Le Festival des bûcherons appelé à disparaitre

Le comité des loisirs et de la culture de la Ville de Kapuskasing a tranché mardi soir : il fera la recommandation au conseil municipal de mettre un terme au Festival des bûcherons dans sa forme actuelle.

Depuis plus de 20 ans, la Ville de Kapuskasing tient chaque été le Festival des bûcherons afin de rendre hommage à l’industrie qui a donné vie à la région. À l’approche du 100e anniversaire de la municipalité en 2021, les élus cherchent à savoir s’il est mieux de mettre l’évènement en pause l’an prochain afin de faciliter l’organisation des festivités du centenaire. Plusieurs options s’offrent au conseil municipal, mais le choix ne demeure pas évident, selon certains responsables des festivités.




Malgré les points positifs, trop c’est trop

Les premières discussions au sujet de l’édition 2020 du Festival des bûcherons remontent au 18 novembre 2019. Un rapport détaillant les succès et les recommandations concernant l’évènement tenu du 26 au 29 juillet a été présenté aux gens dans la salle, mettant de l’avant que malgré les multiples changements apportés au cours des dernières années, il faut revoir la structure et l’identité du festival.

S’il y a des corrections à faire, l’activité a quand même généré un profit dépassant 1900 $. L’année précédente, les organisateurs avaient déclaré un déficit de 16 750 $.

Cependant, ils ont eu beaucoup de difficulté à attirer plus de festivaliers, à obtenir des subventions et à faire embarquer des commanditaires. Ce sont les principales raisons pourquoi l’évènement ne sera pas de retour.

Le comité recommandera donc de le remplacer l’été prochain par une autre fête de plus petite envergure organisée par un nouveau comité. Toutefois, la date n’a pas été déterminée. Ceci donnerait la chance à la Ville de se préparer pour son 100e anniversaire l’année suivante.

Le conseiller responsable du dossier, Sébastien Lessard, explique que c’est une décision nécessaire en raison des défis qu’affronte le festival depuis quelques années. «Toute bonne chose a une fin et je pense que le Festival des bûcherons a été excellent pour mettre Kapuskasing en valeur et pour attirer les gens de partout, explique M. Lessard. On a que de bonnes choses à dire, mais on sentait que le format perdait du “momentum”. […] Je pense que comme n’importe quoi, c’est important de revisiter et de reformuler comment on célèbre à Kapuskasing.»

Cette décision ne veut pas dire que ce sera la fin des festivités estivales qui célèbreront l’héritage kapuskois. La municipalité cherchera à adopter un nouveau format.

«C’est encore une priorité pour nous d’avoir ce genre de journée ou de weekend [pour fêter]. En déterminant que le Lumberjack n’existe plus dans sa forme actuelle et au même endroit, on peut maintenant se pencher sur ce qui est la meilleure chose à faire», poursuit M. Lessard.

Plusieurs possibilités s’offrent déjà aux responsables municipaux. Si le conseil municipal accepte la proposition, ils pourront profiter de la prochaine année pour établir des partenariats en préparation pour les nouvelles festivités. Lors de la réunion du comité des loisirs et de la culture, l’idée a été proposée de tenir l’évènement ailleurs dans la communauté, dont le Cercle.

Le conseil municipal de Kapuskasing devra voter sur la recommandation lors de leur réunion prévue le 16 décembre.

Le conseiller municipal de Kapuskasing, Sébastien Lessard.

La frénésie du 100e se fait déjà sentir

Plusieurs activités pour célébrer le 100e anniversaire de la Ville Modèle en sont au stade de la conception. La municipalité a notamment lancé un concours de conception de logo il y a quelques semaines dans le but de promouvoir les célébrations.

Le maire de Kapuskasing, Dave Plourde, a hâte pour la grande fête, tout comme le reste de la population. «On va avoir un gros party pour célébrer le centième [anniversaire]! On connait les dates maintenant. C’est encourageant. On peut maintenant planifier en fonction de l’horaire», déclare-t-il.

Un comité du centenaire a été mis en place afin de faciliter l’organisation des célébrations de 2021. Son travail s’étalera sur les deux prochaines années.

Nord-Est ontarien

4400 décès évités et plus d'entreprises devront fermer.

À la mise à jour matinale du 3 avril, l’Ontario comptait 3255 (+462) cas confirmés de la COVID-19, 1023 guérisons et 67 (+14) décès. L’Ontario a ajouté le décompte du nombre de patients qui ont présentement besoin d’un ventilateur pour faciliter leur respiration : 140.

Santé publique Sudbury et districts a rapporté 2 nouveaux cas jeudi soir (après notre mise à jour) et en a enregistré 7 nouveaux aujourd’hui, portant le total à 25. Malheureusement, le 18e cas est également le premier décès dû à la maladie à Sudbury. Il s’agissait d’un homme de plus de 70 ans.

Le Bureau de santé publique Porcupine a maintenant 28 cas, un bond de 5 par rapport à la veille. Quatre viennent de Timmins, l’autre est dans le secteur de Cochrane-Matheson-Iroquois Falls-Smooth Rock Falls.

North Bay et Témiskaming ontarien n’ont pas annoncé de nouveau cas aujourd’hui pour le moment.

Callander et Sudbury

Deux athlètes du Nord y voient des côtés positifs.

Le Comité international olympique (CIO) et le Comité international paralympique (IPC) ont annoncé que les XXXIIes Jeux d’été de Tokyo sont déplacés du 23 juillet au 8 aout 2021 pour les Jeux olympiques et du 24 aout au 5 septembre pour les Jeux paralympiques.

La semaine dernière, le Comité olympique canadien (COC) et le Comité paralympique canadien (CPC) ont pris la décision de ne pas envoyer d’équipes aux Jeux de 2020 en raison des risques liés au nouveau coronavirus. Ce sont pourtant de bonnes nouvelles pour quelques athlètes de la région qui aimeraient représenter le Canada lors ces deux compétitions sportives d’envergure.

La nageuse franco-ontarienne du Grand Sudbury et ancienne élève du Collège Notre-Dame, Nina Kucheran, et un parakayakiste de Callander, Dave Innes, sont parmi ceux et celles qui vont profiter d’une année supplémentaire pour améliorer leurs perspectives de faire partie de la délégation canadienne. Depuis quelques années, ces deux compétiteurs s’entrainent plus d’une vingtaine d’heures par semaine. Voici leur témoignage et leur réaction face à la remise des Jeux de Tokyo.

Yukon

Allier travail et enfants n’est pas toujours chose facile.

Allier travail et enfants n’est pas toujours chose facile. Voici une liste, loin d’être exhaustive, pour occuper les petites et petits collègues qui ont fait irruption dans votre salon-bureau. Ça devrait les occuper le temps d’une réunion ou d’une conférence de presse.

Nord de l'Ontario

La contagion communautaire est maintenant une réalité à Sudbury

À la mise à jour matinale du 2 avril, l’Ontario comptait 2793 (+401) cas confirmés de la COVID-19, 831 guérisons et 53 (+16) décès.

Santé publique Sudbury et districts a enregistré trois nouveaux cas aujourd’hui, portant le total à 16 dans la région, dont un jeune de moins de 19 ans. De plus, les autorités n’arrivent pas à identifier la source de l’infection du 14e cas, un homme dans la cinquantaine, preuve que la contamination communautaire est présente dans la communauté. La prudence est donc de mise lorsque vous quittez votre résidence. Par contre, 5 personnes se seraient remises de la maladie.

L’hôpital Horizon Santé Nord a aussi un 2e cas d’hospitalisation. L’établissement prévoit aussi commencer à déplacer ses patients qui ont besoin d’un autre niveau de soins à l’hôtel Clarion, qui pourra en recevoir jusqu’à 95. Ceci permettra à l’hôpital d’accueillir plus de patients si nécessaire.

Le Bureau de santé publique Porcupine a annoncé ses 22e et 23e cas — un homme dans la soixantaine et un octogénaire, tous deux de Timmins. Cinq cas ont déjà été résolus dans la région.

Le Témiskaming ontarien compte maintenant un 3e cas, une femme dans la cinquantaine qui est à l’hôpital de Kirkland Lake. Elle aurait été contaminée lors d’un séjour avec une autre personne atteinte hors de la région.

North Bay n’a pas de nouveau cas aujourd’hui

2 avril, Journée de la sensibilisation à l'autisme.

Les mesures d’isolement de la COVID-19 sont un combat de plus dans la vie des parents d’enfants autistes. Même si le gouvernement ontarien a décidé de reculer sur le nouveau mode de financement des traitements annoncé en 2019, le nouveau plan n’est toujours pas en place et les familles attendent toujours. Heureusement, ils ont encore accès à certains services.

Science

De l'origine de la rumeur au verdict de sa véracité

Depuis la semaine dernière, plusieurs voient dans le fait de perdre son sens de l’odorat un signe avant-coureur du coronavirus. Le Détecteur de rumeurs départage le vrai du faux.

L’origine de la rumeur

Le vendredi 20 mars, les présidents de l’association britannique des otorhinolaryngologistes (spécialistes des oreilles, du nez et de la gorge) et de la Société britannique de rhinologie publiaient une lettre de sept paragraphes prévenant leurs membres que «la perte d’odorat» (ou anosmie) pourrait être «un marqueur de l’infection» au nouveau coronavirus. Deux jours plus tard, le New York Times donnait la parole aux signataires et y ajoutait une information supplémentaire : une étude menée en Corée du Sud, où une campagne massive de dépistage du coronavirus a eu lieu depuis deux mois, aurait conclu que, sur 2000 personnes testées positives (toutes souffrant de symptômes bénins), 30 % auraient observé une perte de leur odorat. Plusieurs médias ont repris cette information la semaine dernière, y ajoutant dans certains cas la perte du gout.

Nord de l'Ontario

Bond de 6 cas dans la région Timmins-Kapuskasing et obligation de s’identifier.

À la mise à jour de 10 h 30 le 1er avril, l’Ontario comptait 2392 (+426) cas confirmés de la COVID-19, 689 guérisons et 37 (+4) décès.

À Sudbury, le 13e cas est une femme dans la cinquantaine. Elle est également la première personne atteinte de la COVID-19 à être hospitalisée à Horizon Santé Nord. L’hôpital rapporte qu’elle est isolée et que son état est stable.

Au Bureau de santé publique de Porcupine, le nombre de cas a fait un bond mardi soir, avec 6 nouvelles personnes infectées. Deux sont des enfants de moins de 10 ans et une femme dans la trentaine dans la région de Cochrane-Matheson-Iroquois Falls-Smooth Rock Falls, un homme dans la quarantaine entre Kapuskasing et Fauquier-Strickland et deux sont des personnes plus âgées à Timmins.

Aucun nouveau cas à North Bay et dans le Timiskaming.

Moyen Nord

Plusieurs membres des clubs d'âge d'or n'ont pas d'adresse courriel.

La population plus à risque pendant le combat contre la propagation de la COVID-19 est aussi celle qui est plus difficile à contacter par les organismes prestataires de services. Une discussion en ligne entre des membres de la Fédération des ainés et retraités franco-ontariens (FARFO), région Moyen-Nord, le 26 mars a mis en lumière les difficultés de communication avec une partie des gens plus âgés.

Nord-Est ontarien

Pas de retour à l’école en avril, mais les devoirs reprennent.

À la mise à jour de 10 h 30 le 31 mars, l’Ontario comptait 1966 cas confirmés de la COVID-19, 534 guérisons et 33 décès.

Dans le Nord, le plus récent cas à Sudbury, le 12e, a été annoncé mardi à 17 h. Le Bureau de santé publique Porcupine rapportait deux nouveaux cas dans la région de Timmins lundi, portant le total à 12. Le Service de santé du Timiskaming a un deuxième cas depuis lundi tandis que celui de North Bay-Parry Sound n’en compte aucun nouveau.

COVID-19

L’état d’urgence sanitaire sera prolongé.

À la mise à jour de 10 h 30 le 30 mars, l’Ontario compte 1706 cas confirmés de la COVID-19 et 23 décès. La mise à jour la plus notable vient du nombre de cas résolus, qui est soudainement passé de 8 à 431.

Le gouvernement a également commencé à publier un sommaire épidémiologique. Celui-ci révèle qu’une plus grande partie des cas reliés aux voyages sont des résidents qui sont revenus des États-Unis; 134 sur 448.

Le site internet de l’Ontario est désormais mis à jour une seule fois par jour, à 10 h 30, avec les données du jour précédent à 16 h.

Grand Sudbury

Zéro émission nette

Imaginez que vous et vos voisins produisez de l’énergie renouvelable à chacun de vos domiciles. Lorsque vous produisez de l’électricité au-delà de vos besoins, vous pouvez en vendre à un voisin et un voisin peut vous en vendre lorsque vous en avez besoin. Ensemble, vous aidez à alimenter le centre communautaire, l’hôpital et l’école de votre quartier tout en prévenant les pannes d’électricité. Cela est la réalité pour les résidents qui font partie du microréseau de Brooklyn et peut le devenir pour les résidents du Grand Sudbury.

Santé

Ou «diète émotionnelle».

Geoffrey Gaye – Le Franco (Alberta)

La pandémie de coronavirus qui frappe le monde nous plonge dans un scénario de film de science-fiction. Confinement, effondrement de l’économie, omniprésence de discours politiques et de statistiques sur l’épidémie, tout cela provoque une anxiété difficile à gérer. Connie Leclair, psychologue à Calgary, donne ses conseils pour mieux vivre cette crise historique.

Nord de l'Ontario

Augmentation des restrictions de rassemblement.

À la mise à jour de 17 h 30 du 29 mars, l’Ontario compte 1324 cas confirmés de la COVID-19, 23 décès et 8 guérisons.

Jusqu’à présent, l’Ontario a mené 49 2186 analyses; 40 630 étaient négatives et on attend la réponse pour 7 203 autres.

Le Nord de l’Ontario compte maintenant 23 cas.

Santé publique Sudbury et districts a enregistré quatre nouveaux cas au cours de la fin de semaine : deux dans le Grand Sudbury et les deux premiers dans le district de Manitoulin, portant le total à neuf. Les quatre plus récents cas sont tous des gens qui ont voyagé à l’extérieur du Canada. L’un d’eux était sur le bateau de croisière Ruby Princess, qui a quitté Sydney, en Australie, le 8 mars.

Ontario

Appui fiscal et clinique à Nipissing Ouest

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 967 (835 la veille) cas confirmés de la COVID-19, 18 décès et 8 guérisons.

Jusqu'à présent, l’Ontario a mené 41 032 analyses; 29 967 étaient négatives et on attend la réponse pour 10 074 autres.

Société

Depuis quelques semaines, la planète a les yeux rivés sur l’évolution de la COVID-19. La maladie vient avec son lot d’expressions qui ne font habituellement pas partie de notre quotidien. Et si on s’y démêlait un peu?

Sault-Ste-Marie

Une belle initiative ralentie par la COVID-19.

Fondée par la conseillère municipale Lisa Vézeau-Allen en 2019, l’épicerie Grocer 4 Good répond aux besoins d’une main-d’œuvre souvent oubliée : les personnes qui souffrent de troubles du spectre autistique, d’autres handicaps intellectuels ou qui ont été chroniquement sous-employées en raison d’obstacles. Rencontre avec Ryan Alexander, gérant et coordinateur de programme de l’épicerie Grocer 4 Good de Sault-Ste-Marie.

Ontario

GBS et alcool pour emporter.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 835 cas confirmés de la COVID-19, 15 décès et 8 guérisons. Il s’agit d’un bond important d’environ 170 cas en une journée.

Depuis mercredi, des premiers cas sont apparus dans les régions de North Bay et de Cochrane.

Littérature

La vie et les exploits d’Étienne Brûlé.

Si des milliers de jeunes connaissent la vie et les exploits d’Étienne Brûlé, premier Blanc à avoir mis les pieds en Ontario en 1610, c’est grâce aux trois romans de Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé. Leur trilogie écrite à quatre mains et publiée en 2010 et 2011 a été suivie, en 2014, d’un quatrième roman, cette fois au sujet du Règlement 17. Portrait de deux enseignants à la retraite qui ont su intéresser les jeunes à la lecture et à l’histoire.

Sciences et santé

Louis Pasteur s’appuya sur ses découvertes.

Qui est Ignace Semmelweis? Dans un récent Doodle, Google célèbre cet obstétricien venu de Hongrie, décédé il y a plus de 150 ans. Qu’est-ce qui lui vaut tant d’attention? Et pourquoi devriez-vous l’écouter? Au doigt et à l’œil.

Il fut une époque où un médecin pouvait pratiquer une autopsie et un accouchement dans le même avant-midi. Juste avant le lunch. Au milieu du 19e siècle, la fièvre puerpérale fauchait bien des femmes qui accouchaient.

Nord de l’Ontario

Justice et personnes âgées

Savez-vous vraiment comment s’applique une procuration? La puissance de ce document juridique est souvent sous-estimée selon l’avocate pour Soutien juridique Nord, Madeleine Hébert. L’un des problèmes, c’est que ce sont des personnes déjà vulnérables qui en auront besoin, de là l’importance d’y penser longtemps à l’avance.

Ontario

10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé.

Dans son plan d’action contre la COVID-19, le gouvernement Ford s’engage à déployer jusqu’à 10 milliards $ pour les particuliers et les entreprises et à octroyer 7 milliards $ en santé et en soutien direct pour la population.

En concordance avec la première journée de fermeture des entreprises non essentielles en Ontario, le ministre des Finances Rod Phillips a dévoilé son énoncé économique, un plan prudent qui décrit comment la province se prépare à affronter la pandémie de la COVID-19.

Ontario

Mise à jour économique et santé mentale des jeunes.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 667 cas confirmés de la COVID-19, 13 décès et 8 guérisons. Aucun nouveau cas annoncé, mais 4 des cas confirmés sont passés dans la liste des décès au cours de la journée.

Par contre, à 19 h 40, Santé publique Sudbury et district confirmait le 5e et 6e cas du nouveau coronavirus dans la région. Les deux nouveaux cas positifs sont respectivement dans la vingtaine et la trentaine. Ils l'auraient contracté ailleurs en Ontario et sont en isolation depuis le 21 mars.

Nord de l’Ontario

Quelques artistes organisent un concert collectif sans se toucher

L’annulation de la Nuit sur l’étang, qui devait avoir lieu ce samedi 28 mars, a déçu les spectateurs, mais surtout fait mal aux artistes. Pendant que plusieurs organisent des miniconcerts en direct de chez eux, Le Paysagiste, alias Dayv Poulin, a voulu aller plus loin avec la Nuit sans contact à la même date que la Nuit qu’il devait animer.

Nord ontarien

Comment former en éloignement social?

Le processus d’embauche de personnel et de nouveaux travailleurs pourrait devenir une tâche de plus en plus complexe pour certaines entreprises au pays en raison des mesures qui ont été prises pour tenter d’arrêter la propagation du coronavirus. Les procédures de quarantaine appliquées à grande échelle ont forcé plusieurs employeurs à trouver d’autres moyens pour combler leurs postes vacants ou tout simplement se débrouiller avec les ressources qu’ils ont en place.

Ontario

572 cas, économies sur l’électricité et JFO.

À la mise à jour de 17 h 30, l’Ontario indique maintenant compter 572 cas confirmés de la COVID-19, 8 décès et 8 cas de guérison.

Le Bureau de santé publique Porcupine a confirmé un quatrième cas dans la région de Timmins. La région du Témiskaming ontarien a également signalé la détection d’un premier cas dans la région en fin de journée, un homme dans la trentaine qui aurait été contaminée lors d’un séjour à l’extérieur du district.

Quatre francophones ont participé à l'exposition Animal Nature à Sault-Ste-Marie.

Fondée en 2012 par la professeure et artiste visuelle Andrea Pinheiro, 180 Projects est une galerie d’art contemporain située dans un quartier défavorisé du centre-ville de Sault-Ste-Marie. Elle résiste depuis déjà huit ans à la fermeture malgré l’isolement, l’épuisement et les contraintes budgétaires.

North Bay

Commente reconnaitre les victimes d’abus.

Le Réseau de soins palliatifs du Nord a reporté ses deux plus récentes présentations sur la prévention de la maltraitance des personnes âgées vers la fin du printemps comme mesure préventive contre le virus COVID-19. L’organisme, qui a pour mission d’offrir des services de soins palliatifs et de soutien, reprendra son projet pilote d’ateliers en français, destinés aux ainés et leurs familles, au mois de juin.

Le réseau avait prévu inviter Josée Miljours, une consultante bilingue du regroupement Prévention de la maltraitance envers les ainés de l’Ontario (PMAO), à venir faire une présentation sur des stratégies pour tenter d’arrêter les mauvais traitements envers cette démographie. L’organisme de bienfaisance mise entre autres sur la sensibilisation de tous les résidents comme un outil essentiel pour contrer les situations d’abus qui pourraient se produire dans la région du Nipissing et de Parry Sound.

«Les temps ont changé et on ne peut plus faire confiance à ceux qui viennent cogner à notre porte ou qui nous communiquent par téléphone, commence Mme Miljours. Lorsqu’on voyage ou lorsqu’on est en sortie avec nos amis, il faut toujours se méfier et demeurer informé pour ne pas se faire prendre par des arnaques.»

Une étude commandée par l’Initiative nationale pour le soin des personnes âgées en 2015 révèle que plus de 967 000 ainés au Canada sont victimes d’un abus psychologique, financier, physique, sexuel ou de négligence. Le déni de droits et le vol de médicaments ont aussi été reconnus comme étant des incidents qui devraient être signalés.

«Les abuseurs sont souvent des étrangers, mais ils peuvent aussi être quelqu’un qu’on connait, un membre de notre famille, un aidant, un propriétaire ou une autre personne en qui l’ainé a confiance. Les présentations sont pour tout le monde, surtout pour les personnes âgées et leur famille, pour qu’elles puissent être informées et prévenir de devenir victime. C’est aussi pour ceux qui offrent des services aux personnes âgées ou même pour les étudiants qui ont l’intention de poursuivre une carrière en gérontologie ou en soins médicaux», explique Mme Miljours.

Le 4 juin a été choisi pour la prochaine présentation pour les francophones.

Selon le PMAO, les mauvais traitements des ainés, selon le cas, peuvent être considérés comme des actes criminels et devraient être rapportés aux autorités policières. Les victimes peuvent aussi rejoindre la ligne téléphonique Ainés-Sécurité afin d’obtenir de l’aide et plus de renseignements, 24 heures sur 24, en composant le 1-866-299-1011.

Grand Sudbury

Livre blanc sur le vieillissement des francophones en Ontario

Afin que le Livre blanc sur le vieillissement des francophones en Ontario ne reste pas lettre morte, la Fédération des ainés et retraités francophones de l’Ontario (FARFO) a entrepris une série de consultations dans les régions de la province. Plus de 25 intervenants communautaires ont participé à celle de Sudbury le 11 mars.

L’objectif est de permettre au plus grand nombre d’intervenants auprès des ainés que possibles de participer à l’établissement de solutions qui répondront aux besoins identifiés dans le livre blanc. 

Si les problèmes peuvent être semblables entre les régions urbaines et rurales, les solutions ne sont pas les mêmes, en raison des ressources et de la distance, par exemple. Ces concertations locales, avec ceux qui sont sur place pour trouver des solutions spécifiques au milieu, deviennent importantes, souligne le directeur général de la FARFO, Gilles Fontaine.

La qualité de l’air peut jouer un rôle dans votre qualité de vie ou de travail.

Avec un chauffage à air pulsé ou la climatisation centrale, la poussière, les particules et la moisissure qui peuvent s’accumuler dans les conduits d’aération posent un risque. En trop grande quantité, ils peuvent provoquer des maux de tête, de la fatigue chronique ou déclencher des allergies, par exemple. Garder son système d’aération propre est donc important.

La santé de ses clients est donc la priorité de Steven Nadon, qui a créé Ductcheck en 2015. Pour cette raison, il utilise des produits de la meilleure qualité qui respectent les plus hautes normes pour nettoyer tout type de tuyaux — résidentiels et industriels.

«En Amérique du Nord, on est devenu tellement propre que notre système immunitaire n’est plus aussi efficace» contre certains pathogènes, explique M. Nadon. «Il faut garder nos choses propres, sinon, on devient malade. C’est pour ça qu’il y a tant d’allergies maintenant.»

Que ce soit pour tester la qualité de l’air, nettoyer vos conduits pour le chauffage, votre échangeur d’air, votre tuyau de sécheuse et la sécheuse, votre aspirateur central, votre fournaise ou pour désinfecter vos tuyaux, Ductcheck a les services et l’équipement pour répondre à vos besoins. Selon le service requis, il peut passer entre trois et cinq heures dans une résidence pour bien faire son travail.

M. Nadon a une longue expérience dans le domaine de la rénovation domiciliaire et il a fait beaucoup de recherche avant de démarrer Ductcheck pour desservir la région du Grand Sudbury et les environs.

Par exemple, une des choses que les gens ne pensent pas à faire nettoyer, dit-il, c’est le conduit d’évacuation de la sécheuse, qui représente un risque d’incendie, surtout en hiver. «Si le flap reste ouvert, l’air froid entre, faire sécher le linge crée de l’humidité et le lint colle sur les parois. Il devient de plus en plus petit et ça peut complètement bloquer votre conduit», décrit le spécialiste. De plus, un conduit bien dégagé permettra à vos vêtements de sécher plus rapidement, vous faisant économiser de l’énergie et, donc, de l’argent.

Des produits efficaces

«J’utilise les meilleurs produits sur le marché.» Comme le désinfectant Vital Oxide, un produit approuvé par Santé Canada comme étant à la fois assez sécuritaire et puissant pour être utilisé dans les hôpitaux. Selon le fabricant, il détruit la presque totalité des bactéries et virus, tels que la salmonelle, la listéria et les hépatites. Il fait également disparaitre la moisissure et l’empêche de revenir pendant sept mois. 

Un récent communiqué de la compagnie affirme que Vital Oxide a de bonnes chances d’être efficace contre la COVID-19. Son efficacité n’a pas encore été prouvée, mais elle l’a été contre le coronavirus félin et le coronavirus canin, qui partagent des traits génétiques avec la COVID-19.

Ductcheck utilise également le désinfectant aérien SAM 400, qui élimine 99,999 % des virus et des bactéries dans l’air et les mauvaises odeurs.

La liste complète des services offerts par Ductcheck et leur prix se retrouvent sur leur site internet ductcheck.com (anglais). Avec le niveau de détails qu’on y retrouve, il est facile de repérer le prix du service dont on a besoin et de profiter de rabais en combinant plus d’un service. Le tout sans frais cachés pour le déplacement ou le kilométrage. 

Engagé dans sa communauté

Steven Nadon, un diplômé de l’École secondaire catholique Thériault de Timmins, s’est depuis longtemps engagé à aider les enfants handicapés. «J’ai tout le temps donné depuis que j’ai commencé à travailler à l’âge de 13 ans. J’ai toujours trouvé quelque chose à donner.»

Il a commencé son bénévolat à Timmins, entre autres avec le Snowarama pour la Fondation des Timbres de Pâques. À son arrivée à Sudbury il y a 12 ans, il s’est aussi engagé auprès de cet organisme qui recueille des fonds pour faciliter la vie des gens qui vivent avec toutes sortes de handicaps.

«Juste avant que je commence l’entreprise en 2015, j’ai eu un gros accident de motocyclette et j’ai été au lit pour quatre mois. Alors, ne pas être capable de prendre soin de moi-même et dépendre d’autre monde, j’ai encore mieux compris ce qu’ils peuvent vivre. À ce moment-là, j’ai vraiment augmenté mon engagement.»

M. Nadon est responsable du comité organisateur du téléthon Easter Seals de Sudbury — qui devrait avoir lieu le 22 mars s’il n’est pas annulé en raison du COVID-19. Il prend également cette semaine la tête du comité des bénévoles et des relations avec les entreprises.

Témiskaming

Le Centre de santé communautaire du Témiskaming (CSCT) en est aujourd’hui à 25 ans de service auprès des francophones du district. Ses cinq points de services comptent à une cinquantaine d’employés, plus de 5000 clients et une armée de bénévoles. L’an dernier, les visites pour des soins primaires ont dépassé les 32 000 et les activités communautaires ont rejoint plus de 2500 personnes. Le CSCT est un point d’ancrage pour la communauté du Témiskaming.  

Cette aventure a débuté en 1992, alors que l’Association canadienne-française de l’Ontario faisait état de sérieuses lacunes en soins de santé et encore plus dans les services en français.

Après trois ans d’efforts auprès d’instances gouvernementales, le comité d’implantation a enfin annoncé la création d’un centre de santé pour la région de Témiskaming. Budget initial : 500 000 $

Le Centre de santé ouvre d’abord un point de service à New Liskeard. L’année suivante, en 1996, un deuxième suit à Earlton. En 1998, c’est à Kirkland Lake et en 2004, à la suite d’une entente avec les municipalités, le CSCT s’installe à Larder Lake et Virginiatown. Enfin, en 2009, le CSCT aménage dans un édifice neuf à New Liskeard, bouclant la boucle.

Un travail de collaboration

Le CSCT fait la fierté des francophones de la région. En soins primaires, chaque point de service a une équipe interprofessionnelle complète. «Ce travail d’équipe, complété par le médecin, rend plus rapide l’accès à un rendez-vous. Le client peut être vu dans les 48 heures au plus tard», affirme la directrice générale du CSCT, Jocelyne Maxwell.

Le CSCT offre aussi un éventail impressionnant d’activités communautaires. Ce volet comprend une gamme d’activités physiques pour les gens plus âgés, comme la raquette ou la marche nordique, en vue de maintenir ou d’améliorer l’équilibre et la mobilité. D’autres activités plus sociales visent à briser l’isolement. Cela inclut l’artisanat, les groupes de discussion ou des sorties. Des diners sont aussi organisés dans plusieurs communautés, le dernier ayant regroupé 175 personnes à New Liskeard.

Le CSCT préconise une approche collaborative avec d’autres agences, comme Témiskaming Child Care et Keepers of the Circle pour les 0 à 6 ans. Pour les 9 à 12 ans, un programme sur l’alimentation se tient à l’école ou en partenariat avec la municipalité durant l’été. Par des partenariats comme ceux-là, le centre reconnait l’importance de collaborer avec le système de santé pour mieux desservir toute la population du Témiskaming.

Le CSCT du Témiskaming a maintenant un budget annuel de 5 millions $. Il est un employeur de choix pour les professionnels de santé en français. La moyenne d’années de service frôle les dix ans et le taux de satisfaction du personnel impressionne : 95 %. Celui de la clientèle est encore plus élevé à 97 %.

Ne rien tenir pour acquis

Jocelyne Maxwell entrevoit l’avenir avec enthousiasme : «Ce qui fait notre force, c’est l’approche pour, par et avec la communauté francophone».

Elle déplore qu’il soit toujours difficile de faire reconnaitre l’importance d’avoir des services de santé en français. «Il faut continuer à travailler pour garder les acquis. Il n’y a pas de garantie.»

Elle confirme qu’il est nécessaire de faire preuve de résilience, de ténacité et de faire valoir la pertinence d’investir dans la santé en français auprès des instances gouvernementales. Mme Maxwell ajoute : «On y arrive parce qu’on a investi beaucoup dans l’identification des besoins. Nos arguments sont solides et le sceau d’approbation qu’on a obtenu en 2014 du Centre canadien de l’Agrément en témoigne. Il a fallu être flexible, visionnaire et ne pas se limiter aux modèles traditionnels.»