Université de langue française dans le Nord : la Laurentienne répond

Julien Cayouette
Julien Cayouette
Le Voyageur
Les programmes francophones resteront

L'Université Laurentienne dit vouloir maintenir son statut d'université bilingue après la restructuration. Dans une lettre envoyée à la communauté universitaire, le recteur et vice-chancelier, Robert Haché, Ph.D., prend position après les annonces de l'Université de Sudbury et de la création de la Coalition nord-ontarienne pour une université francophone.

«Soyons clairs, l’engagement envers la communauté francophone de l’Ontario est l’un de nos principaux objectifs à la Laurentienne et continuera de faire partie intégrante de notre mission lorsque l’Université restructurée va de l’avant», écrit-il d'emblée.

Sans mentionner les deux groupes qui s'avancent pour demander une meilleure option pour les étudiants de langue française, Robert Haché réaffirme l'importance de la Laurentienne comme «berceau de l'histoire franco-ontarienne et l'incubateur de la renaissance franco-ontarienne».

«Nous nous engageons à assurer l’avenir de la Laurentienne en qualité d’université où la programmation et l’enseignement de langue française sont valorisés et notre caractère bilingue est célébré et continuerons à concrétiser cet objectif tout au long de notre restructuration en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC).»