Des employées lors de l’ouverture officielle du Centre de santé communautaire de Timmins en novembre.

Le Centre de santé communautaire de Timmins a pris son envol

En 2019, le Centre de santé communautaire de Timmins (CSCT) a connu une année épanouissante. La clinique des soins primaires du centre a commencé à desservir la clientèle le 4 novembre 2019, un an après son incorporation en novembre 2018.

En fonction depuis mai 2019, la directrice générale du CSCT, Julie Béchard, présente un bilan de l’année. «C’est à la fin janvier 2019 que le CSCT a reçu la confirmation officielle de son financement», indique Mme Béchard.

Un accueil à bras ouverts

«On peut voir un grand soulagement au niveau de la communauté francophone. Souvent, le message qu’on entend, c’est : “Ah, enfin j’ai accès à tous les services en français pour ma santé”. Il y a une cliente à un moment donné qui a dit : “Je pense que ça fait 14 ans que je n’ai pas vu mon médecin parce qu’il n’a pas la capacité de me parler en français et j’ai négligé d’aller le voir”. On peut vraiment ressentir que la communauté francophone est très heureuse d’accueillir ce nouveau service et très soulagée de pouvoir y avoir accès.»

Chaque semaine, de nouveaux clients s’inscrivent. «Nous sommes rendus à environ 150 clients, donc ça grandit. On peut voir que la demande de services est là et on reçoit plusieurs appels de gens qui s’informent.»

Financement

Le souhait de la directrice générale pour 2020 est de voir avancer le dossier du financement d’infrastructure, qui n’a pas encore été reçu. Le CSCT est toujours en attente de confirmations. Le besoin d’un bâtiment regroupant tous les programmes et services du CSCT se fait pressant.

«À cause que le CSCT n’a reçu aucun financement ou de confirmation à date par rapport à l’infrastructure, on ressent beaucoup l’urgence de se faire ressourcer et de développer l’infrastructure qui pourra nous accueillir et nous permettre de livrer nos services sous un même toit. On est en période d’attente au niveau du processus décisionnel administratif à l’interne du ministère. On a soumis tous les documents dont on nous a demandés.»

«Il y a tellement d’autres disciplines, tellement d’autres professionnels qui nous restent à embaucher, mais c’est difficile pour l’embauche de notre psychologue, notre physiothérapeute, notre éducatrice de la petite enfance, notre diététicienne. Comment veux-tu procéder à l’embauche de tout ce beau monde-là s’il n’y a pas de place où les héberger!»

À droite, la directrice du CSCT, Julie Béchard

Emplacements temporaires et partenariats

En attendant le financement d’infrastructure, le CSCT occupe des locaux du Timmins Square (ancienne clinique médicale du centre de santé communautaire Misiway), de l’ancienne école St-Charles et du Centre de counseling familial de Timmins en plus de tenir certaines rencontres et activités chez des partenaires communautaires.

«À ce moment-ci, au Timmins Square, la clinique primaire comprend trois salles d’examen et un bureau de travail que se partagent les membres de l’équipe. Il n’y a aucun lieu de consultation où une travailleuse sociale peut recevoir sa clientèle et effectuer ses interventions, donc on a établi un partenariat avec le Centre de counseling familial de Timmins. Ils nous prêtent un local jusqu’au mois de septembre, au besoin. Ce sont des types de partenariats qu’on valorise énormément. On peut voir l’engagement de notre communauté qui s’assure qu’on ait la capacité de rejoindre et de desservir notre clientèle.»

Mme Béchard explique qu’il y a, à Timmins, une pénurie en termes de bâtiments ayant la capacité de recevoir ou d’héberger des services médicaux. «On a été chanceux de trouver ces locaux au Timmins Square et de pouvoir commencer à développer et offrir des services de soins primaires assez rapidement. C’est vraiment pour nous une solution temporaire.»

L’équipe administrative et communautaire travaille à partir de l’ancienne École catholique St-Charles, propriété du Conseil scolaire catholique de district des Grandes Rivières. «On a trois salles de classe qui sont louées, un espace de travail partagé, un entrepôt d’équipement médical et une salle de rencontre.»

Sur le plan communautaire, le CSCT a commencé à offrir de la programmation en se servant de divers espaces au sein de la communauté, le Musée de Timmins étant un autre partenariat établi. «On fait plusieurs de nos activités là. Nos rencontres du conseil d’administration ont beaucoup lieu au Collège Boréal. Voilà un autre partenaire qui nous a beaucoup soutenus.»

La directrice affirme qu’un sentiment d’appartenance se fait déjà sentir, tant du côté du conseil d’administration que des employés et de la clientèle. «C’est un projet qui tient à cœur à tout le monde, dit-elle. L’équipe de travail est une équipe tellement motivée. Tout le monde se donne cœur et âme, tout le monde a personnellement accepté de répondre aux besoins de la clientèle. L’engagement de chaque personne est incontestable. On peut le voir et on peut le sentir. Ce n’est pas juste un emploi pour les personnes qui se sont engagées, c’est vraiment un projet et c’est un projet personnel et collectif.»

Embauche de l’équipe

Quelques semaines après l’embauche de la directrice, le conseil d’administration intérimaire octroyait un contrat d’embauche temporaire à un gestionnaire de démarrage, et ce, jusqu’à la fin de la période de transition suivant l’entrée en poste de la directrice générale. «Moi, j’ai commencé par effectuer l’embauche des gestionnaires pour prévoir la mise en place des employés.»

Au cours de l’été 2019, l’équipe de travail a commencé à prendre forme. Outre la direction générale, trois autres postes ont été pourvus, ce qui a permis de mettre en place l’équipe de gestion. «Au mois de juillet, c’était l’adjointe à la direction, Amanda Bélanger, et la coordonnatrice du développement communautaire, Lisa Prévost. Sylvie Gélinas, superviseure des soins primaires, s’est jointe à nous au mois d’aout.»

Au mois de septembre, les efforts ont été concentrés sur l’équipe de première ligne. «Notre infirmière praticienne, Dominique Mongeon, s’est jointe à nous au mois de septembre, notre secrétaire médicale aussi, Monique Vogl, notre intervenante en santé communautaire, Cindy Salonen, notre travailleuse sociale, Michelle Gélinas, et notre infirmière auxiliaire autorisée associée à l’École secondaire catholique Thériault (ESCT), Mélissa Saumur.»

En septembre, le CSCT et l’ESCT ont conclu une entente. «L’école nous a donné la responsabilité de l’offre des services infirmiers à l’ESCT, donc l’infirmière qui y travaille est employée du centre de santé. C’était notre premier partenariat officiel où il y a eu un échange de services. Notre deuxième, je dirais que c’était avec le Centre de counseling familial de Timmins, qui nous donne accès à un bureau d’intervention pour que la travailleuse sociale puisse desservir la clientèle.»

Parmi les autres membres qui se sont ajoutés à l’équipe, mentionnons entre autres l’arrivée de la Dre Christine Quirion et de la Dre Leslie Needham, embauchées à titre de médecins, Michel Gauthier à titre de pharmacien, Carly Koch à titre d’infirmière auxiliaire autorisée, Sarah Prud’homme à titre d’infirmière autorisée et, tout récemment, Ginette Tremblay-Blais à titre de secrétaire médicale.  

«Au niveau de la gouvernance, on est en train de se préparer à lancer un processus pour enregistrer les membres du CSCT pour ensuite pouvoir inviter les membres à cette assemblée qui devrait avoir lieu en avril 2020» , détaille Mme Béchard.

Faire rayonner les valeurs organisationnelles

Les valeurs organisationnelles ont été établies. Celles-ci incluent la bienveillance, la responsabilité, la participation et l’accueil.

«Chaque matin, les employés se rencontrent pendant 15 minutes. Chaque personne partage trois choses : Ce qu’elles ont dans leur assiette cette journée-là donc leurs projets prioritaires sur lesquels elles vont travailler, si on a besoin de les rejoindre, voici leur disponibilité, et soit une valeur qu’elles ont mise en application en lien avec les valeurs organisationnelles ou une valeur qu’elles ont vu leur collègue mettre en application, explique Mme Béchard. Cet esprit de consolidation d’équipe, c’est quelque chose qu’on apprécie beaucoup. Chaque matin, on parle de nos valeurs, on les vit, on les met en application, on se les reflète.»

Comité consultatif de la clientèle

Le CSCT recrute présentement des membres bénévoles pour former un comité consultatif de la clientèle, c’est-à-dire huit clients ou clientes représentatifs de la communauté francophone qui souhaitent aider à assurer la pertinence des services, conseiller, soumettre des recommandations afférentes au sondage de satisfaction de la clientèle et à la programmation, le tout dans le but de répondre aux besoins de la communauté.

«On a identifié la diversité qu’on cherche à combler. Ce serait bien d’avoir une personne immigrante d’expression française, un jeune adulte âgé entre 16 et 25 ans, une personne de plus de 60 ans, une personne qui fait l’utilisation de substances ou qui vit des problèmes de santé mentale, énumère-t-elle. On a aussi identifié la diversité au niveau de la communauté LGBTQ. On sait que des personnes transgenres, des personnes qui s’identifient à cette communauté, ont des besoins spécifiques. On serait très motivé aussi de recevoir une personne d’expression française, mais qui s’identifie à une Première Nation, peut-être à la communauté métisse.»

Quiconque démontre un intérêt à siéger à ce comité est invité à communiquer avec Mélissa Saumur à l’adresse melissa.saumur@csctimmins.ca ou en composant le 705 269-2728.

Les personnes intéressées à profiter des services du CSCT sont invitées à participer à une session d’orientation qui explique ce qu’est un centre de santé communautaire, qui est membre de l’équipe interdisciplinaire, à quoi s’attendre en termes de services et du fonctionnement. Ces ateliers sont offerts en groupe. Il est également possible d’obtenir ces informations par téléphone en composant le 705 269-CSCT.

Grand Sudbury

Les Concerts la Nuit sur l’étang ont dévoilé ce vendredi les 31 artistes qui monteront sur scène lors de la 47e édition qui aura lieu le 28 mars au Collège Boréal.

Cette année, la programmation comprendra une variété de formes d’art, comme les toutes premières éditions de la Nuit sur l’étang.

Sturgeon Falls

L’une des dernières cohortes de l’École secondaire de Sturgeon Falls se rassemblera la fin de semaine du 15 et 16 mai pour des retrouvailles.

Les finissants de cette défunte institution scolaire bilingue vont profiter de l’occasion pour fêter le 50e anniversaire de la fin de leurs études secondaires.

L’école, qui occupait l’édifice qui abrite aujourd’hui l’École secondaire catholique Franco-Cité, accueillait des élèves des communautés francophone, anglophone et autochtone de la région. Pendant plusieurs années, les trois communautés culturelles de Nipissing Ouest se sont partagé un seul bâtiment.

«On avait déjà fêté le 15e [anniversaire de notre école] et quelques personnes et membres du comité se sont posé la question si l’on devait organiser une rencontre pour le 50e», explique la porte-parole du comité des Retrouvailles de l’École secondaire de Sturgeon Falls, Jeanine Beauchemin. «Ça faisait déjà plusieurs années que le groupe n’avait pas eu de rencontre de collègues. Lorsque la question a été soulevée, tout le monde était en accord de se joindre à cet évènement et de travailler ensemble en tant que comité.»

Une partie des activités a déjà été déterminée. «Le vendredi soir, il va avoir un vins et fromages plutôt informel. Les gens pourront rentrer et partir comme ils veulent et ils auront la chance de se revoir, d’échanger et de circuler [dans l’ancienne école]. Samedi, il va avoir un genre de café-causerie chez Twiggs et une partie de golf pour les gens qui voudront s’inscrire. Le banquet aura lieu au complexe récréatif de Sturgeon Falls en soirée, où nous aurons des invités spéciaux qui feront des présentations. Les gens auront aussi la chance de revoir d’anciennes photos.»

Ils espèrent accueillir plus de 300 participants au banquet. Ils ont déjà 268 billets de vendus.

Rivière des Français

Le Camp des vacances au Soleil du Nord dans la région de la Rivière des Français a craint perdre son terrain sur le bord du lac à la truite au début de l’an dernier.

Grâce à une initiative d’un des organismes responsables du camp, ils sont maintenant assurés de pouvoir y demeurer encore longtemps.

Kapuskasing

La Ligue Midget du Grand Nord (GNML) a pour une première fois envoyé une équipe d’étoiles au défi Midget AAA CCM.

Le défi Midget AAA CCM 2019 a eu lieu à La Baie, au Saguenay, du 11 au 15 décembre. Les meilleurs joueurs du Nord de l’Ontario ont eu la chance de se faire valoir devant des recruteurs des rangs junior majeur, universitaire et même professionnelle.

Sudbury

La 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario

Gym Tonic, la 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO), s’annonce comme un moment de détente et de rire à ne pas manquer au milieu de l’hiver. Surtout si vous voulez voir des gens suer en essayant de jouer la comédie tout en faisant de l’exercice.

Nord-Est ontarien

Le CSCDGR, le CSCNO et le CSPGNO touché par la grève tournante de la FEÉSO.

Trois conseils scolaires francophones du Nord de l’Ontario seront largement affectés par la prochaine journée de grève rotative de la Fédération des enseignantes et des enseignants des écoles secondaires de l’Ontario (FEÉSO), le mercredi 15 janvier.

Haileybury

L’ancien restaurant du centre-ville de Haileybury, le Café Météor Bistro, s’est transformé cette année, mais pas dans la direction envisagée par ses propriétaires lors d’une première réunion publique le 24 mars.

L’établissement, qui est détenu par deux entrepreneurs francophones de la région, Nicole Guertin et Jocelyn Blais, accueille depuis la fin de l’automne une microbrasserie de la compagnie Whiskeyjack Beer.

Sudbury

Qui vous attend à la 8e Nuit émergente...

La Slague a dévoilé ce matin neuf des treize artistes et groupes qui feront partie de la programmation de la 8e Nuit émergente le 27 mars au Collège Boréal. Le festival gardera la même formule que les éditions précédentes, où les spectateurs se promènent entre diverses salles pendant la soirée afin d’écouter les artistes de leur choix.

Science

Déni, colère, marchandage, dépression, acceptation. «Les 5 étapes du deuil» sont à ce point entrées dans la culture populaire qu’on a oublié qu’à l’origine, elles ne voulaient pas dire ce qu’on leur fait dire aujourd’hui, expliquent le Détecteur de rumeurs et l’Organisation pour la science et la société.

Parry Sound

Vivre en français à Parry Sound, est-ce vraiment possible? C’est la question que nous nous sommes posée au Voyageur pendant le débat à Parry Sound entourant l’ouverture de la première école de langue française de cette ville.

L’École élémentaire publique de la région de Parry Sound a été inaugurée le 3 septembre après plusieurs semaines d’incertitude provoquée par un refus du conseil municipal de consentir le rezonage temporaire d’une section du collège Canadore. La demande d’injonction du Conseil scolaire public du Nord-Est de l’Ontario sera acceptée par la cour divisionnaire de l’Ontario en invoquant le droit constitutionnel à l’éducation de langue française. La juge a reconnu l’urgence de la situation et que certains arguments du conseil municipal n’avaient rien à voir avec une demande de zonage.

La communauté franco-ontarienne de Parry Sound doit néanmoins relever un bon nombre de défis au quotidien lorsqu’il s’agit de maintenir sa langue. Les francophones et les francophiles ne représentent qu’à peine 5 % de la population de cette ville de 6 000 résidents. Conséquemment, le District de Parry Sound, à l’exception de Callander, n’est pas une région désignée sous la Loi sur les services en français de la province.

Le Voyageur a recueilli le témoignage d’une Franco-Ontarienne, Josée Venne, qui représente également la communauté au sein du conseil de l’école.

Kapuskasing

Deuxième portrait d’une série sur des auteurs franco-ontariens âgés de 65 ans et plus.

Une personne qui publie des romans se fait souvent demander où elle va chercher ses sujets d’intrigue. Dans le cas de la romancière Hélène Koscielniak, Franco-Ontarienne de 70 ans, les bulletins d’information de la presse écrite et électronique, voire les médias sociaux, lui fournissent une importante source où s’abreuver.

Kapuskasing

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Le Centre régional de loisirs culturels est un organisme de langue française à Kapuskasing, ville située dans le nord-est de l’Ontario. En 2018, à la suite d’un premier changement à la direction depuis 1985, ce centre communautaire a vécu d’immenses changements qui lui ont permis d’agrandir non seulement son nombre de membres et son utilisation, mais aussi sa portée dans la municipalité. Le centre de loisirs a su s’adapter aux réalités du 21e siècle.

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Hearst

Les adeptes d’écologie auront un nouvel endroit où se réunir à Hearst, dès février 2020. À l’initiative de Lynn Glazer, écolo convaincue «depuis toujours», la bibliothèque locale accueillera une fois par mois ceux qui s’intéressent de près ou de loin au virage vert.

«Ça fait longtemps que j’y réfléchis, et j’ai eu le déclic récemment. Une femme m’a contactée après avoir vu la chronique Retour à la terre, de Sophie Gagnon, qui m’a interviewée sur mes trucs écolos. Je me suis dit que ça serait le fun d’avoir un groupe où partager de l’information, des projets ! Plusieurs personnes ont l’impression que l’écologie, c’est juste le recyclage, mais c’est tellement plus que ça !», s’enthousiasme la résidente de Hearst, Lynn Glazer.

Sault-Ste-Marie

Pour les membres du Centre francophone de Sault-Ste-Marie (CFSSM), janvier 2020 sera un moment de réflexion important. Il y a 30 ans, la résolution d’unilinguisme déposée par le maire de l’époque, Joe Fratesi, secouait la communauté francophone. Un moment grave qu’elle travaille encore à surmonter.

Fondé en 1982, le CFSSM est un organisme communautaire qui œuvre depuis 37 ans à faire rayonner la francophonie. Depuis 2017, il est présidé par Jessica Torrance, une jeune technicienne en éducation spécialisée et enseignante à l’École publique Écho-des-Rapides. Le Centre francophone travaille donc à insuffler un vent de renouveau pour la communauté francophone. Jessica Torrance «veut faire une différence».

Nord ontarien

Quatre équipes de basketball masculin francophones ont des fiches parfaites jusqu’à maintenant.

Les équipes de basketball masculin des Barons de l’École secondaire catholique Algonquin de North Bay, les Patriotes de l’École secondaire catholique Franco-Cité de Sturgeon Falls, les Sabres de l’École secondaire Hanmer et les Alouettes du Collège Notre-Dame de Sudbury ont toutes des fiches parfaites après avoir disputé leurs premiers matchs de la saison régulière.

Ontario

Flippons, produite pour la première fois par TFO en 2018, sera de retour pour une deuxième édition.

La mouture 2019 de la revue humoristique des moments marquants de l’année en Ontario français, enregistrée à La Nouvelle Scène Gilles Desjardins à Ottawa le 6 décembre, sera diffusée le 31 décembre.

La première édition de l’émission (Flippons 2018) avait été marquée par les coupes du gouvernement Ford. Toutefois, selon l’animateur Pascal Boyer, l’édition de cette année se concentrera moins sur les enjeux francophones. «En 2019 il n’y a pas eu d’évènement aussi marquant pour les Franco-Ontariens qu’en 2018. Évidement il y a eu des tragédies et des bons coups, etc., mais on dirait qu’il n’y a pas eu de gros point majeur sur lequel on pouvait capitaliser cette année.»

Dubreuilville

Dubreuilville, la communauté avec la pire des connectivités de sa région, vient de recevoir la promesse d’un accès internet haute vitesse en 2021.

Depuis plusieurs années, le problème d’accès à internet dans les régions rurales du Canada est soulevé auprès du gouvernement. Plusieurs se retrouvent avec une connectivité limitée ou n’ont simplement pas accès à internet.

Kapuskasing

Plus d’une centaine de personnes étaient réunies dans l’entrée principale de l’Hôpital Sensenbrenner le 12 décembre afin de célébrer la mise en fonction du nouveau tomodensitomètre.

Cette grande fête communautaire mettait fin à plus de 10 mois de travail dans le but d’acquérir un outil essentiel pour les services de santé locaux. Après avoir recueilli 2,2 millions $ en dons, Kapuskasing peut enfin respirer.

Kapuskasing

Le nouveau comité a réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture.

Le Festival de la St-Jean de la région de Kapuskasing sera officiellement de retour pour une 21e édition. À la suite de la fête historique de juin dernier, plusieurs changements ont été apportés. Le nouveau comité a tout de même réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture qui aura lieu du 18 au 21 juin 2020.

River Valley

L’École élémentaire Christ-Roi de River Valley est maintenant propriétaire d’une tour de communication qui lui permet, enfin, d’avoir un accès fiable à internet haute vitesse. Dans l’avenir, c’est toute la communauté qui pourrait finir par en profiter.

La représentante des élèves, l’élève de 8e année Linden Fisher, croit que leur expérience d’apprentissage sera grandement améliorée. «On va pouvoir faire nos recherches bien plus facilement. [Avant], ça prenait des heures. Des fois, on commençait des projets et on ne pouvait pas les finir à temps à cause d’internet.»

Christ-Roi est l’une des dernières écoles du Conseil scolaire catholique Franco-Nord (CSCFN) qui n’avait pas un accès internet adéquat. La communauté de River Valley dans son ensemble est en fait mal desservie, comme l’illustre le directeur informatique du conseil, Daniel Gagné :

Blind River

Deux jeunes de Blind River sont monté sur scène pour partager une initiative de l’école pour la santé mentale.

Benjamin Dennie et Ariana Iturregui de l’École catholique Jeunesse-Nord étaient parmi les milliers de jeunes de partout au Canada qui ont participé au grand rassemblement de la Journée UNIS à Ottawa le 10 décembre. Ils ont par contre eu une expérience bien différente : ils sont montés sur scène afin de parler d’une salle spéciale qui a été créée à l’école.

Grand Sudbury

Malgré la baisse des subventions des bailleurs de fonds, Les Concerts la Nuit sur l’étang sortent de l’année 2018-2019 en bonne santé financière grâce au succès du spectacle hommage à Robert Paquette en mars.

Ils doivent tout de même rester vigilants afin d’assurer la longévité d’un des plus anciens évènements culturels franco-ontariens.

Lors de l’assemblée générale annuelle tenue le 17 décembre, le directeur général et artistique, Pierre-Paul Mongeon, a dévoilé que le spectacle de 2019 a permis d’engranger près de 3000 $ de plus en vente de billets et 3000 $ de plus en commandites.

Ces surplus et d’autres économies permettent à l’organisme de terminer l’exercice financier 2018-2019 avec un surplus d’environ 9000 $, malgré qu’ils aient reçu 86 334 $ en subventions en 2018-2019, comparativement à 97 516 $ en 2017-2018. Ce surplus permet d’effacer une petite dette accumulée au cours des dernières années.

Grand Sudbury

Le Salon du livre du Grand Sudbury a dévoilé que la participation au Marathon de lecture 2019 a presque doublé par rapport à l’édition de 2017.

L’organisme créé en 2004 tenait son assemblée générale annuelle le 16 décembre où elle a également présenté des résultats financiers positifs.

On serait porté à croire que les années sans salon du livre sont plus tranquilles, mais le Rapport annuel 2018-2019 du Salon du livre du Grand Sudbury laisse entrevoir le contraire. En tout, 95 auteurs et artistes de Sudbury, de l’Ontario, du Québec et d’ailleurs ont participé à une douzaine d’activités, comme les clubs de lecture. Au total, environ 341 personnes de plus ont participé aux activités du Salon.

Grand Sudbury

La Fédération des ainés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) lance un projet à Sudbury qu’elle espère pouvoir éventuellement étendre à toute la province.

Au cœur des artistes est un mélange de formation et de concours artistique que l’on a plus l’habitude de voir pour les jeunes et qui se terminera par un gala le 25 avril.

Grand Sudbury

Environ la moitié des sièges de la salle de spectacle de la Place des Arts (PdA) ont déjà été «vendus» pour une dédicace. Le parrain en chef de la campagne communautaire de la PdA, Robert Paquette, a été le premier à recevoir un siège, mais aussi à en acheter un.

Les achats se sont accélérés à l’approche du temps des Fêtes, particulièrement ceux en l’honneur ou en mémoire d’un proche, et M. Paquette croit justement que c’est une bonne idée de cadeau. «Les gens peuvent mettre leur nom, leur nom de famille, le nom de quelqu’un qui est parti, leur père, leur mère, etc.» C’est une autre façon de faire un don tout en laissant une preuve tangible de celui-ci.

Grand Sudbury

L’Association canadienne-française de l’Ontario du grand Sudbury sort de son année 2018-2019 plus forte grâce à une visibilité accrue et un excédent budgétaire.

L’assemblée générale annuelle du jeudi 5 décembre a été l’occasion de présenter ces bonnes nouvelles et de lancer une nouvelle campagne de financement.

North Bay

Le Café Chantant de l’École secondaire catholique Algonquin et le Café Jeunesse — un groupe composé d’élèves venant plusieurs écoles intermédiaires — ont présenté leur plus récent spectacle de chansons et de musique francophone devant une salle presque comble. Le 4 décembre, à l’auditorium Perron, ils ont interprété une vingtaine de chants et de grands succès dans le cadre d’un spectacle sous le thème À chacun son histoire. Plus d’une trentaine de jeunes ont pris part à cette production.

Dubreuilville

Le nombre d’employés de la mine Alamos Gold près de Dubreuilville a doublé au cours des dix dernières années.

Cette vague de nouveaux arrivants s’avère problématique pour la petite municipalité et d’autres villages nord-ontariens, qui font face à une pénurie de logements accentuée par le nombre grandissant d’employés.  

Un recensement dévoile que 15 % des 312 maisons de Dubreuilville seraient inadéquates et auraient besoin de grandes rénovations pour être habitables. Le canton héberge une population d’environ 600 habitants, dont plus de 80 % ont le français comme langue maternelle.

Kapuskasing

Le comité des loisirs et de la culture de la Ville de Kapuskasing a tranché mardi soir : il fera la recommandation au conseil municipal de mettre un terme au Festival des bûcherons dans sa forme actuelle.

Depuis plus de 20 ans, la Ville de Kapuskasing tient chaque été le Festival des bûcherons afin de rendre hommage à l’industrie qui a donné vie à la région. À l’approche du 100e anniversaire de la municipalité en 2021, les élus cherchent à savoir s’il est mieux de mettre l’évènement en pause l’an prochain afin de faciliter l’organisation des festivités du centenaire. Plusieurs options s’offrent au conseil municipal, mais le choix ne demeure pas évident, selon certains responsables des festivités.