La piscine du parc à roulottes de Cache Bay
La piscine du parc à roulottes de Cache Bay

Plus d’une source de conflits à Nipissing Ouest

Éric Boutilier
Éric Boutilier
Le Voyageur

Un groupe de résidents du parc à roulottes de Cache Bay ont déposé une pétition au conseil municipal pour demander de mettre fin à une entente avec l’entreprise qui s’occupe de l’entretien et la gestion de l’établissement.

Selon les requérants, l’exploitant ne respecte pas ses obligations. Malgré une hausse de 6,5 % des couts de location des terrains, il n’y a pas eu d’améliorations au parc. Au contraire, de nombreux résidents ont plutôt remarqué une détérioration de la qualité des services offerts.

Des photos prises par un résident du parc semblent démontrer un certain manque de salubrité des installations publiques. Le photographe a entre autres capturé en photo des salles de toilettes qui ne sont pas nettoyées sur une base régulière et de l’eau sale et des souris mortes au fond de la piscine.

Le retrait des tables de piquenique et la fermeture d’une salle communautaire — autrefois mise à la disposition des locataires — sont également des points de discorde.

Le Voyageur n’a toutefois pas pu avoir plus de détails sur la situation. Toutes les parties ont refusé nos demandes d’entrevues.

La poste qui mène à la piscine commune
Le bâtiment où passe les connections électriques pour le parc.

La discorde de retour

Les élus de Nipissing Ouest n’ont cependant pas pu parler de la situation du parc de Cache Bay lors de la rencontre virtuelle du conseil municipal du mardi 16 novembre.

Une dispute — entre la mairesse Joanne Savage et le conseiller du quartier quatre, Dan Roveda — entourant l’adoption d’un amendement à l’ordre du jour a provoqué la fin de la réunion seulement quelques minutes après son ouverture.

Lorsque les deux élus ne pouvaient pas s’entendre, M. Roveda et trois autres conseillers — Léo Malette (quartier deux), Christopher Fisher (quartier cinq) et Roland Larabie (quartier six) — ont coup sur coup quitté la réunion sans préavis.

Par conséquent, il n’y avait plus de quorum pour poursuivre la discussion. Mme Savage et les trois autres conseillers — Lise Sénécal (quartier un), Yvon Duhaime (quartier trois) et Denis Sénécal (quartier huit) — ont dû attendre silencieusement pendant 30 minutes avant de remettre la réunion à une date ultérieure.