte 1706 cas confirmés de la COVID-19 et 23 décès. La mise à jour la plus notable vient du nombre de cas résolus, qui est soudainement passé de 8 à 431.

Le gouvernement a également commencé à publier un sommaire épidémiologique. Celui-ci révèle qu’une plus grande partie des cas reliés aux voyages sont des résidents qui sont revenus des États-Unis; 134 sur 448.

Le site internet de l’Ontario est désormais mis à jour une seule fois par jour, à 10 h 30, avec les données du jour précédent à 16 h.

Grand Sudbury

Zéro émission nette

Imaginez que vous et vos voisins produisez de l’énergie renouvelable à chacun de vos domiciles. Lorsque vous produisez de l’électricité au-delà de vos besoins, vous pouvez en vendre à un voisin et un voisin peut vous en vendre lorsque vous en avez besoin. Ensemble, vous aidez à alimenter le centre communautaire, l’hôpital et l’école de votre quartier tout en prévenant les pannes d’électricité. Cela est la réalité pour les résidents qui font partie du microréseau de Brooklyn et peut le devenir pour les résidents du Grand Sudbury.

Santé

Ou «diète émotionnelle».

Geoffrey Gaye – Le Franco (Alberta)

La pandémie de coronavirus qui frappe le monde nous plonge dans un scénario de film de science-fiction. Confinement, effondrement de l’économie, omniprésence de discours politiques et de statistiques sur l’épidémie, tout cela provoque une anxiété difficile à gérer. Connie Leclair, psychologue à Calgary, donne ses conseils pour mieux vivre cette crise historique.

Nord de l'Ontario

Augmentation des restrictions de rassemblement.

À la mise à jour de 17 h 30 du 29 mars, l’Ontario compte 1324 cas confirmés de la COVID-19, 23 décès et 8 guérisons.

Jusqu’à présent, l’Ontario a mené 49 2186 analyses; 40 630 étaient négatives et on attend la réponse pour 7 203 autres.

Le Nord de l’Ontario compte maintenant 23 cas.

Santé publique Sudbury et districts a enregistré quatre nouveaux cas au cours de la fin de semaine : deux dans le Grand Sudbury et les deux premiers dans le district de Manitoulin, portant le total à neuf. Les quatre plus récents cas sont tous des gens qui ont voyagé à l’extérieur du Canada. L’un d’eux était sur le bateau de croisière Ruby Princess, qui a quitté Sydney, en Australie, le 8 mars.

Ontario

Appui fiscal et clinique à Nipissing Ouest

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 967 (835 la veille) cas confirmés de la COVID-19, 18 décès et 8 guérisons.

Jusqu'à présent, l’Ontario a mené 41 032 analyses; 29 967 étaient négatives et on attend la réponse pour 10 074 autres.

Société

Depuis quelques semaines, la planète a les yeux rivés sur l’évolution de la COVID-19. La maladie vient avec son lot d’expressions qui ne font habituellement pas partie de notre quotidien. Et si on s’y démêlait un peu?

Sault-Ste-Marie

Une belle initiative ralentie par la COVID-19.

Fondée par la conseillère municipale Lisa Vézeau-Allen en 2019, l’épicerie Grocer 4 Good répond aux besoins d’une main-d’œuvre souvent oubliée : les personnes qui souffrent de troubles du spectre autistique, d’autres handicaps intellectuels ou qui ont été chroniquement sous-employées en raison d’obstacles. Rencontre avec Ryan Alexander, gérant et coordinateur de programme de l’épicerie Grocer 4 Good de Sault-Ste-Marie.

Ontario

GBS et alcool pour emporter.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 835 cas confirmés de la COVID-19, 15 décès et 8 guérisons. Il s’agit d’un bond important d’environ 170 cas en une journée.

Depuis mercredi, des premiers cas sont apparus dans les régions de North Bay et de Cochrane.

Littérature

La vie et les exploits d’Étienne Brûlé.

Si des milliers de jeunes connaissent la vie et les exploits d’Étienne Brûlé, premier Blanc à avoir mis les pieds en Ontario en 1610, c’est grâce aux trois romans de Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé. Leur trilogie écrite à quatre mains et publiée en 2010 et 2011 a été suivie, en 2014, d’un quatrième roman, cette fois au sujet du Règlement 17. Portrait de deux enseignants à la retraite qui ont su intéresser les jeunes à la lecture et à l’histoire.

Sciences et santé

Louis Pasteur s’appuya sur ses découvertes.

Qui est Ignace Semmelweis? Dans un récent Doodle, Google célèbre cet obstétricien venu de Hongrie, décédé il y a plus de 150 ans. Qu’est-ce qui lui vaut tant d’attention? Et pourquoi devriez-vous l’écouter? Au doigt et à l’œil.

Il fut une époque où un médecin pouvait pratiquer une autopsie et un accouchement dans le même avant-midi. Juste avant le lunch. Au milieu du 19e siècle, la fièvre puerpérale fauchait bien des femmes qui accouchaient.

Nord de l’Ontario

Justice et personnes âgées

Savez-vous vraiment comment s’applique une procuration? La puissance de ce document juridique est souvent sous-estimée selon l’avocate pour Soutien juridique Nord, Madeleine Hébert. L’un des problèmes, c’est que ce sont des personnes déjà vulnérables qui en auront besoin, de là l’importance d’y penser longtemps à l’avance.

Ontario

10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé.

Dans son plan d’action contre la COVID-19, le gouvernement Ford s’engage à déployer jusqu’à 10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé et en soutien direct pour la population.

En concordance avec la première journée de fermeture des entreprises non essentielles en Ontario, le ministre des Finances Rod Phillips a dévoilé son énoncé économique, un plan prudent qui décrit comment la province se prépare à affronter la pandémie de la COVID-19.

Ontario

Mise à jour économique et santé mentale des jeunes.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 667 cas confirmés de la COVID-19, 13 décès et 8 guérisons. Aucun nouveau cas annoncé, mais 4 des cas confirmés sont passés dans la liste des décès au cours de la journée.

Par contre, à 19 h 40, Santé publique Sudbury et district confirmait le 5e et 6e cas du nouveau coronavirus dans la région. Les deux nouveaux cas positifs sont respectivement dans la vingtaine et la trentaine. Ils l'auraient contracté ailleurs en Ontario et sont en isolation depuis le 21 mars.

Nord de l’Ontario

Quelques artistes organisent un concert collectif sans se toucher

L’annulation de la Nuit sur l’étang, qui devait avoir lieu ce samedi 28 mars, a déçu les spectateurs, mais surtout fait mal aux artistes. Pendant que plusieurs organisent des miniconcerts en direct de chez eux, Le Paysagiste, alias Dayv Poulin, a voulu aller plus loin avec la Nuit sans contact à la même date que la Nuit qu’il devait animer.