Photos : avec l’autorisation de la maison d’édition Prise de parole

Première parution solo pour Véronique Sylvain

Elle a l’habitude d’organiser la promotion de nouveaux ouvrages et de coordonner les entrevues avec les auteurs, mais cette fois-ci, c’est à son tour. Au quotidien, Véronique Sylvain est responsable des communications aux Éditions David, mais aussi autrice. Elle lance un tout premier recueil de poèmes, Premier quart, le 24 septembre chez Prise de parole.

«Quand j’ai vu la version numérique, dit-elle, j’ai eu une chaleur. C’est un feeling que je n’avais jamais eu. C’est un peu comme tomber amoureux, je pense. Ça faisait presque 10 ans que je travaillais là-dessus.»

Les personnes averties reconnaitront sur la couverture de Premier quart la maison nord-ontarienne de la grand-mère et de l’oncle de Véronique Sylvain ainsi que son père qui avance dans l’hiver, un choix qui l’a ému.

S’il s’agit d’un premier recueil solo, la poète n’en est pas à ses premières armes. Elle a publié des poèmes dans le journal étudiant de l’Université Laurentienne, L’Orignal déchainé, dans les revues Ancrages en Acadie et À ciel ouvert dans l’Ouest canadien. Plus récemment, elle a fait partie du collectif littérairequi a réponduaux coupures proposées par le gouvernement Ford en novembre 2018 avec les Poèmes de la résistance.

Pour arriver à Premier quart, ce premier recueil solo d’un peu plus de 100 pages, Véronique Sylvain a dû faire un tri dans ses écrits. «On a dû dégager un fil conducteur», explique-t-elle, pour devenir le reflet de sa vingtaine, estime-t-elle, ainsi qu’un hommage aux pionniers du Nord et aux travailleurs des champs, des forêts et des mines qui l’entourent.

Un recueil identitaire

Dans Premier quart, l’autrice originaire de Kitigan (près de Kapuskasing) présente des textes qui lui ont permis de se révéler à elle-même.

Si elle a grandi sur la ferme familiale entourée de ses parents, de ses oncles, de ses tantes et de ses grands-parents et qu’elle est profondément attachée à ce milieu, elle a aussi longtemps nourri un syndrome de l’imposteur. 


« Je n’arrivais pas toujours à comprendre d’où je venais et la poésie m’a aidé à m’expliquer ça à ma manière. »
Véronique Sylvain

«Je me sens impuissante par rapport aux drames qui ont été vécus, à ceux qui ont travaillé à la sueur de leur front», dit celle qui habite maintenant à Ottawa.

Ses écrits révèlent une fascination pour la résilience et le travail physique dont ont fait preuve les pionniers du Nord ontarien, qui demeurent la réalité de certains de ses proches. Son frère, par exemple, risque sa vie au quotidien à descendre dans une mine. «J’arrive mieux à le comprendre en écrivant», admet-elle. «À la sueur de mes doigts».

Malgré leurs apparents contrastes, le monde de la terre, des mines et celui de la poésie se marient aisément, estime l’autrice. «On a des fois l’impression que les gens qui travaillent dans les mines ou les fermes ne sont pas branchés sur la culture. Mon père, dans le jardin, chantait des chansons de Gilles Vigneault», illustre-t-elle. «Ils comprennent bien les images», dit-elle.

Véronique Sylvain a grandi dans un milieu où la culture avait sa place, dans les champs comme dans la maison.

Véronique Sylvain à Kitigan

Une plume engagée?

L’écriture de Véronique Sylvain se veut-elle politique? Militante alors qu’elle était aux études, la principale intéressée croit qu’elle est aujourd’hui une engagée du quotidien.

«Mon geste demeure politique, mais plus personnel. […] Le fait de prendre la plume, c’est un geste engagé. J’habite à Vanier, un quartier francophone, je travaille dans une maison d’édition en milieu minoritaire, je suis une femme franco-ontarienne qui écrit.»

La littéraire souligne d’ailleurs que les poètes au féminin sont peu nombreuses dans le Nord ontarien. Il y Sonia Lamontagne, de Fauquier — un village à 20 km de Kitigan. «C’est presque juste des hommes. Il y a Linda Fillion qui a publié au Vermilion dans les années 1980» [Du Nord enneigé, 1985].

Sudbury, un passage déterminant

Véronique Sylvain a longtemps écrit des chansons, encouragée par ses parents et attisée par sa participation au concours Ça m’chante, en 2003. À l’issue du concours, Yann Perrault avait entonné sa chanson Pourquoi sur les Plaines d’Abraham.

Quelques années plus tard, des études en littérature l’ont menée à Sudbury. Ce passage dans la capitale du nickel a été déterminant. Active au département de français, engagée dans L’Orignal déchainé, proche de la communauté artistique et culturelle, elle s’y est sentie chez elle. Elle estime même qu’elle y a vécu un éveil culturel.

En fait, c’est là qu’elle a rencontré Michel Dallaire, Patrice Desbiens, Robert Yergeau et Robert Dickson, dans les livres comme aux bureaux de Prise de parole, lorsqu’elle y travaillait.

Littérature

La vie et les exploits d’Étienne Brûlé.

Si des milliers de jeunes connaissent la vie et les exploits d’Étienne Brûlé, premier Blanc à avoir mis les pieds en Ontario en 1610, c’est grâce aux trois romans de Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé. Leur trilogie écrite à quatre mains et publiée en 2010 et 2011 a été suivie, en 2014, d’un quatrième roman, cette fois au sujet du Règlement 17. Portrait de deux enseignants à la retraite qui ont su intéresser les jeunes à la lecture et à l’histoire.

Nord de l’Ontario

Quelques artistes organisent un concert collectif sans se toucher

L’annulation de la Nuit sur l’étang, qui devait avoir lieu ce samedi 28 mars, a déçu les spectateurs, mais surtout fait mal aux artistes. Pendant que plusieurs organisent des miniconcerts en direct de chez eux, Le Paysagiste, alias Dayv Poulin, a voulu aller plus loin avec la Nuit sans contact à la même date que la Nuit qu’il devait animer.

Quatre francophones ont participé à l'exposition Animal Nature à Sault-Ste-Marie.

Fondée en 2012 par la professeure et artiste visuelle Andrea Pinheiro, 180 Projects est une galerie d’art contemporain située dans un quartier défavorisé du centre-ville de Sault-Ste-Marie. Elle résiste depuis déjà huit ans à la fermeture malgré l’isolement, l’épuisement et les contraintes budgétaires.

Nord de l’Ontario

En plus des écoles, la plupart des activités publiques sont annulées.

Les citoyens de l’Ontario se sont mobilisés rapidement la semaine dernière dès les premiers signes de multiplication du nombre de cas de la COVID-19, ce qui a coïncidé aussi avec l’arrivée de la maladie dans le Nord de l’Ontario. La province et plusieurs institutions ont mis des mesures de l’avant pour freiner la propagation. Ainsi, plusieurs établissements seront fermés et presque tous les évènements publics sont annulés ou reportés.

Sudbury a eu la confirmation de son premier cas de la COVID-19 le mardi 10 mars en fin de soirée, mais l’homme s’était présenté à l’urgence d’Horizon Santé Nord le 7 mars. La personne atteinte avait visité la conférence minière PDAC 2020 à Toronto la semaine précédente. Une série de réponses pour contrer la propagation du virus a rapidement suivi et se poursuit.

Grand Sudbury

Plusieurs services fermés

La Ville du Grand Sudbury continue de mettre en place des mesures plus sévères pour réduire les changes de propagation de la COVID-19. Les autorités ont présenté une nouvelle séries de mesures en direct sur Facebook lundi après-midi. Les services municipaux suivants seront fermés au moins jusqu’au 5 avril :

  • Les bibliothèques municipales — l’accès en ligne aux livres continue
  • Les Centres de service aux citoyens, sauf le bureau principal au 2e étage de la place Tom Davies
  • Les camps de la semaine de relâche
  • Les musées
  • Les parcs
  • Les arénas — les évènements à l’aréna communautaire sont annulés
  • Les piscines
  • Les centres de ski
  • Les centres communautaires
  • Les centres d’entrainement
  • Les centres pour les jeunes
  • La Cour des infractions provinciales est suspendue
  • Le Manoir des pionniers est fermé aux visiteurs

Les cours et les locations de salle seront remboursés. Pour connaitre la procédure, il faut contacter la Ville au 311 ou 311@grandsudbury.ca.

Ce qui continue :

  • Le transport en commun GOVA roulera et des mesures de nettoyage supplémentaires ont été mises en place
  • La collecte des déchets et du recyclage se poursuit normalement
  • Les dépotoirs sont ouverts
  • Les centres d’urgence pour sans-abris
  • La plupart des services offerts à la place Tom Davies

Pour tous les détails (anglais seulement au moment de mettre en ligne) : https://www.greatersudbury.ca/city-hall/news-and-public-notices/2020/covid-19-update-from-the-city-of-greater-sudbury-monday-march-16-2020/

Ontario

Les grands moyens pour contrer le COVID-19.

Le gouvernement de l’Ontario vient tout juste de demander aux conseils scolaires de fermer toutes les écoles élémentaires et secondaires financées par le gouvernement de l’Ontario du 14 mars au 15 avril inclusivement dans l’objectif de réduire les risques de propagation de la COVID-19.

North Bay

L'édifice qui servait d'entrepôt devra être démoli.

La Société St-Vincent de Paul de North Bay est à la recherche d’un nouveau local. L’organisme de bienfaisance, qui était situé dans un édifice sur la 5e avenue pendant de nombreuses années, a dû fermer ses portes de façon temporaire au mois de novembre en raison de graves problèmes structurels du bâtiment qui lui était prêté sans frais par la Paroisse St-Vincent de Paul.

Ce regroupement bénévole qui, jusqu’à tout récemment, recueillait et distribuait de la nourriture fraiche et en conserve aux personnes moins fortunées, ne peut présentement pas accepter de dons.

Kapuskasing

L’ancien poète et politicien est décédé le 3 mars dernier, à l’âge de 70 ans.

Les Monuments de la Francophonie de l’Ontario sont appelés à être mis en berne ce samedi 7 mars, jour des funérailles de Réginald Bélair, sur l’invitation de l’Assemblée de la Francophonie de l’Ontario.

Nipissing Ouest

Conversation avec mon pénis sera présenté à Sturgeon Falls le 7 mars

Oui, le titre est provocateur, mais le traducteur et interprète de la pièce comique Conversation avec mon pénis, Marc-André Thibault, a choisi de produire cette pièce parce qu’elle présente beaucoup plus qu’un humour grivois. Il s’agit plutôt d’une introspection dans la vie d’un homme, ses angoisses, ses questionnements et ses bonheurs qu’il sera possible de voir à Sturgeon Falls le 7 mars.

Grand Sudbury

La prochaine production du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO), Le club des éphémères, est une nouvelle collaboration avec l’auteur Alain Doom.

Le jeune metteur en scène Dillon Orr ne s’est pas fait prier pour monter à bord de la production. «J’ai tassé deux trois petits projets parce que ça me tentait énormément.» De toute façon, peu de metteurs en scène passeraient à côté de l’occasion de donner vie à un texte d’Alain Doom en plus de travailler avec cinq monuments du théâtre francophone.

Le club des éphémères se déroule dans une maison de retraite de la région du Nipissing. On y rencontre cinq femmes : Marie, Yvonne, Émilie, Annette et Cécile. Non seulement portent-elles toutes les mêmes prénoms que les jumelles Dionne, mais elles partagent une passion pour cette histoire et préparent d’ailleurs une pièce de théâtre sur le sujet qui sera présentée le soir de la St-Jean. Un peu par hasard, elles se retrouveront devant la caméra d’un documentariste qui veut faire un film sur les shadflies, mais ce n’est pas de ça qu’elles veulent parler et elles joueront du coude pour avoir leur moment devant la caméra.

Grand Sudbury

Présentation de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde

Manque d’information. S’il y a un seul message à retenir de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde, c’est celui-là. Cette vidéo, projetée en première au Centre de santé communautaire (CSCGS) le 22 février, présente le témoignage de quatre immigrants et d’une femme qui en a accueilli plusieurs dans la région.

Sudbury

Une œuvre commune et très locale

La Galerie du Nouvel-Ontario (GNO) présente jusqu’au 14 mars une œuvre commune de trois étudiants de l’École d’architecture McEwen, supervisés par le professeur Kai Wood Mah du collectif Afield. Partage / Partake explore la place qu’occupent les gens, l’art et la GNO elle-même dans l’espace commun du Grand Sudbury.

Les bureaux de la GNO (54, rue Elgin) sont présentement occupés par une galerie dans une galerie; un espace blanc pur conçu par l’étudiant Andrei Aranyi, originaire de la Transylvanie. À l’intérieur, des masques fabriqués par le Congolais Jonathan Kabumbe à partir de matériaux que l’on pourrait qualifier de très canadien. Finalement, derrière chaque masque, un dessin à la fois artistique et architectural de Jennie Philipow. La ville et le quartier du Moulin à Fleur y sont très présents, car l’artiste franco-ontarienne y est née.

Earlton

Grouille ou Rouille présente T’as-tu du talent toé?

Une nouvelle comédie de la troupe de théâtre communautaire Grouille ou Rouille du Témiksmaing ontarien sera bientôt à l’affiche dans la salle de spectacle de l’Église St-Jean-Baptiste d’Earlton. Intitulée T’as-tu du talent toé?, cette pièce raconte l’histoire d’une douzaine de participants qui veulent remporter un concours de talents.

Red Lake

C’est le weekend du Jour de famille en Ontario et, à Red Lake du 14 au 17 février, les gens se sont rassemblés pour s’amuser en plein air et célébrer leur culture et patrimoine pendant le Carnaval d’hiver.

Au début de la semaine, le mercure avait plongé à -33oC, mais, heureusement, la température oscillait entre -25 et -20oC pendant la fin de semaine. C’est le temps pour les petits et les grands de s’emmitoufler et d’aller s’amuser.

Le carnaval est un évènement à ne pas manquer dans cette petite ville historique ou, 95 ans plus tôt, des prospecteurs ont découvert une veine d’or sous un arbre déraciné, déclenchant une ruée vers l’or semblable au Klondike et marquant le début de l’industrie minière à Red Lake.

Grand Sudbury

La grande audition aura lieu ce dimanche 23 février

La grande audition pour le concours Au cœur des artistes aura lieu ce dimanche 23 février au Club Accueil âge d’or d’Azilda. Il reste donc seulement quelques jours pour se préparer!

Et justement, si vous n’avez pu assister aux ateliers de formations présentés par Jean-Guy «Chuck» Labelle, ou, si vous avez besoin de vous rafraichir la mémoire, les organisateurs ont mis en ligne des vidéos tirées des ateliers.

Ontario

L’univers du théâtre francophone en Ontario empruntera sous peu un virage numérique qui pourrait permettre à l’industrie de redorer son blason.

Pour faire compétition aux géants du streaming et convaincre le public d’être au rendez-vous, une présence numérique accrue semble être une étape nécessaire.

North Bay

Le Carnaval des Compagnons de North Bay bat son plein, malgré les limites imposées par les moyens de pressions des enseignants.

Les activités scolaires du 57e Carnaval des Compagnons ont été annulées ou reportées. L’incertitude engendrée par les négociations entre le gouvernement provincial et les enseignantes et des enseignants a obligé le comité organisateur du Carnaval à prendre cette décision de dernière minute. Les élèves de l’élémentaire et du secondaire ne peuvent donc profiter des activités qui étaient prévues au sein de leur école.

Sudbury

Une production bien différente de ce à quoi nous a habitués le Théâtre du Nouvel-Ontario.

Ce croisement entre une maquette, l’automatisation, la vidéo, le théâtre et le recyclage utilise la scène d’une façon bien différente pour évoquer le développement de l’être humain et de ses rêves. En fait, il n’y a pas vraiment de scène. Apportez des souliers confortables!

L’installation du Théâtre Rude Ingénierie (TRI) est en fait un assemblage de plusieurs plus petites fabrications créées pour d’autres projets. «On avait cette fascination, cette idée depuis longtemps de toutes les brancher sur un clavier et de pouvoir en jouer, de pouvoir faire de la musique de cette sculpture sonore et, en plus, jouir de la poésie de leurs mouvements», explique l’un des fondateurs du Théâtre Rude Ingénierie (TRI), Bruno Bouchard.

North Bay

Monique Legault, une artiste basée à Sudbury, s’est classée parmi les finalistes de la compétition Art Battle, une compétition regroupant une douzaine d’artistes dans les locaux de la galerie W.K.P. Kennedy de North Bay. Pendant quelques heures, les artistes devaient utiliser leur imaginaire et peinturer une série d’œuvres en très peu de temps. Ce sont ensuite les membres de l’auditoire qui ont évalué leurs créations. Christine Benoit, une autre artiste francophone de la région, a aussi pris part à cette compétition.

Ontario

C’est le temps de s’inscrire à La Brunante

Les jeunes musiciens ont peut-être perdu le festival Quand ça nous chante, mais quelques chanceux pourront tout de même participer à La Brunante. Pour la première fois, elle s’associe avec la Nuit émergente pour offrir une occasion de performance grand public aux trois groupes ou artistes qui seront sélectionnés.

Ontario

Forcé de revoir sa formule l’an dernier, le financement provincial étant arrivé tardivement, le festival Quand ça nous chante (QCNC) subit un autre revers pour 2020.

La 17e édition, qui devait avoir lieu en février à l’École secondaire catholique Algonquin de North Bay, est tout simplement annulée, un «dommage collatéral» des moyens de pression des enseignants.

Kapuskasing

Le travail des passionnés de Kapuskasing, Timmins et Sudbury reconnu.

La scène culturelle du Nord de l’Ontario est plus vibrante que jamais grâce à la tenue de nombreux spectacles et festivals. Ces activités ont toutes eu lieu grâce au travail acharné des bénévoles et des organismes chargés de divertir leur région. Deux dames importantes à la survie et la croissance de ce milieu ont été reconnues durant le gala de fermeture de Contact Ontarois 2020.

Sudbury

Quand il faut parler, répondre, bouger et courir… tout en même temps!

Le travail des comédiens amateurs qui osent monter sur scène et mettre toute leur énergie dans une œuvre théâtre est l’aspect le plus marquant d’une pièce communautaire et l’une des raisons pourquoi les spectateurs s’y précipitent. Qu’elles peuvent bien être leurs motivations?

Nipissing Ouest

L’objectif du groupe Echoes avec son spectacle Hommage à Pink Floyd est de reproduire le plus fidèlement possible la musique de ce groupe britannique légendaire.

Avec une quinzaine de performances par année depuis plus de 10 ans, la preuve qu’ils y parviennent est là. Ils seront à Sturgeons Falls le 25 janvier pour leur toute première performance à l’extérieur du Québec.

«La musique de Pink Floyd est assez universelle, donc autant du monde de 18 que de 75 ans viennent nous voir», lance le claviériste/porte-parole du groupe, Mike Vinet. «Les plus vieux se rappellent leur jeunesse, les plus jeunes découvrent ça à cause de leurs parents et grands-parents.» 

Hommage à Pink Floyd offre «un spectacle bien rodé, fidèle à l’original, avec de bons musiciens énergiques». M. Vinet espère aussi que les spectateurs seront nombreux pour la première représentation en Ontario de ce spectacle hommage.

Grand Sudbury

Les Concerts la Nuit sur l’étang ont dévoilé ce vendredi les 31 artistes qui monteront sur scène lors de la 47e édition qui aura lieu le 28 mars au Collège Boréal.

Cette année, la programmation comprendra une variété de formes d’art, comme les toutes premières éditions de la Nuit sur l’étang.

Sudbury

La 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario

Gym Tonic, la 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO), s’annonce comme un moment de détente et de rire à ne pas manquer au milieu de l’hiver. Surtout si vous voulez voir des gens suer en essayant de jouer la comédie tout en faisant de l’exercice.

Sudbury

Qui vous attend à la 8e Nuit émergente...

La Slague a dévoilé ce matin neuf des treize artistes et groupes qui feront partie de la programmation de la 8e Nuit émergente le 27 mars au Collège Boréal. Le festival gardera la même formule que les éditions précédentes, où les spectateurs se promènent entre diverses salles pendant la soirée afin d’écouter les artistes de leur choix.

Kapuskasing

Deuxième portrait d’une série sur des auteurs franco-ontariens âgés de 65 ans et plus.

Une personne qui publie des romans se fait souvent demander où elle va chercher ses sujets d’intrigue. Dans le cas de la romancière Hélène Koscielniak, Franco-Ontarienne de 70 ans, les bulletins d’information de la presse écrite et électronique, voire les médias sociaux, lui fournissent une importante source où s’abreuver.