Un nouveau journal étudiant verra le jour cet été dans le Témiskaming

Julien Cayouette
Julien Cayouette
Le Voyageur
Un projet de la Coopérative Joyal

La Coopérative Joyal ajoutera une corde à son arc l’été prochain. La COVID-19 ayant ralenti les occasions de services pour les jeunes travailleurs l’été dernier, la chargée de projet, Raphaëlle Falardeau, veut créer un journal communautaire qui gardera les jeunes travailleurs occupés si les occasions de services sont plus rares, comme l’été dernier.

«Le journal va se concentrer beaucoup sur la positivité. On voit que de ces temps-ci, il y a juste trop d’inquiétude, on ne sait pas ce qui va se passer et des nouvelles qui font peur», explique Raphaëlle Falardeau. «On veut encourager le monde à voir le bon côté, trouver une manière de s’amuser cet été et de ne pas toujours voir seulement les règlements.»

Ce sera surtout un journal par et pour les jeunes. La production se fera au cours de l’été et le journal imprimé serait déposé dans les écoles francophones de la région à la rentrée. Raphaëlle Falardeau espère aussi que les jeunes de 8e année qui participeront gagneront de la confiance en eux pour leur rentrée au secondaire en septembre.

Elle veut encourager l’écriture en français, surtout «pas pour l’école, un peu comme un hobby, donc ça renforce de vouloir communiquer en français d’une façon différente».

Un des sujets privilégiés sera les gens et les entreprises qui font des efforts pour appuyer la francophonie. 

Les adolescents qui participent à La Coopérative Joyal — qui portait le nom coopérative jeunesse Les enfants en action jusqu’en juin 2020 — sont normalement embauchés par les résidents de Temiskaming Shores pour accomplir des tâches. Ils donnent aussi un coup de main aux évènements et festivals. Sans ces activités communautaires et puisque moins de gens ont quitté leur résidence pour des vacances, les jeunes ont été moins occupés l’an dernier.

«Chaque coopérant a eu un service tout au long de l’été, donc quelque chose à chaque semaine», nuance Raphaëlle Falardeau. «Ce qu’on a fait, c’est d’ajouter plus d’activités entre les membres. Mais là, je voulais trouver un projet pour tout le long de l’été.»

Mme Falardeau cherche la meilleure plateforme de sociofinancement qui lui permettrait de promouvoir le projet et recueillir des fonds qui permettront sa réalisation. En attendant, il est quand même possible de faire un don par transfert électronique à l’adresse info@acfotem.org.

Raphaëlle Falardeau