Ryan Alexander à la caisse de Grocer 4 Good
Ryan Alexander à la caisse de Grocer 4 Good

Grocer 4 Good, l’épicerie qui donne une chance à tous

Une belle initiative ralentie par la COVID-19.

Fondée par la conseillère municipale Lisa Vézeau-Allen en 2019, l’épicerie Grocer 4 Good répond aux besoins d’une main-d’œuvre souvent oubliée : les personnes qui souffrent de troubles du spectre autistique, d’autres handicaps intellectuels ou qui ont été chroniquement sous-employées en raison d’obstacles. Rencontre avec Ryan Alexander, gérant et coordinateur de programme de l’épicerie Grocer 4 Good de Sault-Ste-Marie.

IM : Ryan Alexander, depuis quand est-ce que l’épicerie Grocer 4 Good est ouverte?

RA : On a ouvert les portes de manière officieuse le 8 février puis nous avons eu notre grande ouverture le 6 mars 2020. Nous avons fait la coupure du ruban et nous avons reçu un don de 2500 $ de la compagnie locale PUC Services Inc. le même jour, ce qui a ajouté à la fête que nous avons eue ici. C’était vraiment fantastique, beaucoup de gens sont enthousiasmés par l’idée derrière Grocer 4 Good. On a reçu beaucoup de gens ici pour notre petit local.

On avait du monde tout autour des étagères, autour du comptoir, et à l’extérieur dans la rue. Partout où il y avait de la place pour marcher, il y avait du monde. C’était tellement difficile de marcher autour. J’ai essayé de remercier tout le monde et de m’assurer d’accueillir tout le monde. On a eu beaucoup de soutien, c’était vraiment fantastique.

IM : Est-ce que Harvest Algoma vous approvisionne toujours durant cette période de pandémie pour vos étagères à la section «payez ce que vous pouvez»?

RA : Heureusement, j’avais entreposé beaucoup de produits essentiels comme des couches, de la nourriture pour bébé et des produits hygiéniques avant le début de la pandémie. Je pense que le centre Harvest Algoma est encore ouvert sur rendez-vous seulement. Je suppose que je pourrai y aller dans quelques jours. On est bien approvisionnés, mais, honnêtement, cette section de «payez ce que vous pouvez» ne se vend pas vraiment. Les gens viennent et achètent ce qui est sur nos étagères au prix bon marché.

IM : Combien de jeunes bénévoles travaillent à Grocer 4 Good?

RA : En fait, tous nos 10 préposés sont rémunérés, ils ne sont pas bénévoles. On accueille les employés qui ont des barrières à l’emploi, que ce soit dû à l’autisme, à toute autre barrière de mobilité ou à l’anxiété. Beaucoup de gens qui vivent avec ces conditions n’ont pas accès à un emploi rémunéré. Une grande partie de ce que nous voulons faire est de leur fournir cette opportunité. Ils peuvent alors ajouter cette expérience concrète d’emploi à leur CV pour montrer que «oui, j’ai travaillé à cet endroit et j’ai été formé pour faire telle ou telle tâche.»

IM : Quelle est votre philosophie d’embauche?

RA : Nous croyons qu’avec juste un peu de soutien et en leur donnant une petite chance, cette main d’œuvre pourra contribuer grandement au marché du travail. Tous nos participants sont plus que capables de faire toutes les tâches ici. Il y en a quelques-uns ici qui ont dépassé les attentes. Un de nos employés, qui a une famille, je lui fais entièrement confiance pour gérer toutes les tâches nécessaires au bon fonctionnement de l’épicerie.

IM : Comment est-ce que la COVID-19 vous a affectés?

RA : Pour cette semaine et la semaine prochaine, du 16 au 30 mars, on a diminué nos heures et tous les employés restent à la maison. Il ne reste que moi, le gérant. Je viens tous les jours et j’ouvre les portes de midi à 16 h pour que les gens du centre-ville puissent encore venir s’approvisionner s’ils ont besoin de quelque chose. On se considère comme un service essentiel pour faire son marché puisqu’on est une des seules places où on peut encore trouver des provisions qui ne soient pas transformées ou chères. Je voulais encore rester ouvert et je ne voulais pas mettre nos participants en danger. Alors nous voilà au jour trois et c’est très ennuyant! Il n’y a pas beaucoup de clients en ce moment.

L’entreprise PUC Services inc. a remis un don de 2500$ à Grocer 4 Good lors de l’évènement d’ouverture officielle. (Crédit : Facebook Grocer 4 Good)

IM : Quelle expérience avez-vous dans ce domaine? Avez-vous fait des études en travail social ou autre?

RA : Honnêtement, non. Je suis allé au collège en affaires. J’adore les gens et leur parler. J’ai toujours été quelqu’un qui parle beaucoup, je suis très bavard, c’est ce que je suis.

J’aime ma famille, je suis natif d’ici. Je pense que ce qui a plu au comité de sélection, c’est justement ma capacité de communiquer et d’être à l’écoute des besoins. (N.D.L.R. : Le conseil d’administration des services sociaux du district de Sault-Ste-Marie a versé 20 000 $ pour aider à lancer Grocer 4 Good.) Une fois qu’ils m’ont entendu leur parler du fait que je croyais très fort en ce qu’ils faisaient, qu’ils ont entendu la passion que j’avais pour leur projet, cela les a décidés. Ça m’émeut beaucoup quand je parle de ce qu’on fait ici.

Où trouver Grocer 4 Good?

Grocer 4 Good, Ability Development Program

133, rue Gore, Sault Ste. Marie

Ontario

Le dépistage plus substantiel peut aussi commencer

Le premier ministre ontarien Doug Ford a annoncé que la province entame la première étape du déconfinement graduel. Le gouvernement a dévoilé la liste de toutes les entreprises et les services qui pourront reprendre leurs activités à partir de mardi prochain.

«Des milliers de personnes pourront retourner au travail», a déclaré M. Ford, en nuançant que les entreprises ne devraient ouvrir que si elles sont prêtes.

Nord de l'Ontario

Première étape le 19 mai + Autres annulations

À la mise à jour matinale du 14 mai, le nombre de personnes qui ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 en Ontario depuis le début des tests était à 21 494 (+587). Le total incluait 16 204 guérisons (+359) et 1798 décès (+129). Il y aurait 184 personnes dans les unités de soins intensifs.

Ces chiffres mettent du plomb dans l’aile des plans de réouverture de l’économie, puisque la santé publique veut que le nombre de nouveaux cas quotidien soient sous 300 pour procéder. Le nombre de nouveaux cas marque une grande augmentation par rapport aux 329 de la veille et le nombre de décès aussi, puisque nous en étions à 56 et 96 au cours des deux derniers jours.

Aucun nouveau cas dans le Nord aujourd’hui selon les sites des services de santé publique.

Santé publique Sudbury et districts : 61 cas (59 guérisons, 2 décès).

Bureau de santé Porcupine : 65 cas (52 guérisons, 5 décès).

Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound : 20 cas (18 guérisons, 0 décès).

Service de santé du Timiskaming : 18 cas (18 guérisons, 0 décès).

Santé publique Algoma : 16 (13 guérisons, 0 décès).

Ontario

Lave-auto, golf, centre du jardin... sous certaines conditions

Le gouvernement Ford permettra certaines réouvertures dès aujourd’hui en Ontario, comme les centres de jardinage et les compagnies d’aménagement paysager. Le premier ministre ontarien Doug Ford a dévoilé une petite liste d’entreprises qui pourront ouvrir leurs portes en respectant les mesures de distanciation physique.

Dubreuilville

La communauté isolée n’a pas de cas, mais ne tente pas sa chance. 

Malgré l’exemption de la province, la mine Island Gold de Dubreuilville a suspendu ses opérations le 25 mars. Le petit village ne compte toujours pas de cas de COVID-19, mais les commerces et la plupart des résidents s’unissent — figurativement — afin d’éviter le pire. 

Nord ontarien

Du positifs, du négatif et des inconnus.

La Northern Ontario Farmers Innovation Alliance (NOFIA) a récemment tenu une téléconférence pour faire un état des lieux de l’agriculture dans le Nord ontarien. Nul besoin de préciser que le coronavirus était omniprésent.

Pour les grandes cultures, tout se déroule comme à l’habitude et les livraisons se font selon un nouveau protocole de distanciation sociale. Il n’y a pas de pénurie de semences ou d’intrants; les coopératives avaient stocké bien avant la crise. Pour les autres fermiers, la livraison de semences n’accuse aucun retard. 

Earlton

«Je veux refaire mon petit village. Je l’aime!» — François Gauthier

Le 1er avril, la Fondation communautaire du Témiskaming, le Club Lions d’Earlton et le Club de l’âge d’or d’Earlton sont devenus propriétaires de l’édifice de l’épicerie Grocery King, fermée depuis 2 ans. Un membre du Club Lions et promoteur principal du projet, François Gauthier, compte en faire une salle pour les besoins de la communauté.

«Un jour, en me rendant à Timmins avec mon épouse, l’idée d’acheter l’épicerie m’a frappé en plein front», raconte François Gauthier. C’est qu’il cherchait à doter Earlton d’une salle pour les besoins du Club Lions, qu’il serait possible de louer pour des réunions ou tout autre évènement. Mais la difficulté de faire des levées de fonds et diverses hésitations avaient eu raison de ce rêve.

Nord de l’Ontario

Les coproduits servent à la production de plusieurs produits essentiels.

Les entreprises liées à l’industrie forestière ne sont pas toutes affectées de la même façon par la crise provoquée par la COVID-19. Pendant que quelques-unes doivent ralentir ou cesser leurs activités, d’autres manques d’employés.

C’est le cas des centres de production d’Eacom dans le Nord de l’Ontario, qui font face à une pénurie de main-d’œuvre pendant la pandémie. La plupart des entreprises de l’industrie forestière fait partie de la liste des entreprises de fabrication essentielles. Cependant, ce ne sont pas tous les employés qui ont pu rester en poste.

Lafontaine

Le L. A. Café de Lafontaine fait partie des entreprises qui n'ont pas accès aux mesures d'aide.

Le confinement et la fermeture des commerces non essentiels mettent en péril les entreprises familiales. Bien sûr, les gouvernements viennent en aide aux petites et moyennes entreprises (PME), mais en visitant le petit restaurant L. A. Café de Lafontaine, nous constatons que certains petits marchands tombent dans les craques.

Malgré la précarité de la situation financière de son entreprise, la propriétaire du petit restaurant situé au cœur du village de Lafontaine, Gloria Caverley, se soucie en premier lieu de la santé de la communauté. «Je suis contente de faire ma part. C’est la bonne chose à faire pour qu’on s’en sorte», indique-t-elle.

Timiskaming

Il reste un outil de développement économique.

Le petit aéroport ne recevant pas de passagers, la COVID-19 n’y est pas aussi dommageable qu’ailleurs. Le directeur, Harold Cameron, indique seulement qu’une équipe d’arpenteurs qui devait y venir ne s’est pas présentée. «Pas grand-chose de différent du quotidien» à Earlton-Timiskaming!

Nord ontarien

Comment former en éloignement social?

Le processus d’embauche de personnel et de nouveaux travailleurs pourrait devenir une tâche de plus en plus complexe pour certaines entreprises au pays en raison des mesures qui ont été prises pour tenter d’arrêter la propagation du coronavirus. Les procédures de quarantaine appliquées à grande échelle ont forcé plusieurs employeurs à trouver d’autres moyens pour combler leurs postes vacants ou tout simplement se débrouiller avec les ressources qu’ils ont en place.

Nord de l’Ontario

En plus des écoles, la plupart des activités publiques sont annulées.

Les citoyens de l’Ontario se sont mobilisés rapidement la semaine dernière dès les premiers signes de multiplication du nombre de cas de la COVID-19, ce qui a coïncidé aussi avec l’arrivée de la maladie dans le Nord de l’Ontario. La province et plusieurs institutions ont mis des mesures de l’avant pour freiner la propagation. Ainsi, plusieurs établissements seront fermés et presque tous les évènements publics sont annulés ou reportés.

Sudbury a eu la confirmation de son premier cas de la COVID-19 le mardi 10 mars en fin de soirée, mais l’homme s’était présenté à l’urgence d’Horizon Santé Nord le 7 mars. La personne atteinte avait visité la conférence minière PDAC 2020 à Toronto la semaine précédente. Une série de réponses pour contrer la propagation du virus a rapidement suivi et se poursuit.

Grand Sudbury

Plusieurs services fermés

La Ville du Grand Sudbury continue de mettre en place des mesures plus sévères pour réduire les changes de propagation de la COVID-19. Les autorités ont présenté une nouvelle séries de mesures en direct sur Facebook lundi après-midi. Les services municipaux suivants seront fermés au moins jusqu’au 5 avril :

  • Les bibliothèques municipales — l’accès en ligne aux livres continue
  • Les Centres de service aux citoyens, sauf le bureau principal au 2e étage de la place Tom Davies
  • Les camps de la semaine de relâche
  • Les musées
  • Les parcs
  • Les arénas — les évènements à l’aréna communautaire sont annulés
  • Les piscines
  • Les centres de ski
  • Les centres communautaires
  • Les centres d’entrainement
  • Les centres pour les jeunes
  • La Cour des infractions provinciales est suspendue
  • Le Manoir des pionniers est fermé aux visiteurs

Les cours et les locations de salle seront remboursés. Pour connaitre la procédure, il faut contacter la Ville au 311 ou 311@grandsudbury.ca.

Ce qui continue :

  • Le transport en commun GOVA roulera et des mesures de nettoyage supplémentaires ont été mises en place
  • La collecte des déchets et du recyclage se poursuit normalement
  • Les dépotoirs sont ouverts
  • Les centres d’urgence pour sans-abris
  • La plupart des services offerts à la place Tom Davies

Pour tous les détails (anglais seulement au moment de mettre en ligne) : https://www.greatersudbury.ca/city-hall/news-and-public-notices/2020/covid-19-update-from-the-city-of-greater-sudbury-monday-march-16-2020/

Ontario

Les grands moyens pour contrer le COVID-19.

Le gouvernement de l’Ontario vient tout juste de demander aux conseils scolaires de fermer toutes les écoles élémentaires et secondaires financées par le gouvernement de l’Ontario du 14 mars au 15 avril inclusivement dans l’objectif de réduire les risques de propagation de la COVID-19.

North Bay

L'édifice qui servait d'entrepôt devra être démoli.

La Société St-Vincent de Paul de North Bay est à la recherche d’un nouveau local. L’organisme de bienfaisance, qui était situé dans un édifice sur la 5e avenue pendant de nombreuses années, a dû fermer ses portes de façon temporaire au mois de novembre en raison de graves problèmes structurels du bâtiment qui lui était prêté sans frais par la Paroisse St-Vincent de Paul.

Ce regroupement bénévole qui, jusqu’à tout récemment, recueillait et distribuait de la nourriture fraiche et en conserve aux personnes moins fortunées, ne peut présentement pas accepter de dons.

Kapuskasing-Timmins

Des montants pour la Société d’aide au développement des collectivités de North Claybelt et DJB Mining Products & Services.

FedNor investit 3,6 millions $ de FedNor pour stimuler l’économie, la création d’emploi et l’entrepreneuriat chez les jeunes de la région par l’entremise de deux projets de la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) de North Claybelt. La ministre fédérale du Travail, Filomena Tassi, était de passage à Kapuskasing le mardi 3 mars pour en faire l’annonce au nom de sa collègue du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly.

Timmins

Avez-vous déjà vos billets pour cet évènement à Timmins ce weekend?

Juste à temps pour la Journée internationale des femmes, le Centre de développement de Timmins et le Club Richelieu Les Perles du Nord tiendront un évènement francophone, par et pour les femmes, le samedi 7 mars au Cedar Meadows Resort & Spa. Une journée chargée en activités, dont l’un des objectifs sera de souligner l’importance des femmes dans les postes de direction et en entrepreneuriat.  

Grand Sudbury

Présentation de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde

Manque d’information. S’il y a un seul message à retenir de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde, c’est celui-là. Cette vidéo, projetée en première au Centre de santé communautaire (CSCGS) le 22 février, présente le témoignage de quatre immigrants et d’une femme qui en a accueilli plusieurs dans la région.

Nord-Est Ontario

Plusieurs solutions ont été soulevées à la conférence Viens au Nord à Temiskaming Shores.

La pénurie de main-d’œuvre qui ne semble pas s’arranger et la hausse prévue des départs à la retraite dans les prochaines années font craindre le pire aux responsables d’entreprises du Nord-Est ontarien. Heureusement, plusieurs solutions ont été soulevées à la conférence Viens au Nord à Temiskaming Shores, dont l’idée d’accueillir 100 000 nouveaux arrivants dans les prochaines années.

D’ici 2036, c’est près de 48 % de la population active qui sera à la retraite d’après Julie Joncas, de la Commission de formation du Nord-Est (CFNE). L’urgence se fait sentir et plus de 150 personnes se sont rassemblées du 11 au 13 février pour discuter des actions à prendre afin de mieux accueillir et retenir les nouveaux arrivants qui choisissent de s’installer dans le Nord.

Témiskaming ontarien

Deux entrepreneurs francophones serviront de mentors.

Nicole Guertin et Jocelyn Blais ont trouvé une niche fort intéressante lorsqu’ils ont commencé à s’intéresser au tourisme expérientiel. Ils partageront désormais le savoir acquis avec des entrepreneurs francophones du Témiskaming ontarien via des formations et ateliers financés par le gouvernement provincial.

Grand Sudbury

De 40 à 50 heures en trois semaines pour s’inscrire, surveiller et contrer…

Christian Howald estime avoir passé de 40 à 50 heures en trois semaines pour contrer des fraudes faites avec son identité. Il y a eu pour le moment neuf tentatives et certaines ont réussi. Son expérience avec Equifax et TransUnion est loin d’être positive, le meilleur appui est plutôt venu de Desjardins.

Dubreuilville

Le nombre d’employés de la mine Alamos Gold près de Dubreuilville a doublé au cours des dix dernières années.

Cette vague de nouveaux arrivants s’avère problématique pour la petite municipalité et d’autres villages nord-ontariens, qui font face à une pénurie de logements accentuée par le nombre grandissant d’employés.  

Un recensement dévoile que 15 % des 312 maisons de Dubreuilville seraient inadéquates et auraient besoin de grandes rénovations pour être habitables. Le canton héberge une population d’environ 600 habitants, dont plus de 80 % ont le français comme langue maternelle.

Thunder Bay

Pour soutenir les travailleurs mis à pied par Bombardier à Thunder Bay, le gouvernement de l’Ontario a investi plus de 600 000 $ dans l’ouverture d’un «Centre dédié aux services de formation pour un réemploi rapide». Il est en service depuis le 29 novembre.

D’ici janvier 2020, plus de 450 travailleurs de Bombardier se retrouveront au chômage par manque de contrats à l’usine de Thunder Bay. Sans certitudes quant au moment où ils pourraient revenir au travail, plusieurs risquent de quitter la région.

«Des employeurs nous ont contactés, certains sont à la recherche de soudeurs ou de main d’œuvre en général. [Les travailleurs] ont donc l’option de rester ou de partir et c’est ce qu’on cherche à faire ici, à les aider à évaluer leurs options. Est-ce qu’ils sont ouverts à aller ailleurs au Canada, ailleurs en Ontario, où exactement ?» expose le chef de la section locale 1075 du syndicat Unifor, Dominic Pasqualino.