L’entrée du local de l’UCFO de Virginiatown
L’entrée du local de l’UCFO de Virginiatown

Besoin d’un répit pour le loyer

Éric Boutilier
Éric Boutilier
Le Voyageur
UCFO de Virginiatown

L’Union Culturelle des Franco-Ontariennes (UCFO) de Virginiatown veut obtenir un léger répit pour le paiement de son loyer en attendant qu’elle puisse reprendre ses activités après la pandémie. Le regroupement n’a tout simplement pas accès à son local et demande au Canton de McGarry un report provisoire de sa facture.

«En n’ayant aucun accès à notre local, il nous est impossible de produire des projets», précise la porte-parole de l’UCFO de Virginiatown, Paulette Pâquet. «On dépend de l’appui de la communauté durant nos ventes ou expositions ainsi que les collectes de fonds. Sans accès au local, nous ne pouvons pas faire ou participer aux activités.»

L’UCFO, comme plusieurs autres organismes face à cette situation imprévisible, l’UCFO a dû remettre sa programmation et ses campagnes de prélèvements de fonds. Elle n’a pas pu se réunir depuis le mois de mars.

«On n’a rien fait pour le 1er juillet, comme notre vente de pâtisserie, notre vente d’artisanat, notre table à cinq sous et notre tirage à l’interne», dit Mme Pâquet. Il en va de même pour la vente-débarras, la vente d’artisanat pour Noël et le tirage de Noël. L’organisme faisait aussi des contributions pour le jour du Souvenir et pour le bingo mensuel de la paroisse.

«Nous espérons que nous aurons la chance de servir un repas lors d’une activité organisée par la brigade des Pompiers volontaires du Canton de McGarry, tel que la Poker Run au mois de février. Nous participons aux activités de la communauté dans la mesure du possible et faisons beaucoup de bénévolat dans la municipalité et la paroisse et aussi avec d’autres clubs, tels que les Chevaliers de Colomb, le comité de récréation, la brigade des pompiers et autres», explique la porte-parole.

Les bureaux de l’UCFO de Virginiatown sont au sous-sol du Centre de santé communautaire du Témiskaming, sur l’avenue Connel.