«L’ère des universités bilingues ontariennes est révolue.»

La Coalition nord-ontarienne pour une université de langue française profite d’un récent rapport faisant état de la discrimination de la langue française à l’Université d’Ottawa pour rappeler que «L’ère des universités bilingues ontariennes est révolue».

Conjugué à la perte de 28 programmes de langue française à l’Université Laurentienne, la Coalition y voit la preuve que les «universités ontariennes dites bilingues se moquent de leurs clientèles francophones».

À l’instar des collèges bilingues dans les années 1990, la Coalition dit voir venir la fin des universités bilingues en Ontario et souligne que l’avenir appartient aux universités par et pour les francophones.

Le porte-parole de la Coalition, Denis Constantineau, demande à la province de reconnaitre et d’appuyer très rapidement l’Université de Sudbury afin qu’elle puisse offrir des programmes dès septembre 2022. «Aucune autre option n’est acceptable», écrit-il. 

Si la demande d’une université de langue française est faite depuis longtemps à Sudbury, la question a rarement été vivement débattu à l’Université d’Ottawa. (J.C.)