Une entreprise pour payer ses études

Julien Cayouette
Julien Cayouette
Le Voyageur
Build a Mask BAM

Trois élèves de 11e année de l’École secondaire catholique Champlain de Chelmsford ont lancé leur propre entreprise de fabrication et de vente de masques. Avec Build a Mask BAM, Matthieu Lavallée, Brandon Cormier et Émilie Ducas espèrent ramasser de l’argent pour leur éducation postsecondaire et peut-être «quelques jeux vidéos».

Après seulement deux jours en affaires, les trois jeunes avaient déjà neuf commandes de masques à remplir.

Matthieu Lavallée précise que fabriquer un masque prend de 20 à 30 minutes. Les trois se rassemblent chez lui. Un des trois découpe le tissu, Matthieu coud les masques et le troisième membre repasse et installe l’élastique.

Avec le retour à l’école cette semaine, les trois ont bien l’intention de poursuivre la vente tout au long de l’année scolaire. «On va essayer de peut-être mettre des posters dans l’école [Champlain] pour attirer les personnes qui vont à l’école», indique Matthieu Lavallée.

La mère de Matthieu fabriquait et vendait des masques sur Facebook au profit du N’Swakamok Native Friendship Centre de Sudbury. Elle a dû cesser cette activité et a encouragé son fils et ses amis à reprendre l’opération pour créer leurs propres revenus.

Ils savent à quoi l’argent va leur servir, mais ils n’ont pas encore décidé dans quel domaine ils étudieront. Matthieu à l’intention d’aller à l’Université Laurentienne.

Build a Mask BAM est seulement sur Facebook pour l’instant, mais ils iront peut-être sur d’autres médias sociaux dans le futur. Chaque masque coute 10 $. Il faut choisir la taille, la couleur du tissu intérieur et le motif du tissu extérieur lorsque l’on fait une commande.