L’impact dévastateur du climat sur les écosystèmes

De vastes pans d’écosystèmes faibliraient en vagues.

Le Jour de la Terre Canada (22 avril) existe depuis 30 ans cette année. Son objectif est de rappeler la fragilité des écosystèmes et de rappeler aux gens et aux organisations qu’il est important de diminuer notre impact sur l’environnement.

La pollution de l’air et de l’eau restent des enjeux extrêmement importants, mais c’est une nouvelle étude sur l’impact des changements climatiques qui retient l’attention aujourd’hui.

Les changements climatiques pourraient entrainer un effondrement encore plus brutal de nombreuses espèces animales qu’on ne l’anticipe selon une étude publiée dans la revue Nature, et ce, à partir de la prochaine décennie.

Les chercheurs précisent que de vastes pans d’écosystèmes faibliraient en vagues, entrainant leur lot de décès catastrophiques pour la faune, mais aussi pour les humains qui en dépendent.

L’étude s’est penchée sur la survie de 30 000 espèces terrestres et aquatiques en utilisant des projections annuelles de température et de précipitations testées sur le passé (depuis 1850) et allant jusqu'à 2100. Les chercheurs ont voulu prédire à quel moment les changements climatiques affecteront les niveaux de population et si le changement serait graduel ou soudain. Ils se sont alors intéressés à la température la plus chaude à laquelle une espèce donnée aurait résisté et le moment où elle serait dépassée.

Le résultat surprend par les disparitions soudaines dans toutes les régions du monde et dans toutes les catégories d’espèces étudiées : oiseaux, mammifères, poissons, reptiles. Les chercheurs anticipent avec ces projections que l’impact du climat commencera à se faire sentir au sein des océans tropicaux dès avant 2030 puis se propagera rapidement aux forêts tropicales, si les émissions à effet de serre restent sur leur trajectoire actuelle.

Si le réchauffement planétaire se maintient sous une hausse de 2oC, les changements soudains affecteraient 20 % de près de 2 % des écosystèmes, mais si cela double, près de sept fois plus de milieux de vie pourraient voir leurs espèces protégées et non protégées affectées par un changement rapide.

Hearst

Les adeptes d’écologie auront un nouvel endroit où se réunir à Hearst, dès février 2020. À l’initiative de Lynn Glazer, écolo convaincue «depuis toujours», la bibliothèque locale accueillera une fois par mois ceux qui s’intéressent de près ou de loin au virage vert.
Grand Sudbury

Le candidat du Parti populaire du Canada de Sudbury, Sean Paterson, a été la seule voix partiellement discordante parmi les candidats des circonscriptions de Sudbury et Nickel Belt participants à un débat uniquement sur l’environnement le 3 octobre à l’approche de l’élection fédérale. Le ton est demeuré convivial tout au long des échanges.