La soirée Galerie d’OR à l’École Georges Vanier d’Elliot Lake

Née de la ruée vers l’uranium

2019 marque le 50e anniversaire de l’École élémentaire catholique Georges Vanier d’Elliot Lake.

L’école a lancé les festivités le 15 novembre avec le vernissage de la Galerie d’OR, une exposition d’œuvres d’art créées par tous les élèves de l’école sous la direction de Julie Merk, enseignante à la retraite. Une centaine de parents et amis, dont la députée fédérale Carole Hughes, sont venus admirer le travail des élèves.

La fête continuera tout au long de l’année avec des activités mensuelles pour les élèves actuels. Le point culminant sera un thé chantant le 8 mai 2020 de 13 h à 15 h. On recherche d’ailleurs des anciens de l’école, élèves et personnel, pour venir participer à la fête. Si c’est votre cas, composez le 705-848-2272.

Petit historique

L’école est née pendant la croissance de la population de la ville en raison des mines d’uranium. Elle porte le nom du premier gouverneur général francophone du Canada, Georges Vanier, qui a occupé ce poste de 1959 à 1967. Il est décédé en fonction deux ans avant l’ouverture de l’école. 

L’éducation en français existait à Elliot Lake, raconte la première secrétaire de l’école, Lise Portelance, mais à travers l’école anglaise Our Lady of Fatima. Mme Portelance, qui a grandi à Elliot Lake, se souvient qu’il y avait plus d’élèves que les écoles de la ville ne pouvaient en accueillir, alors il y avait des horaires : certains allaient à l’école le matin, d’autres l’après-midi.

«Ils ont décidé de construire l’école Georges Vanier en 1968. Elle a été attachée par un corridor à l’école Notre-Dame de Fatima. Georges Vanier était totalement française et Notre-Dame de Fatima totalement anglaise», raconte Mme Portelance.

Lise Portelance n’a pas seulement été la première secrétaire de l’école francophone, elle a en fait été la première secrétaire d’école des institutions qui composaient à l’époque le petit conseil scolaire d’Elliot Lake. Elle partageait son temps entre plusieurs écoles. Lorsque Georges Vanier a ouvert, elle a eu le choix d’y venir à temps plein, «donc c’est certain que j’ai pris la belle école neuve», lance-t-elle en riant.

Mme Portelance estime qu’il y avait environ 550 élèves à l’ouverture de l’école. La première directrice, sœur Lucille Grandmaître, a rapidement instauré une belle ambiance à l’école, raconte l’ancienne secrétaire. 


« Le matin, quand les élèves prenaient le rang dehors et attendaient pour entrer, [sœur Grandmaître] mettait de la musique de marche, comme “Le soleil brille, brille, brille”. Quand les élèves entraient dans l’école, c’était positif, c’était chaleureux, les enfants étaient tous de bonne humeur. »
Lise Portelance

Laurier Myre est devenu directeur après sœur Grandmaître, qui est restée en poste un an seulement.

La famille de Mme Portelance est arrivée à Elliot Lake en 1958, alors qu’elle avait 9 ans. Son père était l’un des nombreux Québécois venus chercher du travail dans les mines d’uranium. Comme beaucoup d’autres, ils ne parlaient pas anglais. Lise Portelance et sa sœur l’on apprit, mais elle rapporte que sa mère, qui demeure toujours à Elliot Lake, n’a jamais voulu l’apprendre.

Greenstone — Longlac

Pour former la relève et encourager les jeunes à s’intéresser à la politique, la municipalité nord-ontarienne de Greenstone invite chaque année deux élèves-conseillers à se joindre aux réunions du conseil municipal.

Depuis 2015, cette initiative a permis à trois élèves francophones et trois élèves anglophones de s’initier à la politique municipale en plus de jouer le rôle d’ambassadeurs dans leurs écoles respectives.

Temiskaming Shores

Un, deux, trois, allons au bois!

Une éducatrice à la retraite de New Liskeard, Pauline Beaubien-Dumont, a récemment publié son premier livre pour enfants intitulé Un, deux, trois, allons au bois! Le récit de cette nouvelle écrivaine franco-ontarienne a été dévoilé la semaine dernière en collaboration avec l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) du Témiskaming.

Sudbury

Avec la perte de plus du 4/5 des cotisations, le journal francophone étudiant de l’Université Laurentienne, L’Orignal déchainé, est une des victimes de la modification du financement des services étudiants imposée par le gouvernement conservateur ontarien. Cependant, il est moins affecté que les autres médias du campus.

Sudbury

Le centre de services aux étudiants du campus du Collège Boréal à Sudbury porte maintenant le nom de Centre Pierre Riopel - Le Phare.

Le dévoilement de cette dénomination en l’honneur de l’ancien président — de 2013 à 2016 — a eu lieu le 13 novembre.

Comme pour les autres anciens présidents et l’ancienne présidente, la salle à nommer en son honneur a été choisie en fonction de sa philosophie et de l’empreinte qu’il a laissée dans l’institution. Tout au long de sa carrière dans les écoles francophones, au Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario et à Boréal, M. Riopel a toujours pensé d’abord et avant tout à ceux qui reçoivent l’enseignement.

Hanmer

La fin des années 1960 a été prolifique en création d’écoles secondaires pour les Franco-Ontariens et l’École secondaire Hanmer fait partie de cette vague.

Le personnel de l’école prépare depuis un an et demi les célébrations pour le 50e anniversaire de cette école qui a ouvert ses portes en septembre 1970.

Nord de l'Ontario

Nous avons eu beaucoup de belles créations!

Nous avons demandé au début du mois à tous nos grands et petits amis de colorier un dessin d’Halloween que nous leur avons fourni. Nous avons eu beaucoup de belles créations. 

Malheureusement, les pages du journal ne pouvaient pas tous les contenir. Heureusement, notre site web oui!

Passez à travers la galerie pour voir tous les dessins coloriés que nous avons reçus. Merci à tous ceux qui ont participé. 

Et on vous prévient tout de suite… Noël s’en vient. On aura surement encore besoin de vos talents!

Sudbury-Moncton

Les livres pour enfant qui parlent des émotions abondent, mais il leur manque souvent une composante pour aider l’enfant à transposer cet apprentissage à la vie quotidienne.

Une équipe de chercheuses et chercheur, dont Mélanie Perron de l’Université Laurentienne, a lancé un livre basé sur la recherche scientifique dans le domaine le 18 octobre à Sudbury.

Mattice Val-Côté

De retour avec un baccalauréat en travail social en main dans la communauté où elle a grandi, Andréane Blais veut offrir aux jeunes filles ce qu’elle n’a pas eu dans sa jeunesse : des activités artistiques et des occasions de discussions positives entre filles. Elle offrira une première série d’ateliers d’épanouissement personnel à Mattice Val-Côté à la fin octobre.

«Le but de mon programme, c’est de promouvoir la beauté naturelle et respecter les différences. Je touche à beaucoup de choses, mais c’est mon but primordial», explique la diplômée de l’Université Laurentienne. Ses sujets de prédilection sont l’estime et l’acceptation de soi, l’image corporelle, la gestion des émotions et le leadeurship. 



Grand Sudbury

Jean-Marc Aubin a remporté le Prix de la francophonie 2019 remis chaque année par l’ACFO du grand Sudbury lors du Banquet des Franco-Ontariens le 25 septembre. À presque 80 ans, l’homme originaire de Mattawa a passé de nombreuses années à défendre l’éducation de langue française dans la région de Sudbury.

Pendant son discours de remerciement, M. Aubin a rappelé que les droits des francophones sont fragiles et qu’il faut rester vigilant pour les conserver. C’est d’ailleurs l’une des raisons pourquoi il s’y consacre depuis si longtemps. «Ce que je souhaite dire aux gens aujourd’hui, c’est d’avoir autant de courage que nos parents ont eu contre des difficultés hors de l’ordinaire.»