Cierra St. Germain
Cierra St. Germain

600 heures de bénévolat plus tard

Philippe Mathieu
Philippe Mathieu
Le Voyageur
Reconnaissance provinciale en bénévolat pour une francophone

Cierra St. Germain a reçu le Prix du lieutenant-gouverneur pour l’action bénévole communautaire des élèves. La diplômée de l’École secondaire Hanmer a complété au-delà de 600 heures de bénévolat pendant son secondaire.

Le prix rend justement hommage aux finissants du secondaire dont le nombre d’heures de bénévolat a de loin dépassé ce qui est exigé pour obtenir leur diplôme. Un rappel que le nombre d’heures demandé en est normalement 40, mais qu’il sera seulement de 20 pour l’année en cours.

Cierra St. Germain a commencé son bénévolat en 9e année en faisant du bénévolat pour l’organisme à but non lucratif Good Food Box Sudbury.

Elle a aussi travaillé pour son école secondaire, pour Ontario Federation of Anglers and Hunters et pour l’organisme à but non lucratif Blue Door Soup Kitchen. Elle a également fait du tutorat de mathématiques.

Elle a ensuite travaillé durant un été au complexe sportif Terry-Fox, à côté du Collège Boréal. En plus de faire la planification et le pointage, elle s’assurait que le terrain, ses employés et arbitres avaient tout le nécessaire pour accomplir leurs tâches.

«Je veux vraiment redonner à ma communauté, s’exclame-t-elle. Beaucoup de gens de ma communauté m’ont vraiment aidé, que ça soit avec les sports ou l’académique, vraiment ma vie.»

Cierra et son épinglette du Prix du lieutenant-gouverneur pour l’action bénévole communautaire des élèves

Passionnée du hockey, du bénévolat et par ses études, elle a quand même trouvé le temps de socialiser en plus d’avoir un ou deux emplois à temps partiel durant ses années au secondaire. Elle prévoit continuer son bénévolat pendant ses études postsecondaires.

L’étudiante est inscrite au programme de Welding and Fabrication Technician au Collège Cambrian. Après ses études, elle aimerait travailler dans le domaine pour au moins deux ans et ensuite retourner à l’école pour étudier en architecture.

Enfin, elle aimerait lancer «une entreprise qui prend les deux métiers et les met ensemble», dit-elle. Son inspiration vient des nouvelles technologies développées pour l’efficacité de l’espace dans les bâtiments et les bureaux.

«Depuis un jeune âge, je savais que je voulais travailler avec mes mains», explique-t-elle. Elle s’est donc familiarisée avec le domaine de la soudure avec l’aide du père d’un ses amis.

Elle a tellement aimé son expérience qu’elle s’est inscrite à l’École secondaire Hanmer, qui offre un programme de soudage en français à son École de Métiers. Un long trajet à faire chaque jour pour la résidente de Minnow Lake.