Des employées lors de l’ouverture officielle du Centre de santé communautaire de Timmins en novembre.

Le Centre de santé communautaire de Timmins a pris son envol

En 2019, le Centre de santé communautaire de Timmins (CSCT) a connu une année épanouissante. La clinique des soins primaires du centre a commencé à desservir la clientèle le 4 novembre 2019, un an après son incorporation en novembre 2018.

En fonction depuis mai 2019, la directrice générale du CSCT, Julie Béchard, présente un bilan de l’année. «C’est à la fin janvier 2019 que le CSCT a reçu la confirmation officielle de son financement», indique Mme Béchard.

Un accueil à bras ouverts

«On peut voir un grand soulagement au niveau de la communauté francophone. Souvent, le message qu’on entend, c’est : “Ah, enfin j’ai accès à tous les services en français pour ma santé”. Il y a une cliente à un moment donné qui a dit : “Je pense que ça fait 14 ans que je n’ai pas vu mon médecin parce qu’il n’a pas la capacité de me parler en français et j’ai négligé d’aller le voir”. On peut vraiment ressentir que la communauté francophone est très heureuse d’accueillir ce nouveau service et très soulagée de pouvoir y avoir accès.»

Chaque semaine, de nouveaux clients s’inscrivent. «Nous sommes rendus à environ 150 clients, donc ça grandit. On peut voir que la demande de services est là et on reçoit plusieurs appels de gens qui s’informent.»

Financement

Le souhait de la directrice générale pour 2020 est de voir avancer le dossier du financement d’infrastructure, qui n’a pas encore été reçu. Le CSCT est toujours en attente de confirmations. Le besoin d’un bâtiment regroupant tous les programmes et services du CSCT se fait pressant.

«À cause que le CSCT n’a reçu aucun financement ou de confirmation à date par rapport à l’infrastructure, on ressent beaucoup l’urgence de se faire ressourcer et de développer l’infrastructure qui pourra nous accueillir et nous permettre de livrer nos services sous un même toit. On est en période d’attente au niveau du processus décisionnel administratif à l’interne du ministère. On a soumis tous les documents dont on nous a demandés.»

«Il y a tellement d’autres disciplines, tellement d’autres professionnels qui nous restent à embaucher, mais c’est difficile pour l’embauche de notre psychologue, notre physiothérapeute, notre éducatrice de la petite enfance, notre diététicienne. Comment veux-tu procéder à l’embauche de tout ce beau monde-là s’il n’y a pas de place où les héberger!»

À droite, la directrice du CSCT, Julie Béchard

Emplacements temporaires et partenariats

En attendant le financement d’infrastructure, le CSCT occupe des locaux du Timmins Square (ancienne clinique médicale du centre de santé communautaire Misiway), de l’ancienne école St-Charles et du Centre de counseling familial de Timmins en plus de tenir certaines rencontres et activités chez des partenaires communautaires.

«À ce moment-ci, au Timmins Square, la clinique primaire comprend trois salles d’examen et un bureau de travail que se partagent les membres de l’équipe. Il n’y a aucun lieu de consultation où une travailleuse sociale peut recevoir sa clientèle et effectuer ses interventions, donc on a établi un partenariat avec le Centre de counseling familial de Timmins. Ils nous prêtent un local jusqu’au mois de septembre, au besoin. Ce sont des types de partenariats qu’on valorise énormément. On peut voir l’engagement de notre communauté qui s’assure qu’on ait la capacité de rejoindre et de desservir notre clientèle.»

Mme Béchard explique qu’il y a, à Timmins, une pénurie en termes de bâtiments ayant la capacité de recevoir ou d’héberger des services médicaux. «On a été chanceux de trouver ces locaux au Timmins Square et de pouvoir commencer à développer et offrir des services de soins primaires assez rapidement. C’est vraiment pour nous une solution temporaire.»

L’équipe administrative et communautaire travaille à partir de l’ancienne École catholique St-Charles, propriété du Conseil scolaire catholique de district des Grandes Rivières. «On a trois salles de classe qui sont louées, un espace de travail partagé, un entrepôt d’équipement médical et une salle de rencontre.»

Sur le plan communautaire, le CSCT a commencé à offrir de la programmation en se servant de divers espaces au sein de la communauté, le Musée de Timmins étant un autre partenariat établi. «On fait plusieurs de nos activités là. Nos rencontres du conseil d’administration ont beaucoup lieu au Collège Boréal. Voilà un autre partenaire qui nous a beaucoup soutenus.»

La directrice affirme qu’un sentiment d’appartenance se fait déjà sentir, tant du côté du conseil d’administration que des employés et de la clientèle. «C’est un projet qui tient à cœur à tout le monde, dit-elle. L’équipe de travail est une équipe tellement motivée. Tout le monde se donne cœur et âme, tout le monde a personnellement accepté de répondre aux besoins de la clientèle. L’engagement de chaque personne est incontestable. On peut le voir et on peut le sentir. Ce n’est pas juste un emploi pour les personnes qui se sont engagées, c’est vraiment un projet et c’est un projet personnel et collectif.»

Embauche de l’équipe

Quelques semaines après l’embauche de la directrice, le conseil d’administration intérimaire octroyait un contrat d’embauche temporaire à un gestionnaire de démarrage, et ce, jusqu’à la fin de la période de transition suivant l’entrée en poste de la directrice générale. «Moi, j’ai commencé par effectuer l’embauche des gestionnaires pour prévoir la mise en place des employés.»

Au cours de l’été 2019, l’équipe de travail a commencé à prendre forme. Outre la direction générale, trois autres postes ont été pourvus, ce qui a permis de mettre en place l’équipe de gestion. «Au mois de juillet, c’était l’adjointe à la direction, Amanda Bélanger, et la coordonnatrice du développement communautaire, Lisa Prévost. Sylvie Gélinas, superviseure des soins primaires, s’est jointe à nous au mois d’aout.»

Au mois de septembre, les efforts ont été concentrés sur l’équipe de première ligne. «Notre infirmière praticienne, Dominique Mongeon, s’est jointe à nous au mois de septembre, notre secrétaire médicale aussi, Monique Vogl, notre intervenante en santé communautaire, Cindy Salonen, notre travailleuse sociale, Michelle Gélinas, et notre infirmière auxiliaire autorisée associée à l’École secondaire catholique Thériault (ESCT), Mélissa Saumur.»

En septembre, le CSCT et l’ESCT ont conclu une entente. «L’école nous a donné la responsabilité de l’offre des services infirmiers à l’ESCT, donc l’infirmière qui y travaille est employée du centre de santé. C’était notre premier partenariat officiel où il y a eu un échange de services. Notre deuxième, je dirais que c’était avec le Centre de counseling familial de Timmins, qui nous donne accès à un bureau d’intervention pour que la travailleuse sociale puisse desservir la clientèle.»

Parmi les autres membres qui se sont ajoutés à l’équipe, mentionnons entre autres l’arrivée de la Dre Christine Quirion et de la Dre Leslie Needham, embauchées à titre de médecins, Michel Gauthier à titre de pharmacien, Carly Koch à titre d’infirmière auxiliaire autorisée, Sarah Prud’homme à titre d’infirmière autorisée et, tout récemment, Ginette Tremblay-Blais à titre de secrétaire médicale.  

«Au niveau de la gouvernance, on est en train de se préparer à lancer un processus pour enregistrer les membres du CSCT pour ensuite pouvoir inviter les membres à cette assemblée qui devrait avoir lieu en avril 2020» , détaille Mme Béchard.

Faire rayonner les valeurs organisationnelles

Les valeurs organisationnelles ont été établies. Celles-ci incluent la bienveillance, la responsabilité, la participation et l’accueil.

«Chaque matin, les employés se rencontrent pendant 15 minutes. Chaque personne partage trois choses : Ce qu’elles ont dans leur assiette cette journée-là donc leurs projets prioritaires sur lesquels elles vont travailler, si on a besoin de les rejoindre, voici leur disponibilité, et soit une valeur qu’elles ont mise en application en lien avec les valeurs organisationnelles ou une valeur qu’elles ont vu leur collègue mettre en application, explique Mme Béchard. Cet esprit de consolidation d’équipe, c’est quelque chose qu’on apprécie beaucoup. Chaque matin, on parle de nos valeurs, on les vit, on les met en application, on se les reflète.»

Comité consultatif de la clientèle

Le CSCT recrute présentement des membres bénévoles pour former un comité consultatif de la clientèle, c’est-à-dire huit clients ou clientes représentatifs de la communauté francophone qui souhaitent aider à assurer la pertinence des services, conseiller, soumettre des recommandations afférentes au sondage de satisfaction de la clientèle et à la programmation, le tout dans le but de répondre aux besoins de la communauté.

«On a identifié la diversité qu’on cherche à combler. Ce serait bien d’avoir une personne immigrante d’expression française, un jeune adulte âgé entre 16 et 25 ans, une personne de plus de 60 ans, une personne qui fait l’utilisation de substances ou qui vit des problèmes de santé mentale, énumère-t-elle. On a aussi identifié la diversité au niveau de la communauté LGBTQ. On sait que des personnes transgenres, des personnes qui s’identifient à cette communauté, ont des besoins spécifiques. On serait très motivé aussi de recevoir une personne d’expression française, mais qui s’identifie à une Première Nation, peut-être à la communauté métisse.»

Quiconque démontre un intérêt à siéger à ce comité est invité à communiquer avec Mélissa Saumur à l’adresse melissa.saumur@csctimmins.ca ou en composant le 705 269-2728.

Les personnes intéressées à profiter des services du CSCT sont invitées à participer à une session d’orientation qui explique ce qu’est un centre de santé communautaire, qui est membre de l’équipe interdisciplinaire, à quoi s’attendre en termes de services et du fonctionnement. Ces ateliers sont offerts en groupe. Il est également possible d’obtenir ces informations par téléphone en composant le 705 269-CSCT.

Nord-Est Ontario

Plusieurs solutions ont été soulevées à la conférence Viens au Nord à Temiskaming Shores.

La pénurie de main-d’œuvre qui ne semble pas s’arranger et la hausse prévue des départs à la retraite dans les prochaines années font craindre le pire aux responsables d’entreprises du Nord-Est ontarien. Heureusement, plusieurs solutions ont été soulevées à la conférence Viens au Nord à Temiskaming Shores, dont l’idée d’accueillir 100 000 nouveaux arrivants dans les prochaines années.

D’ici 2036, c’est près de 48 % de la population active qui sera à la retraite d’après Julie Joncas, de la Commission de formation du Nord-Est (CFNE). L’urgence se fait sentir et plus de 150 personnes se sont rassemblées du 11 au 13 février pour discuter des actions à prendre afin de mieux accueillir et retenir les nouveaux arrivants qui choisissent de s’installer dans le Nord.

Sudbury

Une œuvre commune et très locale

La Galerie du Nouvel-Ontario (GNO) présente jusqu’au 14 mars une œuvre commune de trois étudiants de l’École d’architecture McEwen, supervisés par le professeur Kai Wood Mah du collectif Afield. Partage / Partake explore la place qu’occupent les gens, l’art et la GNO elle-même dans l’espace commun du Grand Sudbury.

Les bureaux de la GNO (54, rue Elgin) sont présentement occupés par une galerie dans une galerie; un espace blanc pur conçu par l’étudiant Andrei Aranyi, originaire de la Transylvanie. À l’intérieur, des masques fabriqués par le Congolais Jonathan Kabumbe à partir de matériaux que l’on pourrait qualifier de très canadien. Finalement, derrière chaque masque, un dessin à la fois artistique et architectural de Jennie Philipow. La ville et le quartier du Moulin à Fleur y sont très présents, car l’artiste franco-ontarienne y est née.

Earlton

Grouille ou Rouille présente T’as-tu du talent toé?

Une nouvelle comédie de la troupe de théâtre communautaire Grouille ou Rouille du Témiksmaing ontarien sera bientôt à l’affiche dans la salle de spectacle de l’Église St-Jean-Baptiste d’Earlton. Intitulée T’as-tu du talent toé?, cette pièce raconte l’histoire d’une douzaine de participants qui veulent remporter un concours de talents.

Grand Sudbury

Vaccin et chirurgie cardiaque

Les vaccins contre la grippe auraient des propriétés anti-inflammatoires qui permettraient aux patients de chirurgies cardiaques d’éviter des complications. La petite étude qui a permis d’en arriver à cette conclusion a été réalisée par le chirurgien cardiaque franco-sudburois Dr Rony Atoui.

Red Lake

C’est le weekend du Jour de famille en Ontario et, à Red Lake du 14 au 17 février, les gens se sont rassemblés pour s’amuser en plein air et célébrer leur culture et patrimoine pendant le Carnaval d’hiver.

Au début de la semaine, le mercure avait plongé à -33oC, mais, heureusement, la température oscillait entre -25 et -20oC pendant la fin de semaine. C’est le temps pour les petits et les grands de s’emmitoufler et d’aller s’amuser.

Le carnaval est un évènement à ne pas manquer dans cette petite ville historique ou, 95 ans plus tôt, des prospecteurs ont découvert une veine d’or sous un arbre déraciné, déclenchant une ruée vers l’or semblable au Klondike et marquant le début de l’industrie minière à Red Lake.

Grand Sudbury

La grande audition aura lieu ce dimanche 23 février

La grande audition pour le concours Au cœur des artistes aura lieu ce dimanche 23 février au Club Accueil âge d’or d’Azilda. Il reste donc seulement quelques jours pour se préparer!

Et justement, si vous n’avez pu assister aux ateliers de formations présentés par Jean-Guy «Chuck» Labelle, ou, si vous avez besoin de vous rafraichir la mémoire, les organisateurs ont mis en ligne des vidéos tirées des ateliers.

Ontario

L’univers du théâtre francophone en Ontario empruntera sous peu un virage numérique qui pourrait permettre à l’industrie de redorer son blason.

Pour faire compétition aux géants du streaming et convaincre le public d’être au rendez-vous, une présence numérique accrue semble être une étape nécessaire.

Grand Sudbury

Au premier regard, la jolie maison située sur l’autoroute 17, à l’est de Sudbury, ressemble à une maison conventionnelle.

Au premier regard, la jolie maison située sur l’autoroute 17, à l’est de Sudbury, ressemble à une maison conventionnelle. Une fois à l’intérieur, le bruit de l’autoroute disparait complètement. La maison est tranquille et confortable avec une abondance de lumière naturelle. Cette maison, conforme aux normes de la maison passive, c’est Bernard Proulx qui l’a construite pour son fils.

L’histoire des Noirs

Le Canada n’est pas le seul pays occidental à avoir perdu la trace des contributions importantes des Noirs à son histoire. Avec son livre L’histoire oubliée de la contribution des esclaves et soldats noirs à l’édification du Canada (1604-1945), publié en octobre 2019, le professeur des universités Laurentienne et Nipissing, Amadou Ba, essaie de remédier à cette situation au moins pour son pays d’adoption.

Sudbury et Ontario

Les communautés minoritaires sont fragiles et si on ne tient pas compte de leur réalité dans toutes les décisions prises, elles peuvent plus facilement perdre des plumes. Le professeur de philosophie Denis Hurtubise en est arrivé à cette conclusion en analysant les inscriptions à l’Université Laurentienne entre 2000 et 2018.

Sudbury

L’élève de 10e année du Collège Notre-Dame, Robert de la Riva, a reçu une bourse pour avoir joué un rôle clé dans la création d’un premier club de squash dans une école du Nord de l’Ontario. Ce jeune joueur franco-ontarien, qui joue dans la Ligue de squash de Sudbury, a eu un esprit de pionnier et a facilité le développement de ce sport dans son milieu scolaire.

North Bay

Le Carnaval des Compagnons de North Bay bat son plein, malgré les limites imposées par les moyens de pressions des enseignants.

Les activités scolaires du 57e Carnaval des Compagnons ont été annulées ou reportées. L’incertitude engendrée par les négociations entre le gouvernement provincial et les enseignantes et des enseignants a obligé le comité organisateur du Carnaval à prendre cette décision de dernière minute. Les élèves de l’élémentaire et du secondaire ne peuvent donc profiter des activités qui étaient prévues au sein de leur école.

Red Lake

L’enseignante de l’École catholique des Étoiles-du-Nord à Red Lake, Isabelle Racine, planifie un voyage mémorable de fin d’année pour ses élèves de 8e année.

Du 27 mai au 7 juin, les quatre adolescentes accompagnées par Mme Racine iront visiter pour la première fois de leur vie les villes de Montréal et d’Ottawa, à la découverte du patrimoine et de la culture francophone.

«Je crois que ce voyage aura un impact majeur sur mes élèves, prévoit Mme Racine. Durant onze jours, elles vont vivre dans un environnement bilingue et vont rapidement prendre conscience de l’importance de garder leur français, non seulement pour les opportunités d’emplois, mais aussi pour profiter pleinement de la culture francophone.»  

Sudbury

Une production bien différente de ce à quoi nous a habitués le Théâtre du Nouvel-Ontario.

Ce croisement entre une maquette, l’automatisation, la vidéo, le théâtre et le recyclage utilise la scène d’une façon bien différente pour évoquer le développement de l’être humain et de ses rêves. En fait, il n’y a pas vraiment de scène. Apportez des souliers confortables!

L’installation du Théâtre Rude Ingénierie (TRI) est en fait un assemblage de plusieurs plus petites fabrications créées pour d’autres projets. «On avait cette fascination, cette idée depuis longtemps de toutes les brancher sur un clavier et de pouvoir en jouer, de pouvoir faire de la musique de cette sculpture sonore et, en plus, jouir de la poésie de leurs mouvements», explique l’un des fondateurs du Théâtre Rude Ingénierie (TRI), Bruno Bouchard.

North Bay

Celle qui a porté pendant longtemps le projet de maison de soins palliatifs à North Bay reviens sur ce travail de longue haleine et la présente controverse.

La présidente sortante du conseil d’administration de la Maison Sérénité du Nipissing, Mathilde Gravelle-Bazinet, pourra bientôt prendre un peu de recul du projet de maison de soins palliatifs qu’elle a mené avec ses collègues. Les portes sont ouvertes depuis janvier et la Maison Sérénité accueille déjà ses premiers clients.

Ontario

Début de la phase 3.

L’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO) a annoncé que ses 12 000 membres seraient en grève une journée par semaine. La première journée est prévue pour le jeudi 13 février. Cette nouvelle initiative est la phase 3, disent-ils, phase qui inclut la grève du zèle déjà en cours.

Val Rita-Harty

Pour une première fois, la municipalité de Val Rita-Harty a tenu un marché des fermiers hivernal dans son centre communautaire nouvellement rénové, au plaisir de nombreux acheteurs.

Sept marchands locaux se sont déplacés de partout dans la région pour vendre une variété de viandes, de fruits, de légumes, de fromages et d'autres produits alors qu’il neigeait à l’extérieur. Ce premier évènement, tenu la fin de semaine dernière, a été si bien accueilli que les responsables envisagent déjà une deuxième édition.

Grand Sudbury

Les députés du NPD prennent les devants pour défendre la communauté LGBTQ+ de Sudbury

Quatre députés néodémocrates de l’Ontario ont lancé un cri d’alarme afin d’inviter tous les résidents du Grand Sudbury à se porter à la défense des membres de la communauté LGBTQ+ de la ville qui voit en ce moment une recrudescence des cas de harcèlement sur les réseaux sociaux.

North Bay

Monique Legault, une artiste basée à Sudbury, s’est classée parmi les finalistes de la compétition Art Battle, une compétition regroupant une douzaine d’artistes dans les locaux de la galerie W.K.P. Kennedy de North Bay. Pendant quelques heures, les artistes devaient utiliser leur imaginaire et peinturer une série d’œuvres en très peu de temps. Ce sont ensuite les membres de l’auditoire qui ont évalué leurs créations. Christine Benoit, une autre artiste francophone de la région, a aussi pris part à cette compétition.

Ontario

C’est le temps de s’inscrire à La Brunante

Les jeunes musiciens ont peut-être perdu le festival Quand ça nous chante, mais quelques chanceux pourront tout de même participer à La Brunante. Pour la première fois, elle s’associe avec la Nuit émergente pour offrir une occasion de performance grand public aux trois groupes ou artistes qui seront sélectionnés.

Sudbury

Portrait de joueur de Gaëtan Chamand, un joueur des Voyageurs de l’Université Laurentienne originaire de l’ile de la Réunion.

Gaëtan Chamand veut profiter de sa deuxième saison au sein de l’équipe de basketball des Voyageurs de l’Université Laurentienne pour aider son club à se rendre loin en séries éliminatoires. Comme plusieurs de ses coéquipiers, il rêve de remporter le championnat des Sports universitaires de l’Ontario (SUO) et de soulever le trophée. Ce joueur français se distingue de la plupart des membres de son club en ayant parcouru plusieurs milliers de kilomètres pour passer à la prochaine étape de sa carrière sportive et poursuivre ses études postsecondaires.

Ontario

Forcé de revoir sa formule l’an dernier, le financement provincial étant arrivé tardivement, le festival Quand ça nous chante (QCNC) subit un autre revers pour 2020.

La 17e édition, qui devait avoir lieu en février à l’École secondaire catholique Algonquin de North Bay, est tout simplement annulée, un «dommage collatéral» des moyens de pression des enseignants.

Nord-Est - Ontario

Les francophones ne doivent pas manquer le bateau

L’immigration touche de plus en plus de sphères de la société. Malheureusement, lorsque l’on parle d’accueil et de rétention, ce sont souvent les mêmes organismes et acteurs qui se parlent, alors qu’il faudrait un effort concerté pour bien réussir. Les deux conférences bilingues Viens au Nord sont justement des efforts pour réunir plus de gens pour l’accueil des nouveaux arrivants.

North Bay

Le joueur professionnel de football originaire du Nipissing, Ryan Hunter, veut démontrer cette année aux entraineurs des Chiefs de Kansas City qu’il a tout ce qu’il faut pour évoluer dans la Ligue nationale de football américain (NFL) et qu’il mérite sa chance.

North Bay

Ils participeront au défi des espoirs Fox 30.

Nicholas Baldasaro, Aden Dionne et Dalton Marleau-Vautour sont parmi les joueurs de football qui ont été sélectionnés pour participer au défi des espoirs Fox 40 (FPC) à Toronto du 1er au 3 avril. Ces trois athlètes de l’École secondaire catholique Algonquin vont recevoir une formation par des entraineurs expérimentés des échelons élevés de ce sport.

Le défi FPC est une série de compétitions qui regroupe les meilleurs footballeurs du Canada afin de leur donner l’opportunité de s’épanouir dans leur sport. Les jeunes de 13 à 19 ans auront l’occasion de se mesurer aux autres joueurs du pays et pourront obtenir des conseils du personnel formé dans le développement de la relève.

Environnement

Qu’arriverait-il si notre système agro-alimentaire était géré de façon plus durable à travers le monde?

l pourrait peut-être nourrir 10 milliards de personnes. Combien peut-il en nourrir à l’heure actuelle sans dépasser les limites de la planète ? À peine 3,4 milliards, selon un calcul récent.

Une partie du cette affirmation est connue depuis longtemps: la Terre n’aurait pas la capacité de nourrir tous ses habitants, s’ils devaient un jour tous adopter le mode de vie occidental. Autour de cette affirmation ont été greffées au fil des années différents types de calculs, donnant des réponses souvent approximatives — sur les ressources limitées de la Terre, sur le fait que nous utiliserions actuellement « une Terre et demi », sur les seuils de tolérance des systèmes qui font fonctionner notre Terre, et ainsi de suite.

Sault-Ste-Marie

Un nouvel édifice d’enseignement supérieur contrôlé et administré entièrement par des professeurs et administrateurs anichinabés ouvrira bientôt ses portes à Sault-Sainte-Marie.

Situé sur les rives de la rivière Sainte-Marie, en face de l’édifice Shingwauk Hall de l’université Algoma, le Centre de découverte Anishinabek (CDA) est presque terminé. Sa construction, qui a débuté en 2017, a été financée à la hauteur de 13,5 millions $ par le Gouvernement du Canada, via le Fonds d’investissement stratégique pour les établissements postsecondaires et l’organisme FedNor. 

Chisholm et Powassan

Chisholm pourrait retirer son financement

Le financement de la bibliothèque publique suscite la grogne entre les élus du Canton de Chisholm et de la Municipalité de Powassan. Ils ne s’entendent pas sur le montant des versements que devraient payer les contribuables de chaque municipalité. Sans accord, elle pourrait perdre environ le tiers de son budget.

Grand Sudbury

Un nouveau service dans le Nord pour l’industrie agroalimentaire grandissante

En mettant sur pied Capella Innovation, Lucie Plante désire combler un manque dans le Nord de l’Ontario : l’analyse de produits alimentaires. Elle espère pouvoir ainsi appuyer l’industrie agroalimentaire de la région, pour laquelle on prédit un avenir florissant.

Mme Plante a équipé le laboratoire avec les appareils d’analyse dernier cri. Elle veut pouvoir desservir les producteurs d’aliments, de boissons et d’alcools du Nord qui doivent en ce moment envoyer leurs échantillons à Toronto. Elle espère aussi pouvoir jouer le rôle de partie impartial lors de conflits en producteurs et distributeur.

Elle a fait ses devoirs concernant la demande pour ce genre de services et plusieurs entreprises du Nord et de l’ile Manitoulin attendraient impatiemment l’ouverture du laboratoire. «Les aliments coutent très cher maintenant et ne cessent d’augmenter. Je me dis que si tu paies cher, tu veux avoir quelque chose qui ne te rend pas malade.»

«Mon point fort, c’est que je me spécialise dans l’alimentation seulement. Les grosses compagnies à Toronto font beaucoup de choses : alimentation, pétrole, etc. Il y a aussi un avantage sur le plan de la livraison», explique-t-elle.

Santé publique

Les bureaux sont aménagés pour respecter les plus hautes normes de stérilisation, de propreté et d’analyse dès le départ. «On va utiliser des méthodes officielles seulement. On va utiliser la méthode américaine [de l’American society of brewing chemists], c’est vraiment la méthode qui est employée partout dans le monde» pour analyser la bière. Mme Plante travaille également sur l’obtention de la certification ISO 17025, celle qui certifie la qualité de calibration des appareils d’analyse.

Sault-Sainte-Marie

Un choc qui a largement perdu de son impact

En 1990, il y a encore les Nordiques à Québec. La Cour suprême vient tout juste de donner raison à des parents francophones de l’Ile-du-Prince-Édouard qui souhaitaient avoir leurs propres écoles et déclare inconstitutionnel l’Official Language Act du Manitoba. Mais en ce premier mois de l’année, le 30 plus précisément, alors qu’on négocie le fameux accord du lac Meech, la ville de Sault-Sainte-Marie fait parler d’elle.