Village Noël Temiskaming : un évènement festif communautaire !

Ils sont venus de loin et sont repartis enchantés !

C’est que le Village Noël Temiskaming de New Liskeard recrée la magie d’un Noël à l’ancienne. « Nous courons les marchés de Noël chaque année et celui-ci est unique ! » affirme avec enthousiasme Johanne Hamel Jolette, de Montréal.

Du 21 au 23 novembre, les rues principales de New Liskeard ont été jalonnées de cabanes toutes plus mignonnes les unes que les autres. Avec leurs enseignes uniques, chacune invitait les visiteurs à profiter de produits d’artisans locaux : il y en avait pour tous les gouts.

Faire revivre les traditions

Si les cabanes ont fourni le décor charmant, c’est l’animation de nombreux acteurs vêtus de costume d’époque qui a ajouté une touche d’authenticité au Noël d’antan. Ils étaient partout, partageant leur joie de vivre avec les visiteurs.

L’Association de canot-camping du lac Témiscamingue avait monté un poste de traite et la fascination des enfants qui manipulaient les fourrures était un spectacle en soi. Toute l’équipe, habillée en voyageurs de l’époque de la Nouvelle-France, a renseigné les visiteurs sur la vie d’autrefois des coureurs des bois. «L’animation au poste de traite faisait revivre des traditions, et ça a contribué grandement à l’atmosphère du Village», constate l’organisatrice de l’évènement, Réjeanne Bélisle-Massie.

D’un bout à l’autre du Village Noël, il y avait de quoi exciter la curiosité. Ici, une estrade avec un groupe de danseuses et danseurs traditionnels embarquait la foule dans ses rondes, tandis qu’une chorale entonnait des chants de soirées d’antan. «Ils fournissaient même les cuillères !» s’est exclamée une visiteuse. Là, un forgeron battait le fer sur l’enclume ; un cordonnier était prêt à vous fabriquer un soulier sur mesure ; et des bucherons maniaient leur scie à chaîne pour sculpter dans des troncs d’arbre.

Au Village Noël, tout a été prévu pour que les visiteuses et visiteurs soient actifs. Le lancer du castor a fait rire les ados et l’étrange jeu de quilles en bois a fait le bonheur des enfants. Pour d’autres, c’était le souque à la corde, le lancer de la hache ou encore de trancher un billot de bois au godendard, une longue scie à poignée. Après les jeux, les gens se rassemblaient autour d’un des feux.

Enfin, le Village Noël Témiskaming a donné l’occasion aux jardiniers et artisans du Marché des fermiers de vendre leurs fruits, légumes, pâtisseries, viandes et cadeaux.

Des adeptes venus de loin

Le Village Noël Témiskaming en est à sa 6e édition. Il est véritablement devenu une attraction touristique, attirant près de 10 000 personnes. «J’ai rencontré des gens qui sont venus d’aussi loin que North Bay, Sturgeon Falls, Sudbury, Timmins, Rouyn-Noranda et même de Moosonee», souligne l'artisan ébéniste, Denis Gauthier, qui admet faire de bonnes affaires à l’évènement. «On a réduit le nombre de marchés auxquels on assiste et il n’est pas question de manquer celui-ci», ajoute le vendeur.  

L’activité, une initiative du centre culturel ARTEM, est soutenue par une armée de 225 bénévoles franco-ontariens fiers de leur apport à la communauté. Au fil des ans, le Village Noël est devenu un moteur de la vie communautaire de Temiskaming Shores, qui compte environ 30 % de francophones. La municipalité le sait et apporte tout son appui.

«Le Village Noël est un évènement communautaire qui souligne les trois cultures de la région [francophone, anglophone et Métis] et met en évidence la joie de vivre des Franco-Ontariens», conclut Réjeanne Belisle Massie. 

«J’ai bien l’intention d’y revenir», confirme la Montréalaise Johanne Hamel Jolette, ravie de sa visite.

Nipissing Ouest

L’objectif du groupe Echoes avec son spectacle Hommage à Pink Floyd est de reproduire le plus fidèlement possible la musique de ce groupe britannique légendaire.

Avec une quinzaine de performances par année depuis plus de 10 ans, la preuve qu’ils y parviennent est là. Ils seront à Sturgeons Falls le 25 janvier pour leur toute première performance à l’extérieur du Québec.

«La musique de Pink Floyd est assez universelle, donc autant du monde de 18 que de 75 ans viennent nous voir», lance le claviériste/porte-parole du groupe, Mike Vinet. «Les plus vieux se rappellent leur jeunesse, les plus jeunes découvrent ça à cause de leurs parents et grands-parents.» 

Hommage à Pink Floyd offre «un spectacle bien rodé, fidèle à l’original, avec de bons musiciens énergiques». M. Vinet espère aussi que les spectateurs seront nombreux pour la première représentation en Ontario de ce spectacle hommage.

Grand Sudbury

Les Concerts la Nuit sur l’étang ont dévoilé ce vendredi les 31 artistes qui monteront sur scène lors de la 47e édition qui aura lieu le 28 mars au Collège Boréal.

Cette année, la programmation comprendra une variété de formes d’art, comme les toutes premières éditions de la Nuit sur l’étang.

Sudbury

La 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario

Gym Tonic, la 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO), s’annonce comme un moment de détente et de rire à ne pas manquer au milieu de l’hiver. Surtout si vous voulez voir des gens suer en essayant de jouer la comédie tout en faisant de l’exercice.

Sudbury

Qui vous attend à la 8e Nuit émergente...

La Slague a dévoilé ce matin neuf des treize artistes et groupes qui feront partie de la programmation de la 8e Nuit émergente le 27 mars au Collège Boréal. Le festival gardera la même formule que les éditions précédentes, où les spectateurs se promènent entre diverses salles pendant la soirée afin d’écouter les artistes de leur choix.

Kapuskasing

Deuxième portrait d’une série sur des auteurs franco-ontariens âgés de 65 ans et plus.

Une personne qui publie des romans se fait souvent demander où elle va chercher ses sujets d’intrigue. Dans le cas de la romancière Hélène Koscielniak, Franco-Ontarienne de 70 ans, les bulletins d’information de la presse écrite et électronique, voire les médias sociaux, lui fournissent une importante source où s’abreuver.

Kapuskasing

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Le Centre régional de loisirs culturels est un organisme de langue française à Kapuskasing, ville située dans le nord-est de l’Ontario. En 2018, à la suite d’un premier changement à la direction depuis 1985, ce centre communautaire a vécu d’immenses changements qui lui ont permis d’agrandir non seulement son nombre de membres et son utilisation, mais aussi sa portée dans la municipalité. Le centre de loisirs a su s’adapter aux réalités du 21e siècle.

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Kapuskasing

Le nouveau comité a réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture.

Le Festival de la St-Jean de la région de Kapuskasing sera officiellement de retour pour une 21e édition. À la suite de la fête historique de juin dernier, plusieurs changements ont été apportés. Le nouveau comité a tout de même réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture qui aura lieu du 18 au 21 juin 2020.

Grand Sudbury

Malgré la baisse des subventions des bailleurs de fonds, Les Concerts la Nuit sur l’étang sortent de l’année 2018-2019 en bonne santé financière grâce au succès du spectacle hommage à Robert Paquette en mars.

Ils doivent tout de même rester vigilants afin d’assurer la longévité d’un des plus anciens évènements culturels franco-ontariens.

Lors de l’assemblée générale annuelle tenue le 17 décembre, le directeur général et artistique, Pierre-Paul Mongeon, a dévoilé que le spectacle de 2019 a permis d’engranger près de 3000 $ de plus en vente de billets et 3000 $ de plus en commandites.

Ces surplus et d’autres économies permettent à l’organisme de terminer l’exercice financier 2018-2019 avec un surplus d’environ 9000 $, malgré qu’ils aient reçu 86 334 $ en subventions en 2018-2019, comparativement à 97 516 $ en 2017-2018. Ce surplus permet d’effacer une petite dette accumulée au cours des dernières années.

Grand Sudbury

Le Salon du livre du Grand Sudbury a dévoilé que la participation au Marathon de lecture 2019 a presque doublé par rapport à l’édition de 2017.

L’organisme créé en 2004 tenait son assemblée générale annuelle le 16 décembre où elle a également présenté des résultats financiers positifs.

On serait porté à croire que les années sans salon du livre sont plus tranquilles, mais le Rapport annuel 2018-2019 du Salon du livre du Grand Sudbury laisse entrevoir le contraire. En tout, 95 auteurs et artistes de Sudbury, de l’Ontario, du Québec et d’ailleurs ont participé à une douzaine d’activités, comme les clubs de lecture. Au total, environ 341 personnes de plus ont participé aux activités du Salon.

Grand Sudbury

La Fédération des ainés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) lance un projet à Sudbury qu’elle espère pouvoir éventuellement étendre à toute la province.

Au cœur des artistes est un mélange de formation et de concours artistique que l’on a plus l’habitude de voir pour les jeunes et qui se terminera par un gala le 25 avril.

Grand Sudbury

Environ la moitié des sièges de la salle de spectacle de la Place des Arts (PdA) ont déjà été «vendus» pour une dédicace. Le parrain en chef de la campagne communautaire de la PdA, Robert Paquette, a été le premier à recevoir un siège, mais aussi à en acheter un.

Les achats se sont accélérés à l’approche du temps des Fêtes, particulièrement ceux en l’honneur ou en mémoire d’un proche, et M. Paquette croit justement que c’est une bonne idée de cadeau. «Les gens peuvent mettre leur nom, leur nom de famille, le nom de quelqu’un qui est parti, leur père, leur mère, etc.» C’est une autre façon de faire un don tout en laissant une preuve tangible de celui-ci.

North Bay

Le Café Chantant de l’École secondaire catholique Algonquin et le Café Jeunesse — un groupe composé d’élèves venant plusieurs écoles intermédiaires — ont présenté leur plus récent spectacle de chansons et de musique francophone devant une salle presque comble. Le 4 décembre, à l’auditorium Perron, ils ont interprété une vingtaine de chants et de grands succès dans le cadre d’un spectacle sous le thème À chacun son histoire. Plus d’une trentaine de jeunes ont pris part à cette production.

Sturgeon Falls

Sturgeon Falls accueillera le spectacle SOLO au Centre récréatif le 21 décembre pour sa première représentation dans le Nord de l’Ontario.

Présenté par les groupes traditionnels québécois Le Vent du nord et De Temps antan et mise en scène par Michel Faubert, le spectacle contient des compositions originales ainsi que des interprétations modernisées de chansons traditionnelles canadiennes-françaises.

North Bay

Pour la première fois dans l’histoire du Carnaval des Compagnons, le macaron aura été conçu par un enfant de la communauté francophone de North Bay.

Mila Mulock, une élève de la troisième année de l’École publique Héritage, a remporté le concours de design du 57e macaron de l’évènement. Le Centre culturel Les Compagnons a récemment invité les élèves des quatre écoles de langue française de la ville à participer à ce concours afin de développer un emblème représentatif du Carnaval de 2020. L’image de Mila a été sélectionnée parmi 221 soumissions et sera publiée à la une du programme souvenir officiel de l’évènement. Les dessins des huit finalistes feront partie d’une exposition artistique à la galerie W.K.P. Kennedy pendant la durée du Carnaval. (É.B.)

Grand Sudbury

«Ce n’est qu’un début».

Une dizaine de familles d’origine italienne ont annoncé un don commun de 250 000 $ à la campagne majeure de financement de la Place des Arts le 3 décembre, dans le cadre de Mardi je donne. Selon un des meneurs de l’initiative, Perry Dellelce, «ce n’est qu’un début».

Temiskaming Shores

Un, deux, trois, allons au bois!

Une éducatrice à la retraite de New Liskeard, Pauline Beaubien-Dumont, a récemment publié son premier livre pour enfants intitulé Un, deux, trois, allons au bois! Le récit de cette nouvelle écrivaine franco-ontarienne a été dévoilé la semaine dernière en collaboration avec l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) du Témiskaming.

Elliot Lake

2019 marque le 50e anniversaire de l’École élémentaire catholique Georges Vanier d’Elliot Lake.

L’école a lancé les festivités le 15 novembre avec le vernissage de la Galerie d’OR, une exposition d’œuvres d’art créées par tous les élèves de l’école sous la direction de Julie Merk, enseignante à la retraite. Une centaine de parents et amis, dont la députée fédérale Carole Hughes, sont venus admirer le travail des élèves.

North Bay

Les représentations auront lieu les 29 et 30 novembre dans la salle de spectacle de l’École secondaire publique Odyssée de North Bay à 19 h.

La nouvelle production de la Troupe du bord-du-lac, Surprise! Surprise!, est une comédie de l’auteur québécois Michel Tremblay. Par contre, la mise en scène de Michelle St-Onge apportera une variation au classique.

Timmins

Le Centre culturel La Ronde a soufflé ses 51 bougies dans une ambiance festive le 22 novembre en compagnie de 290 joyeux invités.

Cette soirée dans la salle de bal McIntyre à Schumacher se voulait à la fois une célébration du temps des Fêtes et un temps de réjouissance et de festoiement pour souligner l’anniversaire du Centre. «Nous avons reçu tellement de compliments, c’est super! C’était bien organisé», indique avec enthousiasme la directrice générale du Centre, Lisa Bertrand. «C’était complet, et ce, depuis la mi-octobre.»

Grand Sudbury

Un classique utilisé pour parler de l’inévitabilité

On connait tous — plus ou moins en détail — l’histoire du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Il ne faut surtout pas oublier de présenter cette histoire aux plus jeunes et c’est un peu ce que la pièce de théâtre pour enfant Mon Petit Prince veut faire, tout en abordant un thème difficile : le deuil. L’équipe de cette pièce sera au Théâtre du Nouvel-Ontario le 23 novembre.

Claudelle est une enfant enjouée. Elle collectionne toutes sortes de choses, comme les sortes de vents, aime par-dessus tout l’amour que ses parents se vouent l’un pour l’autre et son livre préféré, Le Petit Prince. Cependant, il y a un an, sa mère «est partie rejoindre les étoiles» et son père, pilote de brousse, ne semble pas savoir comment sortir de son grand chagrin. Claudelle se donne la mission de le faire rire à nouveau en utilisant les leçons que son livre préféré lui a enseignées.

Blind River

L’auditorium de l’École secondaire catholique Jeunesse-Nord accueillera bientôt des films francophones.

Le Parlement des élèves de l’école francophone de Blind River, a récemment développé l’idée en étroite collaboration avec un cinéma local qui promet une expérience unique à la communauté franco-ontarienne de la rive nord du lac Huron.

L’initiative a été proposée afin d’augmenter l’offre d’activités rassembleuses faisant la promotion de la langue et de plusieurs cultures francophones auprès des élèves et des résidents de la région. La projection du film De père en flic, qui devait avoir lieu le 7 novembre mais qui a dû être reportée en raison de problèmes techniques, va aussi agir en tant que prélèvement de fonds pour financer certaines activités du Parlement des élèves de Jeunesse-Nord.

Grand Sudbury

L’intégration des nouvelles arrivantes par la voie de la découverte

Nécessité et découverte sont les deux fondements des séances de cuisine communautaire pour nouvelles arrivantes, offertes au Centre de santé communautaire du Grand Sudbury (CSCGS) depuis un peu plus d’un an. On y apprend effectivement à cuisiner, mais on y découvre aussi d’autres cultures, des services et des amies.

Nord de l’Ontario

Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.

Parmi les emplois où il y a pénurie de main-d’œuvre francophone, il y en a un qui présente des défis particuliers pour les travailleurs étrangers : curé de paroisse. Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.

Sudbury

La doctorante Lianne Pelletier a mis en lumière les raisons qui expliquent certains comportements envers les arts en milieu minoritaire.

En étudiant le comportement de consommateurs et de non-consommateurs atypiques d’art, la doctorante Lianne Pelletier est parvenue à dégager certaines caractéristiques de ces publics qui pourraient aider les organismes culturels en milieu minoritaire à mieux cibler leurs efforts de markéting.

Grand Sudbury

Avec des artistes qui vivent leurs émotions à fleur de peau.

La Slague a déjà présenté des spectacles plateaux doubles, surtout avec des artistes franco-ontariens. Ce qui est plus rare, c’est un plateau double avec une artiste aussi bien établie qu’Ingrid St-Pierre, qui partagera la scène avec le sous-estimé David Marin le 8 novembre au Collège Boréal.

Sudbury

Les familles qui ont fondé et fait prospéré Rayside-Balfour ont désormais un mur juste pour eux.

Café-Héritage (anciennement connu sous le nom Café-Musique) a dévoilé une nouvelle murale le 13 octobre. Situé à l’entrée du centre Lionel E. Lalonde à Azilda, elle a pour but de commémorer les familles fondatrices de Rayside-Balfour.

Sudbury

Une rencontre. Ou plutôt des rencontres. C’est la description très large que l’on pourrait donner au projet Aalaapi | ᐋᓛᐱ qui sera présenté au Théâtre du Nouvel-Ontario du 7 au 9 novembre.

Sans avoir été conçu pour être une contribution à la réconciliation des peuples du Canada, Aalaapi | ᐋᓛᐱ pourrait tout de même s’inscrire comme l’un de ses éléments. Il n’y aura pas de réconciliation sans compréhension et la pièce permet justement de découvrir une partie de la réalité des peuples inuits.

North Bay

La directrice de la galerie WKP Kennedy aimerait bientôt aller de l’avant avec la création d’une murale qu’elle propose pour un mur de brique extérieur du Centre Capitol.

Alix Voz a une vision qui pourrait améliorer l’esthétique de son coin du centre-ville de North Bay en faisant la promotion d’un message d’inclusion à travers son art.

Sudbury

Un univers de devinettes et de possibilités

Le concept de 26 lettres à danser offre tellement de possibilités que la metteuse en scène est convaincue qu’elle pourrait faire plusieurs autres versions de cet «abécédaire dansé».