Le professeur Amadou Ba

L’histoire oubliée de la contribution des esclaves et soldats noirs à l’édification du Canada (1604-1945)

Le Canada n’est pas le seul pays occidental à avoir perdu la trace des contributions importantes des Noirs à son histoire. Avec son livre L’histoire oubliée de la contribution des esclaves et soldats noirs à l’édification du Canada (1604-1945), publié en octobre 2019, le professeur des universités Laurentienne et Nipissing, Amadou Ba, essaie de remédier à cette situation au moins pour son pays d’adoption.

Le professeur en enseignement et en histoire s’intéresse depuis longtemps à la contribution des Noirs dans les armées et les guerres des pays occidentaux. Il a entre autres étudié le recrutement des soldats ouest-africains dans les armées coloniales françaises pendant des études en France. 

À son arrivée au Canada, il a voulu tout de suite mieux connaitre l’histoire du pays. «Je me suis dit que la meilleure façon, c’était de travailler sur un sujet de comparaison» avec ces précédents travaux. «Dès que j’ai commencé mes recherches, j’ai vu qu’il y avait aussi eu de l’esclavage en Nouvelle-France et un peu partout. J’ai donc décidé de faire un livre qui parle de toute l’immigration des Noirs au Canada et de la place des Afro-Canadiens dans les armées, dans les guerres du Canada […] auxquelles le Canada a eu à faire face ou dans lesquelles il s’est engagé.»

L’esclavage au Canada

Le Canada est souvent dépeint dans l’histoire comme une terre d’accueil et de refuge pour les Noirs, surtout ceux qui venaient des États-Unis. Pourtant, l’esclavage y a été aboli seulement en 1833, comme partout dans les colonies de l’Angleterre.

Le premier esclave est arrivé au pays en 1628. Il s’appelait Olivier Lejeune. «Il a été amené par des marchands Anglais. Ils sont venus pendant cette époque où les Anglais ont occupé la ville Québec, entre 1628 et 1632», dévoile M. Ba. Les colons de la Nouvelle-France demanderont éventuellement au roi Louis XIV la permission d’avoir des esclaves, «comme tout le monde en fait». 

La majorité des esclaves au Canada venaient des Antilles ou des colonies anglaises d’Amérique.

Le chemin de la liberté?

Les Afro-Canadiens ont participé à toutes les guerres auxquelles a participé le Canada. Selon Amadou Ba, entrée dans l’armée était souvent pour eux une façon d’atteindre une meilleure vie. «Les Noirs trouvent dans l’armée le moyen de s’affranchir, d’être libre, d’avoir un pays, d’avoir une promotion dans la société canadienne.»

Il donne en exemple la guerre d’indépendance américaine comme jalon important. «Les Anglais ont voulu constituer une armée très forte et nombreuse. Les Américains étaient beaucoup plus nombreux. Mais les Anglais ont fait des promesses aux Noirs, leur demandant de rejoindre leur armée contre la liberté et une ferme. Cet appel a trouvé un écho auprès des esclaves.» 

Promesse qui ne sera qu’en partie tenue. Si les survivants ont en majorité tous retrouvé leur liberté, très peu ont eu des terres et celles qu’on a données étaient de piètre qualité pour l’agriculture. 

Mais l’auteur note que cette liberté promise ne l’était que devant la loi. «Il n’y a pas vraiment eu de liberté, parce qu’ils vont revivre rapidement le racisme qu’ils avaient vu aux États-Unis et ici. Même s’il n’y avait pas d’esclavage, ils n’ont pas été acceptés par la société canadienne. Mais ça, ça n’a pas été vulgarisé.» 

Les Afro-Canadiens ont aussi vécu les écoles séparées, la ségrégation dans les hôtels et les restaurants, etc.

Indispensables aux victoires

Parmi les histoires que contient le livre, il y a celle de Richard Pierpoint (représenté par l’illustration en couverture), qui a contribué à la création du Coloured Corps pour la guerre de 1812, une unité entièrement composée d’hommes noirs, sauf les officiers, qui étaient blancs. «Ce corps, il a participé à des batailles en Ontario, dans le Niagara, à Stoney Creek, on va les retrouver à Châteauguay, à Montréal. Ils étaient de 400 à 500 dans le Coloured Corps et il y en avait dans d’autres corps aussi», raconte M. Ba.

Beaucoup de Noirs ont aussi aidé à repousser l’invasion des Fenians — des Irlandais résidants aux États-Unis qui ont tenté de conquérir le Canada pour l’enlever à la couronne anglaise.

«Ce n’est pas très connu l’image des soldats Afro-Canadiens noirs dans les armées, qui ont combattu au front. On parle plus des bataillons de travailleurs formés en 1916 en Nouvelle-Écosse.» Il y a également eu les Noirs qui ont pu accéder à des postes d’officiers.

Et quel était leur état d’esprit face aux deux grandes guerres mondiales et la conscription? «C’est l’une des rares communautés minoritaires qui était très motivée. Les Francophones étaient frustrés du Canada anglais. Les Autochtones aussi parce qu’ils étaient fatigués [des vieilles guerres]. Les Noirs voient dans l’armée une émancipation, une acceptation, un pays, une carrière, etc.» Ils on été des grandes batailles comme Vimy (Première Guerre mondiale) et la Normandie (Deuxième).

Encore plus à venir

Pour pallier l’absence de ces connaissances chez les Canadiens, le professeur Ba aimerait bien que cette partie de l’histoire soit incluse aux cours d’histoire du Canada. «D’abord parce que c’est une histoire canadienne. Autre chose, ça nous montre que les Noirs sont là depuis 400 ans. Le premier, il est arrivé avec Champlain.»

Ce dernier détail le pousse à conclure que le Canada compte les Autochtones, les Européens et les Noirs comme peuples fondateurs. «On commence à faire des réparations pour les Autochtones, mais en ce qui concerne les Noirs, on n’en parle même pas parce qu’on pense qu’ils n’ont rien représenté pour le Canada.» M. Ba croit que d’enseigner cette histoire permettrait à beaucoup de gens de mieux comprendre et accepter les Noirs comme étant Canadiens.

Quant à l’avenir des francophones du Canada, il est aussi de l’avis que leur survie est intimement lié à l’immigration. 


« Aujourd’hui, l’endroit au monde où on parle le plus français, c’est l’Afrique. Il y a plus de 200 millions de personnes qui parlent français en Afrique. »
Amadou Ba

Il y a une double éducation à faire par contre. À la fois, mieux expliquer le Canada à ceux qui veulent y venir et mieux préparer les Canadiens à accepter davantage ces nouveaux arrivants qui entrent dans les écoles.

Amadou Ba est lui-même le produit de l’immigration. Après ses études au Sénégal et en France, il n’a pas pu trouver de poste dans son pays natal. Il avait entendu parler du Canada comme terre d’accueil pendant qu’il était en France; il a mis les pieds à Montréal en 2009. Il est arrivé à Sudbury quelques mois plus tard par le biais d’un contrat d’un an pour enseigner le français dans les écoles. Il a ensuite fait son baccalauréat en éducation à l’Université Laurentienne et a commencé à donner des cours en histoire et en enseignement. Il a plus tard été recruté par l’Université Nipissing pour enseigner l’histoire.

L'entente de financement a été signée aujourd'hui.

La signature aujourd’hui de l’entente de financement de l’Université de l’Ontario français (UOF), le 22 janvier, conclut un chapitre d’une saga de plusieurs années. Pour les autres institutions postsecondaires francophones ou bilingues de l’Ontario, c’est la promesse d’enfin rattraper le retard accumulé sur le système d’éducation provincial anglophone. 

Grand Sudbury

Présentation de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde

Manque d’information. S’il y a un seul message à retenir de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde, c’est celui-là. Cette vidéo, projetée en première au Centre de santé communautaire (CSCGS) le 22 février, présente le témoignage de quatre immigrants et d’une femme qui en a accueilli plusieurs dans la région.

Canada

Francophones et Autochtones ont parfois été alliés au Canada. Pourtant, il y eut une cassure.

Francophones et Autochtones ont parfois été alliés au Canada. Y compris en Ontario. Champlain l’avait compris, lui qui s’était aventuré au-delà de la rivière des Outaouais. Les liens tissés entre les deux groupes furent importants. Le métissage souvent bénéfique. Pourtant, il y eut une cassure. Avec les pensionnats.

Nord-Est Ontario

Plusieurs solutions ont été soulevées à la conférence Viens au Nord à Temiskaming Shores.

La pénurie de main-d’œuvre qui ne semble pas s’arranger et la hausse prévue des départs à la retraite dans les prochaines années font craindre le pire aux responsables d’entreprises du Nord-Est ontarien. Heureusement, plusieurs solutions ont été soulevées à la conférence Viens au Nord à Temiskaming Shores, dont l’idée d’accueillir 100 000 nouveaux arrivants dans les prochaines années.

D’ici 2036, c’est près de 48 % de la population active qui sera à la retraite d’après Julie Joncas, de la Commission de formation du Nord-Est (CFNE). L’urgence se fait sentir et plus de 150 personnes se sont rassemblées du 11 au 13 février pour discuter des actions à prendre afin de mieux accueillir et retenir les nouveaux arrivants qui choisissent de s’installer dans le Nord.

Sudbury

Une œuvre commune et très locale

La Galerie du Nouvel-Ontario (GNO) présente jusqu’au 14 mars une œuvre commune de trois étudiants de l’École d’architecture McEwen, supervisés par le professeur Kai Wood Mah du collectif Afield. Partage / Partake explore la place qu’occupent les gens, l’art et la GNO elle-même dans l’espace commun du Grand Sudbury.

Les bureaux de la GNO (54, rue Elgin) sont présentement occupés par une galerie dans une galerie; un espace blanc pur conçu par l’étudiant Andrei Aranyi, originaire de la Transylvanie. À l’intérieur, des masques fabriqués par le Congolais Jonathan Kabumbe à partir de matériaux que l’on pourrait qualifier de très canadien. Finalement, derrière chaque masque, un dessin à la fois artistique et architectural de Jennie Philipow. La ville et le quartier du Moulin à Fleur y sont très présents, car l’artiste franco-ontarienne y est née.

Earlton

Grouille ou Rouille présente T’as-tu du talent toé?

Une nouvelle comédie de la troupe de théâtre communautaire Grouille ou Rouille du Témiksmaing ontarien sera bientôt à l’affiche dans la salle de spectacle de l’Église St-Jean-Baptiste d’Earlton. Intitulée T’as-tu du talent toé?, cette pièce raconte l’histoire d’une douzaine de participants qui veulent remporter un concours de talents.

Grand Sudbury

Vaccin et chirurgie cardiaque

Les vaccins contre la grippe auraient des propriétés anti-inflammatoires qui permettraient aux patients de chirurgies cardiaques d’éviter des complications. La petite étude qui a permis d’en arriver à cette conclusion a été réalisée par le chirurgien cardiaque franco-sudburois Dr Rony Atoui.

Red Lake

C’est le weekend du Jour de famille en Ontario et, à Red Lake du 14 au 17 février, les gens se sont rassemblés pour s’amuser en plein air et célébrer leur culture et patrimoine pendant le Carnaval d’hiver.

Au début de la semaine, le mercure avait plongé à -33oC, mais, heureusement, la température oscillait entre -25 et -20oC pendant la fin de semaine. C’est le temps pour les petits et les grands de s’emmitoufler et d’aller s’amuser.

Le carnaval est un évènement à ne pas manquer dans cette petite ville historique ou, 95 ans plus tôt, des prospecteurs ont découvert une veine d’or sous un arbre déraciné, déclenchant une ruée vers l’or semblable au Klondike et marquant le début de l’industrie minière à Red Lake.

Grand Sudbury

La grande audition aura lieu ce dimanche 23 février

La grande audition pour le concours Au cœur des artistes aura lieu ce dimanche 23 février au Club Accueil âge d’or d’Azilda. Il reste donc seulement quelques jours pour se préparer!

Et justement, si vous n’avez pu assister aux ateliers de formations présentés par Jean-Guy «Chuck» Labelle, ou, si vous avez besoin de vous rafraichir la mémoire, les organisateurs ont mis en ligne des vidéos tirées des ateliers.

Ontario

L’univers du théâtre francophone en Ontario empruntera sous peu un virage numérique qui pourrait permettre à l’industrie de redorer son blason.

Pour faire compétition aux géants du streaming et convaincre le public d’être au rendez-vous, une présence numérique accrue semble être une étape nécessaire.

Grand Sudbury

Au premier regard, la jolie maison située sur l’autoroute 17, à l’est de Sudbury, ressemble à une maison conventionnelle.

Au premier regard, la jolie maison située sur l’autoroute 17, à l’est de Sudbury, ressemble à une maison conventionnelle. Une fois à l’intérieur, le bruit de l’autoroute disparait complètement. La maison est tranquille et confortable avec une abondance de lumière naturelle. Cette maison, conforme aux normes de la maison passive, c’est Bernard Proulx qui l’a construite pour son fils.

Sudbury et Ontario

Les communautés minoritaires sont fragiles et si on ne tient pas compte de leur réalité dans toutes les décisions prises, elles peuvent plus facilement perdre des plumes. Le professeur de philosophie Denis Hurtubise en est arrivé à cette conclusion en analysant les inscriptions à l’Université Laurentienne entre 2000 et 2018.

Sudbury

L’élève de 10e année du Collège Notre-Dame, Robert de la Riva, a reçu une bourse pour avoir joué un rôle clé dans la création d’un premier club de squash dans une école du Nord de l’Ontario. Ce jeune joueur franco-ontarien, qui joue dans la Ligue de squash de Sudbury, a eu un esprit de pionnier et a facilité le développement de ce sport dans son milieu scolaire.

North Bay

Le Carnaval des Compagnons de North Bay bat son plein, malgré les limites imposées par les moyens de pressions des enseignants.

Les activités scolaires du 57e Carnaval des Compagnons ont été annulées ou reportées. L’incertitude engendrée par les négociations entre le gouvernement provincial et les enseignantes et des enseignants a obligé le comité organisateur du Carnaval à prendre cette décision de dernière minute. Les élèves de l’élémentaire et du secondaire ne peuvent donc profiter des activités qui étaient prévues au sein de leur école.

Red Lake

L’enseignante de l’École catholique des Étoiles-du-Nord à Red Lake, Isabelle Racine, planifie un voyage mémorable de fin d’année pour ses élèves de 8e année.

Du 27 mai au 7 juin, les quatre adolescentes accompagnées par Mme Racine iront visiter pour la première fois de leur vie les villes de Montréal et d’Ottawa, à la découverte du patrimoine et de la culture francophone.

«Je crois que ce voyage aura un impact majeur sur mes élèves, prévoit Mme Racine. Durant onze jours, elles vont vivre dans un environnement bilingue et vont rapidement prendre conscience de l’importance de garder leur français, non seulement pour les opportunités d’emplois, mais aussi pour profiter pleinement de la culture francophone.»  

Sudbury

Une production bien différente de ce à quoi nous a habitués le Théâtre du Nouvel-Ontario.

Ce croisement entre une maquette, l’automatisation, la vidéo, le théâtre et le recyclage utilise la scène d’une façon bien différente pour évoquer le développement de l’être humain et de ses rêves. En fait, il n’y a pas vraiment de scène. Apportez des souliers confortables!

L’installation du Théâtre Rude Ingénierie (TRI) est en fait un assemblage de plusieurs plus petites fabrications créées pour d’autres projets. «On avait cette fascination, cette idée depuis longtemps de toutes les brancher sur un clavier et de pouvoir en jouer, de pouvoir faire de la musique de cette sculpture sonore et, en plus, jouir de la poésie de leurs mouvements», explique l’un des fondateurs du Théâtre Rude Ingénierie (TRI), Bruno Bouchard.

North Bay

Celle qui a porté pendant longtemps le projet de maison de soins palliatifs à North Bay reviens sur ce travail de longue haleine et la présente controverse.

La présidente sortante du conseil d’administration de la Maison Sérénité du Nipissing, Mathilde Gravelle-Bazinet, pourra bientôt prendre un peu de recul du projet de maison de soins palliatifs qu’elle a mené avec ses collègues. Les portes sont ouvertes depuis janvier et la Maison Sérénité accueille déjà ses premiers clients.

Ontario

Début de la phase 3.

L’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO) a annoncé que ses 12 000 membres seraient en grève une journée par semaine. La première journée est prévue pour le jeudi 13 février. Cette nouvelle initiative est la phase 3, disent-ils, phase qui inclut la grève du zèle déjà en cours.

Val Rita-Harty

Pour une première fois, la municipalité de Val Rita-Harty a tenu un marché des fermiers hivernal dans son centre communautaire nouvellement rénové, au plaisir de nombreux acheteurs.

Sept marchands locaux se sont déplacés de partout dans la région pour vendre une variété de viandes, de fruits, de légumes, de fromages et d'autres produits alors qu’il neigeait à l’extérieur. Ce premier évènement, tenu la fin de semaine dernière, a été si bien accueilli que les responsables envisagent déjà une deuxième édition.

Grand Sudbury

Les députés du NPD prennent les devants pour défendre la communauté LGBTQ+ de Sudbury

Quatre députés néodémocrates de l’Ontario ont lancé un cri d’alarme afin d’inviter tous les résidents du Grand Sudbury à se porter à la défense des membres de la communauté LGBTQ+ de la ville qui voit en ce moment une recrudescence des cas de harcèlement sur les réseaux sociaux.

North Bay

Monique Legault, une artiste basée à Sudbury, s’est classée parmi les finalistes de la compétition Art Battle, une compétition regroupant une douzaine d’artistes dans les locaux de la galerie W.K.P. Kennedy de North Bay. Pendant quelques heures, les artistes devaient utiliser leur imaginaire et peinturer une série d’œuvres en très peu de temps. Ce sont ensuite les membres de l’auditoire qui ont évalué leurs créations. Christine Benoit, une autre artiste francophone de la région, a aussi pris part à cette compétition.

Ontario

C’est le temps de s’inscrire à La Brunante

Les jeunes musiciens ont peut-être perdu le festival Quand ça nous chante, mais quelques chanceux pourront tout de même participer à La Brunante. Pour la première fois, elle s’associe avec la Nuit émergente pour offrir une occasion de performance grand public aux trois groupes ou artistes qui seront sélectionnés.

Sudbury

Portrait de joueur de Gaëtan Chamand, un joueur des Voyageurs de l’Université Laurentienne originaire de l’ile de la Réunion.

Gaëtan Chamand veut profiter de sa deuxième saison au sein de l’équipe de basketball des Voyageurs de l’Université Laurentienne pour aider son club à se rendre loin en séries éliminatoires. Comme plusieurs de ses coéquipiers, il rêve de remporter le championnat des Sports universitaires de l’Ontario (SUO) et de soulever le trophée. Ce joueur français se distingue de la plupart des membres de son club en ayant parcouru plusieurs milliers de kilomètres pour passer à la prochaine étape de sa carrière sportive et poursuivre ses études postsecondaires.

Ontario

Forcé de revoir sa formule l’an dernier, le financement provincial étant arrivé tardivement, le festival Quand ça nous chante (QCNC) subit un autre revers pour 2020.

La 17e édition, qui devait avoir lieu en février à l’École secondaire catholique Algonquin de North Bay, est tout simplement annulée, un «dommage collatéral» des moyens de pression des enseignants.

Nord-Est - Ontario

Les francophones ne doivent pas manquer le bateau

L’immigration touche de plus en plus de sphères de la société. Malheureusement, lorsque l’on parle d’accueil et de rétention, ce sont souvent les mêmes organismes et acteurs qui se parlent, alors qu’il faudrait un effort concerté pour bien réussir. Les deux conférences bilingues Viens au Nord sont justement des efforts pour réunir plus de gens pour l’accueil des nouveaux arrivants.

North Bay

Le joueur professionnel de football originaire du Nipissing, Ryan Hunter, veut démontrer cette année aux entraineurs des Chiefs de Kansas City qu’il a tout ce qu’il faut pour évoluer dans la Ligue nationale de football américain (NFL) et qu’il mérite sa chance.

North Bay

Ils participeront au défi des espoirs Fox 30.

Nicholas Baldasaro, Aden Dionne et Dalton Marleau-Vautour sont parmi les joueurs de football qui ont été sélectionnés pour participer au défi des espoirs Fox 40 (FPC) à Toronto du 1er au 3 avril. Ces trois athlètes de l’École secondaire catholique Algonquin vont recevoir une formation par des entraineurs expérimentés des échelons élevés de ce sport.

Le défi FPC est une série de compétitions qui regroupe les meilleurs footballeurs du Canada afin de leur donner l’opportunité de s’épanouir dans leur sport. Les jeunes de 13 à 19 ans auront l’occasion de se mesurer aux autres joueurs du pays et pourront obtenir des conseils du personnel formé dans le développement de la relève.

Environnement

Qu’arriverait-il si notre système agro-alimentaire était géré de façon plus durable à travers le monde?

l pourrait peut-être nourrir 10 milliards de personnes. Combien peut-il en nourrir à l’heure actuelle sans dépasser les limites de la planète ? À peine 3,4 milliards, selon un calcul récent.

Une partie du cette affirmation est connue depuis longtemps: la Terre n’aurait pas la capacité de nourrir tous ses habitants, s’ils devaient un jour tous adopter le mode de vie occidental. Autour de cette affirmation ont été greffées au fil des années différents types de calculs, donnant des réponses souvent approximatives — sur les ressources limitées de la Terre, sur le fait que nous utiliserions actuellement « une Terre et demi », sur les seuils de tolérance des systèmes qui font fonctionner notre Terre, et ainsi de suite.

Sault-Ste-Marie

Un nouvel édifice d’enseignement supérieur contrôlé et administré entièrement par des professeurs et administrateurs anichinabés ouvrira bientôt ses portes à Sault-Sainte-Marie.

Situé sur les rives de la rivière Sainte-Marie, en face de l’édifice Shingwauk Hall de l’université Algoma, le Centre de découverte Anishinabek (CDA) est presque terminé. Sa construction, qui a débuté en 2017, a été financée à la hauteur de 13,5 millions $ par le Gouvernement du Canada, via le Fonds d’investissement stratégique pour les établissements postsecondaires et l’organisme FedNor.