Photo : Julien Cayouette

Miss Teen Galaxy Canada 2020 est Franco-Ontarienne

Chloé, en 12e année à l’École secondaire catholique l’Horizon, a remporté ce titre national le 28 septembre à Toronto.

Le travail pour devenir Miss Teen Galaxy Canada 2020 a presque été un emploi à temps plein pour Chloé Arsenault. Mais c’est le niveau d’engagement nécessaire pour y arriver, dit-elle, et ce n’est pas terminé. Avec les gagnantes des six autres catégories, Chloé ira à Chicago en juillet 2020 afin de participer à la compétition mondiale.

Même si c’est ce qu’elle souhaitait, les premiers moments de sa victoire lui ont paru irréels, si bien qu’elle a demandé à une autre participante de la pincer. «Je ne m’en rappelle même pas parce que j’étais tellement sur les nerfs.»

Chloé a été inspirée par sa mère qui a participé à Miss Teen Ontario quand elle avait 15 ans. Elle s’est donc inscrite à la même compétition au même âge. Elle n’a pas gagné, mais ce n’était que le début de son parcours. «J’ai beaucoup aimé les amitiés que je me suis faites, la confiance que j’ai gagnée en moi-même et l’expérience.» Elle ne s’est pas laissé abattre non plus; elle a plutôt commencé à analyser ce qu’elle pouvait améliorer.

Elle fait ce genre de concours depuis maintenant deux ans. Elle en tire de bonnes expériences et beaucoup d’amies. «Si mon char casse au Nouveau-Brunswick, je sais qu’il va y avoir une fille que j’ai rencontrée dans un pageant qui vit là [pour m’aider].»

Une passion pour l’entraide et les métiers

Chloé conserve méthodiquement des traces de ses activités bénévoles dans trois cartables bien remplis de photos et d’autres souvenirs. Elle a accumulé 415 heures de bénévolat pendant son secondaire et elle n’a même pas inscrit tout ce qu’elle a fait. 

Ce niveau d’engagement lui a donné des points pour la compétition, mais elle le fait aussi parce qu’elle aime surtout aider sa communauté «et donner un sourire à quelqu’un».

Elle a entre autres fait du bénévolat auprès des ainés, pour des expositions de voitures, a organisé une collecte de fonds pour Northern Ontario families of children with cancer qui lui a permis d’amasser 1500 $ — avec une vente de pâtisseries, en vendant des bracelets qu’elle a fabriqués et autres. 

Son autre passion : les métiers non traditionnels pour les filles. Pour le prouver, elle sort une couronne qu’elle a soudée elle-même. «Quand j’apporte ça dans mon entrevue et que je dis : “Ceci est une couronne que j’ai soudée moi-même”, [tout le monde est surpris et impressionné].»

La plaque confirmant le titre de Miss Teen Galaxy Canada de Chloé Arsenault et la couronne qu’elle a entièrement soudée elle-même.

Chaque participante à une cause qui lui tient à cœur : «Moi, c’est d’encourager les filles à aller dans les métiers qui sont dominés par les hommes. [Je veux] casser les stéréotypes, que ce n’est pas seulement un travail sale, mais il y a beaucoup d’opportunités dans les métiers.» Elle trouve qu’il manque des modèles à suivre pour les jeunes filles pour les métiers non traditionnels. 

Elle suit justement cette année des cours de soudure et de menuiserie. Elle a déjà été la seule fille dans ce genre de cours. «Ça ne me dérange pas. Si un garçon ferme mon welder, je vais lui faire la même chose!»

La suite

D’ici Chicago, elle doit continuer à travailler, à faire un minium de 20 activités bénévoles — elle vise évidemment plus haut — et continuer à pratiquer les divers aspects de la compétition. 

Elle a également hâte au voyage. Galaxy Pageant compte sept catégories — d’enfant à adulte — et les sept gagnantes voyageront ensemble à la compétition nationale. Mais Chloé a également hâte de rencontrer des participantes de partout dans le monde.

Elle n’a pas encore pris de décision finale en ce qui concerne son choix de carrière. Ce sera certainement un métier, mais lequel?

Greenstone — Longlac

Pour former la relève et encourager les jeunes à s’intéresser à la politique, la municipalité nord-ontarienne de Greenstone invite chaque année deux élèves-conseillers à se joindre aux réunions du conseil municipal.

Depuis 2015, cette initiative a permis à trois élèves francophones et trois élèves anglophones de s’initier à la politique municipale en plus de jouer le rôle d’ambassadeurs dans leurs écoles respectives.

Temiskaming Shores

Un, deux, trois, allons au bois!

Une éducatrice à la retraite de New Liskeard, Pauline Beaubien-Dumont, a récemment publié son premier livre pour enfants intitulé Un, deux, trois, allons au bois! Le récit de cette nouvelle écrivaine franco-ontarienne a été dévoilé la semaine dernière en collaboration avec l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) du Témiskaming.

Elliot Lake

2019 marque le 50e anniversaire de l’École élémentaire catholique Georges Vanier d’Elliot Lake.

L’école a lancé les festivités le 15 novembre avec le vernissage de la Galerie d’OR, une exposition d’œuvres d’art créées par tous les élèves de l’école sous la direction de Julie Merk, enseignante à la retraite. Une centaine de parents et amis, dont la députée fédérale Carole Hughes, sont venus admirer le travail des élèves.

Sudbury

Avec la perte de plus du 4/5 des cotisations, le journal francophone étudiant de l’Université Laurentienne, L’Orignal déchainé, est une des victimes de la modification du financement des services étudiants imposée par le gouvernement conservateur ontarien. Cependant, il est moins affecté que les autres médias du campus.

Sudbury

Le centre de services aux étudiants du campus du Collège Boréal à Sudbury porte maintenant le nom de Centre Pierre Riopel - Le Phare.

Le dévoilement de cette dénomination en l’honneur de l’ancien président — de 2013 à 2016 — a eu lieu le 13 novembre.

Comme pour les autres anciens présidents et l’ancienne présidente, la salle à nommer en son honneur a été choisie en fonction de sa philosophie et de l’empreinte qu’il a laissée dans l’institution. Tout au long de sa carrière dans les écoles francophones, au Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario et à Boréal, M. Riopel a toujours pensé d’abord et avant tout à ceux qui reçoivent l’enseignement.

Hanmer

La fin des années 1960 a été prolifique en création d’écoles secondaires pour les Franco-Ontariens et l’École secondaire Hanmer fait partie de cette vague.

Le personnel de l’école prépare depuis un an et demi les célébrations pour le 50e anniversaire de cette école qui a ouvert ses portes en septembre 1970.

Nord de l'Ontario

Nous avons eu beaucoup de belles créations!

Nous avons demandé au début du mois à tous nos grands et petits amis de colorier un dessin d’Halloween que nous leur avons fourni. Nous avons eu beaucoup de belles créations. 

Malheureusement, les pages du journal ne pouvaient pas tous les contenir. Heureusement, notre site web oui!

Passez à travers la galerie pour voir tous les dessins coloriés que nous avons reçus. Merci à tous ceux qui ont participé. 

Et on vous prévient tout de suite… Noël s’en vient. On aura surement encore besoin de vos talents!

Sudbury-Moncton

Les livres pour enfant qui parlent des émotions abondent, mais il leur manque souvent une composante pour aider l’enfant à transposer cet apprentissage à la vie quotidienne.

Une équipe de chercheuses et chercheur, dont Mélanie Perron de l’Université Laurentienne, a lancé un livre basé sur la recherche scientifique dans le domaine le 18 octobre à Sudbury.

Mattice Val-Côté

De retour avec un baccalauréat en travail social en main dans la communauté où elle a grandi, Andréane Blais veut offrir aux jeunes filles ce qu’elle n’a pas eu dans sa jeunesse : des activités artistiques et des occasions de discussions positives entre filles. Elle offrira une première série d’ateliers d’épanouissement personnel à Mattice Val-Côté à la fin octobre.

«Le but de mon programme, c’est de promouvoir la beauté naturelle et respecter les différences. Je touche à beaucoup de choses, mais c’est mon but primordial», explique la diplômée de l’Université Laurentienne. Ses sujets de prédilection sont l’estime et l’acceptation de soi, l’image corporelle, la gestion des émotions et le leadeurship. 



Grand Sudbury

Jean-Marc Aubin a remporté le Prix de la francophonie 2019 remis chaque année par l’ACFO du grand Sudbury lors du Banquet des Franco-Ontariens le 25 septembre. À presque 80 ans, l’homme originaire de Mattawa a passé de nombreuses années à défendre l’éducation de langue française dans la région de Sudbury.

Pendant son discours de remerciement, M. Aubin a rappelé que les droits des francophones sont fragiles et qu’il faut rester vigilant pour les conserver. C’est d’ailleurs l’une des raisons pourquoi il s’y consacre depuis si longtemps. «Ce que je souhaite dire aux gens aujourd’hui, c’est d’avoir autant de courage que nos parents ont eu contre des difficultés hors de l’ordinaire.»