Trois comédiens du Nord se démarquent

Philippe Mathieu
Philippe Mathieu
Le Voyageur
Concours LOL-Mort de rire

La 7e édition du Concours LOL-Mort de rire Desjardins a permis à trois jeunes comédiens du Nord de l’Ontario de s’illustrer.

L’élève de la 10e année de l’École secondaire catholique Algonquin, Maxime McDonald, a remporté la 2e place à la finale provinciale. Il a reçu un prix de 1000 $ et le Prix coup de cœur du public accompagné d’un montant 1000 $.

En 3e place de la finale provinciale,  Emma Rose-Smith, aussi en 10e année à l’École secondaire catholique Algonquin, a reçu un prix de 750 $. Elle a également remporté le Prix coup de cœur du public de 500 $ et le Prix coup de cœur FLIP TFO.

L’élève de la 11e année du Collège-Notre Dame, Simon Giroux, a reçu le Prix révélation, d’une valeur de 500 $. 

La première place de la finale provinciale a été remportée par Dillon Lalonde Morgan de l’École secondaire catholique Plantagenet.

Le concours d’humour a accueilli 851 jeunes de la 7e à la 12e année de toutes les régions du Nord de l’Ontario. Lors de la soirée du Gala du 23 juin, 22 bourses et 18 prix ont été remis aux 22 finalistes. 

Avant la compétition

Les trois jeunes avaient appris qu’il participeraient à la finale à la fin avril. Le Voyageur les avaient alors rencontré

Pour Maxime McDonald, le concours est une expérience familière, puisqu’il s’agit de sa troisième participation. «Ma première année, c’était live devant un public à Ottawa. J’ai fini par être parmi le top 6», rappelle-t-il. L’expérience lui a valu quelques opportunités. «J’ai même été capable de performer à quelques festivals comme le Festival de la Curd à St-Albert et Juste pour rire à Montréal.»

Pour l’élève de 10e année, il n’a jamais été question de gagner. «Je retourne encore en finale cette année. Je me sens vraiment choyée, je suis excité. C’est mon but chaque année de faire les finales. Ça te rend nerveux, car tu sais que tout le monde dans les finales mérite d’être là, alors c’est compétitif. Si je gagne des prix, c’est seulement du boni. C’est avoir du plaisir qui compte vraiment.» 

Emma-Rose Smith a été inspirée de sortir un peu de sa zone de confort. «C’est ma première année. Je ne fais pas ça d’habitude, ce n’est pas vraiment mon style, mais je l’ai essayé quand même. Ça a pris beaucoup de conviction, mais c’est une vraiment belle expérience.» 

L’élève de 10e année s’est inspirée des promotions du concours de Katherine Levac, une humoriste bien connue originaire de l’est ontarien. «Je l’ai vu et je me suis dit, “ouin, je pourrais faire ça!”.» 

Même si Simon Giroux est un humoriste naturel, il n’a jamais participé aux autres éditions du concours . «Je crois qu’ils ont fait une très bonne job de tenir le concours de manière virtuelle en tenant des rencontres Zoom. De plus, je suis très content de faire partie des finales. Tous les finalistes sont vraiment bons et j’ai vraiment hâte de voir ce qui va arriver.» 

L’Association canadienne-française de l’Ontario – Stormont, Dundas et Glengarry (ACFO SDG) est derrière le concours. Ils offrent des formations aux jeunes de 12 à 18 ans pour les préparer au concours. Cette année, 851 jeunes en ont profité.

«Lors des demi-finales, nous avons découvert de jeunes humoristes, de grand talent, en provenance de toutes les régions de l’Ontario. Tous les finalistes ont grandement surpris les membres du jury. Les décisions ont été difficiles à prendre», dit la directrice générale de l’ACFO SDG et gestionnaire principale du concours, Céline Baillargeon-Tardif, dans un communiqué. 

Les participants ont eu environ 12 heures de formation à ce jour. Au cours du mois de mai, chaque finaliste aura de 6 à 10 heures d’entrainement et de consultations professionnelles en ligne. Les organisateurs espèrent que les finales seront diffusées durant la deuxième semaine de juin.