Un groupe d’élèves prépare le décor pour souligner le 50e anniversaire tout au long de l’année.

L’École secondaire Hanmer se prépare à souffler ses 50 bougies

La fin des années 1960 a été prolifique en création d’écoles secondaires pour les Franco-Ontariens et l’École secondaire Hanmer fait partie de cette vague.

Le personnel de l’école prépare depuis un an et demi les célébrations pour le 50e anniversaire de cette école qui a ouvert ses portes en septembre 1970.

Les festivités auront lieu les 12 et 13 juin 2020. En plus des retrouvailles, on veut rappeler que l’É.s. Hanmer est une école qui a un lien serré avec sa communauté. «On veut faire certain que la communauté sache qu’on est encore ici, qu’on est encore en vie et que ça grouille pas mal en plus de célébrer ce qu’on a fait au cours des années et où nous sommes rendu aujourd’hui», propose le directeur de l’école, Jean Bigras.

Parmi les activités, il y aura un souper des anciens membres du personnel chez Cousin Vinny’s, un tournoi de golf à Val Caron, un vins et fromages le vendredi, barbecue et soirée dansante le 13 juin. Les deux soirées seront égaillées par la musique de Stillwell — un groupe composer en majorité d’anciens de l’école — de Stef Paquette, de Dayv Poulin et de After 6.

Les élèves actuels du cours de leadeurship apporteront leur aide à l’organisation des évènements en gérant, entre autres, les bénévoles. «Aussi, le vendredi soir on planifie faire quelque chose avec un des premiers étudiants et un étudiant qu’on a présentement pour faire un genre de skit qui explique comment les temps ont changé», ajoute la responsable des préparatifs pour l’école, Luce Lepage.

La vente des billets est déjà lancée et plusieurs personnes ont manifesté sur le groupe Facebook (https://www.facebook.com/ESHanmer50e/) leur intention d’y assister. Une campagne de promotion devrait se mettre en branle après l’Halloween, entre autres pour ceux qui aimeraient offrir un cadeau de Noël à leurs parents qui ont fréquenté l’école, note Mme Lepage.

Le comité organisateur du 50e anniversaire de l’École secondaire Hanmer recherche toujours des anciens finissants. Si vous en faites partie, contactez l’école ou inscrivez-vous : 705-969-4402 ou www.facebook.com/ESHanmer50e.

Identité dans l’innovation et sa communauté

L’école est reconnue depuis longtemps pour ses classes de métiers — mécanique, menuiserie, soudure, etc. — et a capitalisé sur cet historique en ouvrant l’École des Métiers en 2012. S’ajoute à cela deux Majeures hautes spécialisations et le Bac international (IB).


« L’année passée, 90 % de nos finissants ont gradué avec un des programmes spécialisés que l’on offre. »
Jean Bigras

Un ancien de l’école, Pierre Riopel, rappel en fait que l’école a toujours été à l’avant garde du côté pédagogique. «L’école a toujours été, à mon avis, à l’écoute et au service de sa communauté.» Il donne en exemple la création du programme d’éducation coopérative, d’un programme pour l’éducation des adultes, l’École de Métiers, le Bac international et les Majeures hautes spécialisations.

Il rappelle aussi que les tournois sportifs francophones ont vu le jour en partie grâce à un entraineur de l’École secondaire Hanmer : Daniel Fraser.

Bref historique

M. Riopel essaie en ce moment de reconstruire l’histoire de l’école en grande partie avec les annuaires.


« Les documents qui relatent l’historique de l’école secondaire à Hanmer sont quand même relativement rares. »
Pierre Riopel

Il en a tout de même trouvé quelques-uns avec l’aide d’une religieuse, sœur Huguette Parent. Il est sans doute le mieux placé pour y arriver, puisqu’en plus d’être un des diplômés de 1983, il a été le plus jeune président du conseil des étudiants, il y a commencé sa carrière d’enseignant et son père en a été le directeur de 1972 à 1986. Sans oublier que Pierre Riopel a été surintendant et directeur de l’éducation du Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario dont fait partie l’école.

Ce qu’il a pu découvrir jusqu’à maintenant, c’est que les discussions pour la création d’une école secondaire dans Vallée Est auraient commencé dans les années 1950. «Il faut rappeler que [cette région] s’est beaucoup développée dans les années 1950 et 1960.»

Le succès de l’ouverture de l’école Macdonald-Cartier à Sudbury en 1969 a tout de même démontré le désir des francophones pour une éducation dans leur langue. Hanmer ouvre l’année suivante et se remplit également très rapidement.

«Quand on a ouvert les portes en 1970, raconte M. Riopel, il y avait 660 élèves, plutôt des 9e et 10e années et un groupe de 11e.» Deux ans plus tard, ils étaient 1300. À la fin des années 1980 — moment où l’actuel directeur était un des finissants — ils étaient environ 700.

Au cours de ces 50 ans, l’école a reçu la visite de Pierre-Elliot Trudeau pendant la campagne électorale de 1972, du premier ministre ontarien Bill Davis, de la chanteuse Angèle Arseneault, de Robert Paquette, de pièces de théâtres et bien d’autres.

Pierre Riopel continue sa recherche et lance un appel à tous : si vous avez de l’information ou des documents sur l’école, il vous invite à en informer l’école ou le conseil scolaire.

Nord de l'Ontario

Nous avons eu beaucoup de belles créations!

Nous avons demandé au début du mois à tous nos grands et petits amis de colorier un dessin d’Halloween que nous leur avons fourni. Nous avons eu beaucoup de belles créations. 

Malheureusement, les pages du journal ne pouvaient pas tous les contenir. Heureusement, notre site web oui!

Passez à travers la galerie pour voir tous les dessins coloriés que nous avons reçus. Merci à tous ceux qui ont participé. 

Et on vous prévient tout de suite… Noël s’en vient. On aura surement encore besoin de vos talents!

Sudbury-Moncton

Les livres pour enfant qui parlent des émotions abondent, mais il leur manque souvent une composante pour aider l’enfant à transposer cet apprentissage à la vie quotidienne.

Une équipe de chercheuses et chercheur, dont Mélanie Perron de l’Université Laurentienne, a lancé un livre basé sur la recherche scientifique dans le domaine le 18 octobre à Sudbury.

Mattice Val-Côté

De retour avec un baccalauréat en travail social en main dans la communauté où elle a grandi, Andréane Blais veut offrir aux jeunes filles ce qu’elle n’a pas eu dans sa jeunesse : des activités artistiques et des occasions de discussions positives entre filles. Elle offrira une première série d’ateliers d’épanouissement personnel à Mattice Val-Côté à la fin octobre.

«Le but de mon programme, c’est de promouvoir la beauté naturelle et respecter les différences. Je touche à beaucoup de choses, mais c’est mon but primordial», explique la diplômée de l’Université Laurentienne. Ses sujets de prédilection sont l’estime et l’acceptation de soi, l’image corporelle, la gestion des émotions et le leadeurship. 



Grand Sudbury

Jean-Marc Aubin a remporté le Prix de la francophonie 2019 remis chaque année par l’ACFO du grand Sudbury lors du Banquet des Franco-Ontariens le 25 septembre. À presque 80 ans, l’homme originaire de Mattawa a passé de nombreuses années à défendre l’éducation de langue française dans la région de Sudbury.

Pendant son discours de remerciement, M. Aubin a rappelé que les droits des francophones sont fragiles et qu’il faut rester vigilant pour les conserver. C’est d’ailleurs l’une des raisons pourquoi il s’y consacre depuis si longtemps. «Ce que je souhaite dire aux gens aujourd’hui, c’est d’avoir autant de courage que nos parents ont eu contre des difficultés hors de l’ordinaire.»