Le dévoilement du logo et remise du prix à l’artiste qui l’a dessiné, Chantal Rheault.

Première identité du Centre de santé communautaire de Timmins

Le Centre de santé communautaire de Timmins a officiellement présenté son logo le 24 septembre. L’artiste lauréate du concours de logo a également été dévoilée.

«On avait demandé aux gens de la communauté, des artistes, des graphistes, toute personne qui voulait soumettre un croquis qui représente le bienêtre et la santé des membres de notre communauté ainsi que la francophonie. On avait donné environ trois semaines pour les soumissions», explique la coordinatrice du développement communautaire du Centre de santé communautaire de Timmins, Lisa Prévost. «Que ce soit un dessin fait à la main, fait à l’ordinateur ou peint, on a reçu plusieurs différentes sortes de croquis. C’est superbe de voir tout le talent qu’il y a à Timmins.»

C’est l’équipe de gestion qui a sélectionné le logo gagnant en se basant sur des critères préétablis. Selon Mme Prévost, une dizaine d’artistes d’âges variés, de l’école élémentaire à la retraite, ont participé au concours qui avait été lancé en aout.

Lors du dévoilement du logo, dans les locaux du Centre de santé au centre commercial Timmins Square, la grande gagnante, Chantal Rheault, graphiste de formation, a reçu un petit arbre orné de 300 $ en chèques-cadeaux échangeables chez des entreprises locales.

«Félicitations! Ton travail a été exceptionnel. On a tellement apprécié tout ce que tu as fait pour nous et travailler en collaboration avec toi», a déclaré Lisa Prévost en remettant le prix à la gagnante.

«Ça a été l’fun de travailler avec vous, répond la graphiste. Tu commences à le créer et quand tout le monde dit “Oh, wow, j’aime ça”, mon travail est fait. C’est ce que j’aime faire et c’est ce que j’aime entendre.»

Passionnée par le graphisme depuis l’âge de 8 ans, Mme Rheault, propriétaire de Rheault Printing Service et de Rheault Design, affirme avoir «sauté sur l’occasion tout de suite» lorsqu’elle a su que le concours avait été lancé.

Signification du logo

«Le C représente le mot “Centre”, le mot “communautaire” et le vert du C représente la francophonie. Aussi, le C pour être “central”. Le bleu représente le ciel et l’eau et, en même temps, c’est un regroupement, on voit un cercle non complet pour indiquer que le système va toujours rouler; c’était ça mon idée. La ligne du cœur, tout le monde connait ça. C’est un symbole universel. Le logo est simple, il comprend deux couleurs. Il a une longue vie devant lui, détaille l’artiste. Plus ça allait, plus il a été simplifié et c’est ce qu’on recherche. Parce que, éventuellement, tu vas enlever le lettrage et tu vas reconnaitre le logo.»

La mise sur pied du Centre va bon train


« La clinique de soins primaires sera ouverte bientôt. »
Lisa Prévost

L’équipe vise la fin octobre, début novembre. «On ne peut donner de date spécifique, mais c’est ce qu’on espère. On est dans le processus de tenir une séance d’inscriptions pour commencer à recevoir des clients et des clientes», poursuit la coordonnatrice.

«En ce moment, nous avons une secrétaire médicale, une intervenante en santé communautaire, une infirmière praticienne, on s’attend à ce qu’une travailleuse sociale commence avec nous la semaine prochaine. L’équipe de gestion est déjà en place, donc là, c’est juste une continuité, parce qu’il nous manque encore des médecins, des infirmières/infirmiers. On peut voir l’équipe grandir et c’est une bonne équipe.»

Prendre le pouls de la communauté

Deux consultations publiques ont eu lieu le 11 septembre. Aux dires de Mme Prévost, celles-ci ont bien répondu aux attentes.

«La première ciblait plutôt les personnes âgées de 60 ans et plus ainsi que les aidants naturels ou les membres de la famille qui aident certaines personnes. On espérait accueillir 50 personnes et on a eu 46 participants. C’était formidable le partage qu’ils nous ont offert. Ça va vraiment nous aider à développer les programmes et les services qu’on veut offrir pour mieux desservir cette population», explique-t-elle.

Une deuxième session grand public à suivi en soirée. L’équipe du centre de santé en a tiré des idées sur la promotion de la santé et comment rejoindre les groupes plus difficiles, comme les jeunes ados, les adultes et les jeunes adultes.

D’autres consultations publiques pourraient avoir lieu. «C’était tellement un succès. On a eu beaucoup de partages et de rétroactions sur lesquelles on peut bâtir.»

Un travail collaboratif

L’équipe du centre de santé francophone est bien reçue par la communauté anglophone. «Les gens veulent travailler en collaboration.»

«On ne veut pas un duplicata des services, on veut vraiment pouvoir faire beaucoup du travail de collaboration. On sait qu’à Timmins, il y a plusieurs services qui sont déjà offerts, explique Mme Prévost. Donc, qu’est-ce qu’on peut faire ensemble pour les offrir en français à notre population francophone? On a développé des partenariats avec plusieurs agences qui sont prêtes à offrir des activités.»

Emplacements du Centre

En attente d’un local permanent qui abritera tous les bureaux du Centre de santé, la clinique de soins primaires est située au centre commercial Timmins Square, entre la pharmacie et le magasin une boutique de sports, et certains autres bureaux sont situés à l’ancienne École catholique St-Charles, où est actuellement localisé le Centre culturel La Ronde.

«On cherche encore un emplacement pour tous nos services», conclut Mme Prévost.

Sudbury

Avec la perte de plus du 4/5 des cotisations, le journal francophone étudiant de l’Université Laurentienne, L’Orignal déchainé, est une des victimes de la modification du financement des services étudiants imposée par le gouvernement conservateur ontarien. Cependant, il est moins affecté que les autres médias du campus.

North Bay

Un kiosque de ServiceOntario de la région de North Bay semble contrevenir à la Loi sur les services en français de la province.

Le point de service du 392, chemin Airport présentait à l’extérieur de l’édifice une bannière unilingue anglaise faisant la promotion des services de renouvèlement de cartes de santé, de permis de conduire et de voitures.

Sudbury

Le centre de services aux étudiants du campus du Collège Boréal à Sudbury porte maintenant le nom de Centre Pierre Riopel - Le Phare.

Le dévoilement de cette dénomination en l’honneur de l’ancien président — de 2013 à 2016 — a eu lieu le 13 novembre.

Comme pour les autres anciens présidents et l’ancienne présidente, la salle à nommer en son honneur a été choisie en fonction de sa philosophie et de l’empreinte qu’il a laissée dans l’institution. Tout au long de sa carrière dans les écoles francophones, au Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario et à Boréal, M. Riopel a toujours pensé d’abord et avant tout à ceux qui reçoivent l’enseignement.

Timmins

Plusieurs bonnes nouvelles à l’AGA de l’Alliance de la francophonie de Timmins et une plus triste.

Plusieurs annonces et honneurs ont marqué la 78e assemblée générale annuelle de l’Alliance de la francophonie de Timmins le 14 novembre au Collège Boréal, dont le départ du président en poste depuis 20 ans, la création d’un comité francophone à la ville et une nouvelle initiative jeunesse.

Grand Sudbury

Plusieurs facteurs ont fait en sorte que l’Université Laurentienne a dû suspendre l’Option 3 de son programme d’Éducation, celle qui permet d’enseigner en 11e et 12e année du secondaire.

Des accommodements sont en place et d’autres à l’étude, mais la situation complique la vie des étudiantes qui sont intéressées par ce parcours.

Grand Sudbury

Un classique utilisé pour parler de l’inévitabilité

On connait tous — plus ou moins en détail — l’histoire du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Il ne faut surtout pas oublier de présenter cette histoire aux plus jeunes et c’est un peu ce que la pièce de théâtre pour enfant Mon Petit Prince veut faire, tout en abordant un thème difficile : le deuil. L’équipe de cette pièce sera au Théâtre du Nouvel-Ontario le 23 novembre.

Claudelle est une enfant enjouée. Elle collectionne toutes sortes de choses, comme les sortes de vents, aime par-dessus tout l’amour que ses parents se vouent l’un pour l’autre et son livre préféré, Le Petit Prince. Cependant, il y a un an, sa mère «est partie rejoindre les étoiles» et son père, pilote de brousse, ne semble pas savoir comment sortir de son grand chagrin. Claudelle se donne la mission de le faire rire à nouveau en utilisant les leçons que son livre préféré lui a enseignées.

Blind River

L’auditorium de l’École secondaire catholique Jeunesse-Nord accueillera bientôt des films francophones.

Le Parlement des élèves de l’école francophone de Blind River, a récemment développé l’idée en étroite collaboration avec un cinéma local qui promet une expérience unique à la communauté franco-ontarienne de la rive nord du lac Huron.

L’initiative a été proposée afin d’augmenter l’offre d’activités rassembleuses faisant la promotion de la langue et de plusieurs cultures francophones auprès des élèves et des résidents de la région. La projection du film De père en flic, qui devait avoir lieu le 7 novembre mais qui a dû être reportée en raison de problèmes techniques, va aussi agir en tant que prélèvement de fonds pour financer certaines activités du Parlement des élèves de Jeunesse-Nord.

Grand Sudbury

L’intégration des nouvelles arrivantes par la voie de la découverte

Nécessité et découverte sont les deux fondements des séances de cuisine communautaire pour nouvelles arrivantes, offertes au Centre de santé communautaire du Grand Sudbury (CSCGS) depuis un peu plus d’un an. On y apprend effectivement à cuisiner, mais on y découvre aussi d’autres cultures, des services et des amies.

Nord de l’Ontario

Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.

Parmi les emplois où il y a pénurie de main-d’œuvre francophone, il y en a un qui présente des défis particuliers pour les travailleurs étrangers : curé de paroisse. Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.

Kapuskasing

La Ville de Kapuskasing saute dans le vide en soumettant sa demande de subvention pour financer la construction d’une nouvelle piscine. Les documents ont été envoyés au programme d’infrastructure fédérale Investir au Canada quelques jours avant la date limite du 12 novembre. Selon les estimations, ce projet coutera plus de 22,7 millions $.

Le projet de piscine municipale a été ravivé par le nouveau conseil municipal de Kapuskasing plus tôt cette année lorsque le programme de financement du fédéral a été présenté aux élus. Si la demande est acceptée, la municipalité pourra faire couvrir jusqu’à 73,3 % des frais.

Queen’s Park

Le député provincial de Mushkegowuk-Baie James, Guy Bourgouin, a déposé en première lecture le 5 novembre un projet de loi visant à modifier la Loi sur les services en français afin de mieux protéger les droits constitutionnels de la communauté franco-ontarienne. M. Bourgouin croit qu’il est impératif de mettre à jour la loi provinciale afin de munir la communauté franco-ontarienne des outils dont elle a besoin pour défendre ses acquis.

«Les aspects principaux [de ce projet de loi] parlent d’une obligation de consulter les communautés franco-ontariennes si le ministère voulait créer une politique, un programme ou un service qui a une incidence ou qui affecterait nos droits linguistiques», explique-t-il.

Rivière des Français

Les automobilistes de Rivière des Français ont fait le plein pour la dernière fois à la station d’essence de la Coopérative régionale de Nipissing-Sudbury à Noëlville. La semaine dernière, la coopérative a mis la clé dans la porte de la station qu’elle exploitait depuis quelques décennies la semaine dernière.

La CO-OP Régionale a annoncé quelques jours plus tôt qu’elle allait fermer cette station d’essence après avoir constaté des pertes financières et un besoin criant de mettre à niveau son équipement. La baisse de la demande au cours des dernières années a convaincu les dirigeants qu’il serait peu propice d’investir les grandes sommes nécessaires.

Sudbury

La doctorante Lianne Pelletier a mis en lumière les raisons qui expliquent certains comportements envers les arts en milieu minoritaire.

En étudiant le comportement de consommateurs et de non-consommateurs atypiques d’art, la doctorante Lianne Pelletier est parvenue à dégager certaines caractéristiques de ces publics qui pourraient aider les organismes culturels en milieu minoritaire à mieux cibler leurs efforts de markéting.

Sturgeon Falls

Le Club Richelieu de Sturgeon Falls a célébré son 70e anniversaire cette fin de semaine.

Plus d’une centaine de membres et de dignitaires en provenance des diverses sections nord-ontariennes se sont présentés au Club d’âge d’or de Sturgeon Falls pour souligner une année marquante dans l’histoire de cet organisme sans but lucratif.

Cochrane

Après un passage à vide, la communauté francophone de Cochrane retrouve lentement mais surement son dynamisme.

Le Rayon Franco a été créé il y a environ un an et demi et le nombre d’activités qu’il organise croît rapidement, dont un premier banquet annuel le samedi 9 novembre.

Grand Sudbury

Avec des artistes qui vivent leurs émotions à fleur de peau.

La Slague a déjà présenté des spectacles plateaux doubles, surtout avec des artistes franco-ontariens. Ce qui est plus rare, c’est un plateau double avec une artiste aussi bien établie qu’Ingrid St-Pierre, qui partagera la scène avec le sous-estimé David Marin le 8 novembre au Collège Boréal.

Sudbury

Les familles qui ont fondé et fait prospéré Rayside-Balfour ont désormais un mur juste pour eux.

Café-Héritage (anciennement connu sous le nom Café-Musique) a dévoilé une nouvelle murale le 13 octobre. Situé à l’entrée du centre Lionel E. Lalonde à Azilda, elle a pour but de commémorer les familles fondatrices de Rayside-Balfour.

Sudbury

Une rencontre. Ou plutôt des rencontres. C’est la description très large que l’on pourrait donner au projet Aalaapi | ᐋᓛᐱ qui sera présenté au Théâtre du Nouvel-Ontario du 7 au 9 novembre.

Sans avoir été conçu pour être une contribution à la réconciliation des peuples du Canada, Aalaapi | ᐋᓛᐱ pourrait tout de même s’inscrire comme l’un de ses éléments. Il n’y aura pas de réconciliation sans compréhension et la pièce permet justement de découvrir une partie de la réalité des peuples inuits.

Hanmer

La fin des années 1960 a été prolifique en création d’écoles secondaires pour les Franco-Ontariens et l’École secondaire Hanmer fait partie de cette vague.

Le personnel de l’école prépare depuis un an et demi les célébrations pour le 50e anniversaire de cette école qui a ouvert ses portes en septembre 1970.

North Bay

Les séries éliminatoires de l’équipe féminine de soccer des Lakers de l’Université Nipissing ne se sont pas terminées comme les joueuses l’auraient espéré. Pour les deux équipières franco-ontariennes, il faut en tirer des leçons et revenir plus fortes l’an prochain.

Le 23 octobre, au complexe sportif de l’université, les Lakers ont été défaites 1-0 en tirs de barrage contre les Rams de l’Université Ryerson de Toronto. Les Lakers ont dépassé leur seuil de sept victoires de la campagne précédente et l’équipe a amélioré d’un cran son classement dans la division Est de ce circuit des Sports universitaires de l’Ontario (SUO). De plus, pour une deuxième année consécutive, les Lakers ont présenté un match de la première ronde des séries à domicile.

Sudbury

La Métisse francophone du Nord de l’Ontario a été honorée par l’organisation Miss Universe Canada pour ses 45 années dans le domaine des concours et des pageants le 17 aout à Toronto.

Joan Hart n’a elle-même jamais participé à un concours de personnalité. Toutefois, lorsqu’elle a été approchée en 1973 pour donner un coup de main à un concours qui manquait de bénévoles, l’enseignante à temps partiel, qui avait également suivi quelques cours d’esthétique et de mode, a accepté.

Sudbury

Ce que le professeur François Larocque croit essentiel juge essentiel dans la prochaine Loi sur les langues officielles

Comment assurer que la refonte de la Loi sur les langues officielles (LLO), qui a maintenant plus de 50 ans, offre une meilleure protection aux minorités? Le professeur titulaire de l’Université d’Ottawa, François Larocque, originaire de Sturgeon Falls, s’est inspiré de divers rapports publiés récemment pour choisir ses six… ou huit… recommandations préférées qui, croit-il, devraient être incluses dans la nouvelle version de la Loi.

Nord de l'Ontario

Nous avons eu beaucoup de belles créations!

Nous avons demandé au début du mois à tous nos grands et petits amis de colorier un dessin d’Halloween que nous leur avons fourni. Nous avons eu beaucoup de belles créations. 

Malheureusement, les pages du journal ne pouvaient pas tous les contenir. Heureusement, notre site web oui!

Passez à travers la galerie pour voir tous les dessins coloriés que nous avons reçus. Merci à tous ceux qui ont participé. 

Et on vous prévient tout de suite… Noël s’en vient. On aura surement encore besoin de vos talents!

Nord de l’Ontario

Plusieurs premières places pour l’É.s.c. Thériault

De nombreux athlètes francophones se sont démarqués aux championnats de course de fond des Associations du sport scolaire du Nord de l’Ontario (NOSSA), du Nord-Ouest de l’Ontario (NWOSSAA) et de l’Association athlétique du Nord-Est de l’Ontario (AANEO) la semaine dernière. Des élèves d’une vingtaine d’écoles secondaires de langue française ont pris part à l’une de ces trois compétitions régionales afin de déterminer quels athlètes participeront au championnat provincial de la Fédération des associations du sport scolaire de l’Ontario (FASSO).

Nord Ontarien

Plusieurs communautés partout, au pays vont souligner la Semaine nationale de l’immigration francophone du 3 au 9 novembre

Le Réseau de soutien à l’immigration francophone du Nord de l’Ontario (le Réseau) espère sensibiliser les résidents à l’importance des nouveaux arrivants dans la société canadienne.

North Bay

La directrice de la galerie WKP Kennedy aimerait bientôt aller de l’avant avec la création d’une murale qu’elle propose pour un mur de brique extérieur du Centre Capitol.

Alix Voz a une vision qui pourrait améliorer l’esthétique de son coin du centre-ville de North Bay en faisant la promotion d’un message d’inclusion à travers son art.

Grand Sudbury

Chloé, en 12e année à l’École secondaire catholique l’Horizon, a remporté ce titre national le 28 septembre à Toronto.

Le travail pour devenir Miss Teen Galaxy Canada 2020 a presque été un emploi à temps plein pour Chloé Arsenault. Mais c’est le niveau d’engagement nécessaire pour y arriver, dit-elle, et ce n’est pas terminé. Avec les gagnantes des six autres catégories, Chloé ira à Chicago en juillet 2020 afin de participer à la compétition mondiale.

Sudbury-Moncton

Les livres pour enfant qui parlent des émotions abondent, mais il leur manque souvent une composante pour aider l’enfant à transposer cet apprentissage à la vie quotidienne.

Une équipe de chercheuses et chercheur, dont Mélanie Perron de l’Université Laurentienne, a lancé un livre basé sur la recherche scientifique dans le domaine le 18 octobre à Sudbury.

North Bay

Le Battalion de North Bay a perdu 9 de ses 12 premiers matchs de l’année.

La septième saison du Battalion de North Bay sera consacrée principalement au développement de sa relève. La plupart des analystes n’envisagent pas que cette formation soit dans la course pour un championnat ou un titre de division.