Pauline Beaubien Dumont

Publication d’un nouveau récit d’une enseignante du Témiskaming

Un, deux, trois, allons au bois!

Une éducatrice à la retraite de New Liskeard, Pauline Beaubien-Dumont, a récemment publié son premier livre pour enfants intitulé Un, deux, trois, allons au bois! Le récit de cette nouvelle écrivaine franco-ontarienne a été dévoilé la semaine dernière en collaboration avec l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) du Témiskaming.

Mme Beaubien-Dumont a œuvré dans les domaines de l’enseignement et de l’art-thérapie. Elle a décidé de relever un nouveau défi personnel en composant un texte pour une nouvelle génération de jeunes apprenants de sa communauté. Son histoire raconte l’aventure de Mili et de Doric, deux enfants qui se promènent dans la nature avec leur animal de compagnie, Pépin.

«C’est une histoire d’une petite fille, d’un petit garçon et d’un petit chien. Ils vont dans la forêt et ils rencontrent, par exemple, un érable qui leur enseigne comment faire du yoga. Ils apprennent aussi à chanter avec un huard, faire des exercices d’équilibre avec une fougère et danser avec une grenouille. De plus, Pépin essaie tout le temps de les imiter», résume Mme Beaubien-Dumont.

«Ce qui m’a motivé à écrire ce livre ce sont mes petits-enfants. Je suis grand-mère de cinq petits-enfants. J’ai déjà écrit des livres pour eux, mais ce sont des livres personnalisés. Je voulais maintenant préparer un livre qui pourrait s’adresser à tous les enfants, car le but c’est de s’amuser [en faisant de la lecture], d’encourager l’interaction avec la nature et de les inciter [à faire] des activités en plein air.»

Mme Beaubien-Dumont est passionnée d’écriture. Elle ne se limite pas qu’à son imaginaire pour développer ses histoires. Sa créativité relève en partie de ses propres expériences vécues dans la nature, entre autres dans les nombreuses forêts du Nord de l’Ontario. Avec l’appui de ses proches et de sa collectivité, l’ancienne éducatrice du Témiskaming ontarien a été en mesure de publier à son compte ce récit.

«J’adore créer et solliciter mon imaginaire. Ce que j’aime, c’est de me mettre dans l’histoire et de poursuivre mes propres intérêts, dont mes gouts pour la nature et pour l’art. Le livre, je l’ai distribué moi-même. Ç’a été fait à partir de collages, de dessins et d’une technique d’encre à alcool avec laquelle j’ai illustré mon livre», explique-t-elle.

«J’ai eu beaucoup d’aide de mes amis qui se sont occupés de la révision et de mes enfants qui m’ont donné leurs avis. J’ai aussi testé certaines histoires auprès de mes petits-enfants. De plus, mon mari a été très présent pour me donner des suggestions. Ç’a été un travail où j’étais bien appuyé.»

Le livre Un, deux, trois, allons au bois! est en vente au bureau de l’ACFO du Témiskaming.

Greenstone — Longlac

Pour former la relève et encourager les jeunes à s’intéresser à la politique, la municipalité nord-ontarienne de Greenstone invite chaque année deux élèves-conseillers à se joindre aux réunions du conseil municipal.

Depuis 2015, cette initiative a permis à trois élèves francophones et trois élèves anglophones de s’initier à la politique municipale en plus de jouer le rôle d’ambassadeurs dans leurs écoles respectives.

Elliot Lake

2019 marque le 50e anniversaire de l’École élémentaire catholique Georges Vanier d’Elliot Lake.

L’école a lancé les festivités le 15 novembre avec le vernissage de la Galerie d’OR, une exposition d’œuvres d’art créées par tous les élèves de l’école sous la direction de Julie Merk, enseignante à la retraite. Une centaine de parents et amis, dont la députée fédérale Carole Hughes, sont venus admirer le travail des élèves.

Sudbury

Avec la perte de plus du 4/5 des cotisations, le journal francophone étudiant de l’Université Laurentienne, L’Orignal déchainé, est une des victimes de la modification du financement des services étudiants imposée par le gouvernement conservateur ontarien. Cependant, il est moins affecté que les autres médias du campus.

Sudbury

Le centre de services aux étudiants du campus du Collège Boréal à Sudbury porte maintenant le nom de Centre Pierre Riopel - Le Phare.

Le dévoilement de cette dénomination en l’honneur de l’ancien président — de 2013 à 2016 — a eu lieu le 13 novembre.

Comme pour les autres anciens présidents et l’ancienne présidente, la salle à nommer en son honneur a été choisie en fonction de sa philosophie et de l’empreinte qu’il a laissée dans l’institution. Tout au long de sa carrière dans les écoles francophones, au Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario et à Boréal, M. Riopel a toujours pensé d’abord et avant tout à ceux qui reçoivent l’enseignement.

Hanmer

La fin des années 1960 a été prolifique en création d’écoles secondaires pour les Franco-Ontariens et l’École secondaire Hanmer fait partie de cette vague.

Le personnel de l’école prépare depuis un an et demi les célébrations pour le 50e anniversaire de cette école qui a ouvert ses portes en septembre 1970.

Nord de l'Ontario

Nous avons eu beaucoup de belles créations!

Nous avons demandé au début du mois à tous nos grands et petits amis de colorier un dessin d’Halloween que nous leur avons fourni. Nous avons eu beaucoup de belles créations. 

Malheureusement, les pages du journal ne pouvaient pas tous les contenir. Heureusement, notre site web oui!

Passez à travers la galerie pour voir tous les dessins coloriés que nous avons reçus. Merci à tous ceux qui ont participé. 

Et on vous prévient tout de suite… Noël s’en vient. On aura surement encore besoin de vos talents!

Sudbury-Moncton

Les livres pour enfant qui parlent des émotions abondent, mais il leur manque souvent une composante pour aider l’enfant à transposer cet apprentissage à la vie quotidienne.

Une équipe de chercheuses et chercheur, dont Mélanie Perron de l’Université Laurentienne, a lancé un livre basé sur la recherche scientifique dans le domaine le 18 octobre à Sudbury.

Mattice Val-Côté

De retour avec un baccalauréat en travail social en main dans la communauté où elle a grandi, Andréane Blais veut offrir aux jeunes filles ce qu’elle n’a pas eu dans sa jeunesse : des activités artistiques et des occasions de discussions positives entre filles. Elle offrira une première série d’ateliers d’épanouissement personnel à Mattice Val-Côté à la fin octobre.

«Le but de mon programme, c’est de promouvoir la beauté naturelle et respecter les différences. Je touche à beaucoup de choses, mais c’est mon but primordial», explique la diplômée de l’Université Laurentienne. Ses sujets de prédilection sont l’estime et l’acceptation de soi, l’image corporelle, la gestion des émotions et le leadeurship. 



Grand Sudbury

Jean-Marc Aubin a remporté le Prix de la francophonie 2019 remis chaque année par l’ACFO du grand Sudbury lors du Banquet des Franco-Ontariens le 25 septembre. À presque 80 ans, l’homme originaire de Mattawa a passé de nombreuses années à défendre l’éducation de langue française dans la région de Sudbury.

Pendant son discours de remerciement, M. Aubin a rappelé que les droits des francophones sont fragiles et qu’il faut rester vigilant pour les conserver. C’est d’ailleurs l’une des raisons pourquoi il s’y consacre depuis si longtemps. «Ce que je souhaite dire aux gens aujourd’hui, c’est d’avoir autant de courage que nos parents ont eu contre des difficultés hors de l’ordinaire.»