Kim La Killer (Maude Bourrassa Francœur) donne un premier cours à Martine Laforce (Véronique Champoux) dans Gym Tonic.

Gym Tonic | «Extrêmement physique»

Quand il faut parler, répondre, bouger et courir… tout en même temps!

Le travail des comédiens amateurs qui osent monter sur scène et mettre toute leur énergie dans une œuvre théâtre est l’aspect le plus marquant d’une pièce communautaire et l’une des raisons pourquoi les spectateurs s’y précipitent. Qu’elles peuvent bien être leurs motivations?

Dans la comédie Gym Tonic, la 40e pièce communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario, les nouveaux comédiens abondent. Véronique Champoux, Nadia Simard, Mélodie Dubuc, Olivier Vanderbeken et Réginald Demers-Lafrenière sont tous des nouveaux venus. Seuls Marc Huneault et Maude Bourassa Francœur ont un peu plus d’expérience. 

La présentation d’un extrait de la pièce le 14 janvier mettait en scène Maude Bourassa Francœur et Véornique Champoux (vous pouvez voir la vidéo sur la page Facebook du Voyageur et le compte Instragram La Voix du Nord). Comme plusieurs, les deux ont fait un peu de théâtre à l’école, mais il s’agit d’une première expérience semi-professionnelle pour Véronique Champoux et un retour pour Maude Bourassa Francœur, qui était dans la pièce communautaire de l’an dernier, As is (Tel quel).

«Ça fait trois ans et demi que je suis à Sudbury et je connaissais les noms des gens de la communauté francophones, mais je trouvais que je ne m’impliquais pas assez», donne Mme Champoux comme raison pour sa participation. Comble de chance et de joie, on lui a confié le rôle principal.

Pour Mme Bourassa Francœur, à Sudbury depuis deux ans, c’était l’envie de revenir sur scène et d’avoir la chance de participer à la 40e production communautaire.

Le vétéran des comédiens, Marc Huneault, en est à sa 5e participation. Certains se souviendront peut-être de lui comme le «con» du Diner de cons en 2010. Pour lui, les amitiés créées et les nouveaux apprentissages sont les principales raisons qui le font revenir. «Dans celle-ci, j’ai appris que parfois, il ne faut pas avoir peur de se laisser aller, […] de ne pas avoir peur d’avoir l’air fou, d’en mettre plus.»

Les personnages

Véronique Champoux n’a pas eu beaucoup de difficulté à entrer dans la peau de Martine, car elle a vécu des situations qui s’approchent de ce que vit la protagoniste. «Elle a 50 ans, récemment divorcée et ne sait pas quoi faire de sa vie. Elle est vraiment à terre, elle est dépressive. Elle essaie de se shaker un peu, alors elle va essayer le gym.» 

«Moi j’interprète le personnage de Kim La Killer, commence Maude Bourrassa Francœur, qui est une des entraineuses du Gym Tonic. C’est une nouvelle employée, donc elle donne vraiment son 110 %.» «Même 200 %», ajoute Véronique Champoux. Maude à fait «de la recherche terrain» au YMCA pour mieux s’imprégner de l’atmosphère d’une salle d’entrainement, car elle n’est «pas du tout en forme». «C’est ça la beauté du théâtre, on incarne des personnages qui peuvent être à l’opposé [de nous].»

Par contre, Marc Huneault dit être «né pour jouer ce personnage». Michel Le placoteux va aux gym avec de bonnes intentions, mais ne fait que parler avec tout le monde. «Dans la vraie vie, j’aime aller au gym, mais ça fait quelques années que je n’y suis pas allé… J’ai toujours aimé ça avoir une bonne conversation.» Autre point en commun : les deux sont très joviaux dans la vie.

Marc Huneault dit être «né pour jouer ce personnage». Michel Le placoteux

«Extrêmement physique»

Gym Tonic représente un défi particulier pour les comédiens de cette année. «C’est quand même assez exigeant les chorégraphies qu’on fait, affirme Maude Bourrassa Francœur, c’est beaucoup de cardio et on doit livrer les lignes et porter. On va tous [avoir perdu] 15 livres d’ici la première!»

Pour Mme Champoux, faire le clown a été un de ses défis. «Je n’ai pas peur du ridicule, mais laisser aller, de devenir Martine, de dire “Véronique, on la laisse dans la loge”.»

Les trois comédiens n’ont que des éloges pour le metteur en scène, Ryan Demers, qui a une approche positive, comique et attentionnée, disent-ils.

Est-ce que la pièce donne le gout d’aller au gym? «Moi je dirais que ça donne le gout de se retrouver en gang» pour faire de l’exercice, avance Maude Bourrassa Francœur. «Ça ne me motive pas pour aller au gym, mais ça me motive à me regarder dans le miroir le matin» et s’apprécier davantage, renchérit Véronique Champoux. «Moi je dirais que oui», répond Marc Huneault. 

La première de Gym Tonic aura lieu le 23 janvier et il y aura huit représentations en deux semaines. Consultez le site leTNO.ca et vous pourrez choisir quelle Boule de feu vous voulez voir.

Sudbury

Une œuvre commune et très locale

La Galerie du Nouvel-Ontario (GNO) présente jusqu’au 14 mars une œuvre commune de trois étudiants de l’École d’architecture McEwen, supervisés par le professeur Kai Wood Mah du collectif Afield. Partage / Partake explore la place qu’occupent les gens, l’art et la GNO elle-même dans l’espace commun du Grand Sudbury.

Les bureaux de la GNO (54, rue Elgin) sont présentement occupés par une galerie dans une galerie; un espace blanc pur conçu par l’étudiant Andrei Aranyi, originaire de la Transylvanie. À l’intérieur, des masques fabriqués par le Congolais Jonathan Kabumbe à partir de matériaux que l’on pourrait qualifier de très canadien. Finalement, derrière chaque masque, un dessin à la fois artistique et architectural de Jennie Philipow. La ville et le quartier du Moulin à Fleur y sont très présents, car l’artiste franco-ontarienne y est née.

Earlton

Grouille ou Rouille présente T’as-tu du talent toé?

Une nouvelle comédie de la troupe de théâtre communautaire Grouille ou Rouille du Témiksmaing ontarien sera bientôt à l’affiche dans la salle de spectacle de l’Église St-Jean-Baptiste d’Earlton. Intitulée T’as-tu du talent toé?, cette pièce raconte l’histoire d’une douzaine de participants qui veulent remporter un concours de talents.

Red Lake

C’est le weekend du Jour de famille en Ontario et, à Red Lake du 14 au 17 février, les gens se sont rassemblés pour s’amuser en plein air et célébrer leur culture et patrimoine pendant le Carnaval d’hiver.

Au début de la semaine, le mercure avait plongé à -33oC, mais, heureusement, la température oscillait entre -25 et -20oC pendant la fin de semaine. C’est le temps pour les petits et les grands de s’emmitoufler et d’aller s’amuser.

Le carnaval est un évènement à ne pas manquer dans cette petite ville historique ou, 95 ans plus tôt, des prospecteurs ont découvert une veine d’or sous un arbre déraciné, déclenchant une ruée vers l’or semblable au Klondike et marquant le début de l’industrie minière à Red Lake.

Grand Sudbury

La grande audition aura lieu ce dimanche 23 février

La grande audition pour le concours Au cœur des artistes aura lieu ce dimanche 23 février au Club Accueil âge d’or d’Azilda. Il reste donc seulement quelques jours pour se préparer!

Et justement, si vous n’avez pu assister aux ateliers de formations présentés par Jean-Guy «Chuck» Labelle, ou, si vous avez besoin de vous rafraichir la mémoire, les organisateurs ont mis en ligne des vidéos tirées des ateliers.

Ontario

L’univers du théâtre francophone en Ontario empruntera sous peu un virage numérique qui pourrait permettre à l’industrie de redorer son blason.

Pour faire compétition aux géants du streaming et convaincre le public d’être au rendez-vous, une présence numérique accrue semble être une étape nécessaire.

North Bay

Le Carnaval des Compagnons de North Bay bat son plein, malgré les limites imposées par les moyens de pressions des enseignants.

Les activités scolaires du 57e Carnaval des Compagnons ont été annulées ou reportées. L’incertitude engendrée par les négociations entre le gouvernement provincial et les enseignantes et des enseignants a obligé le comité organisateur du Carnaval à prendre cette décision de dernière minute. Les élèves de l’élémentaire et du secondaire ne peuvent donc profiter des activités qui étaient prévues au sein de leur école.

Sudbury

Une production bien différente de ce à quoi nous a habitués le Théâtre du Nouvel-Ontario.

Ce croisement entre une maquette, l’automatisation, la vidéo, le théâtre et le recyclage utilise la scène d’une façon bien différente pour évoquer le développement de l’être humain et de ses rêves. En fait, il n’y a pas vraiment de scène. Apportez des souliers confortables!

L’installation du Théâtre Rude Ingénierie (TRI) est en fait un assemblage de plusieurs plus petites fabrications créées pour d’autres projets. «On avait cette fascination, cette idée depuis longtemps de toutes les brancher sur un clavier et de pouvoir en jouer, de pouvoir faire de la musique de cette sculpture sonore et, en plus, jouir de la poésie de leurs mouvements», explique l’un des fondateurs du Théâtre Rude Ingénierie (TRI), Bruno Bouchard.

North Bay

Monique Legault, une artiste basée à Sudbury, s’est classée parmi les finalistes de la compétition Art Battle, une compétition regroupant une douzaine d’artistes dans les locaux de la galerie W.K.P. Kennedy de North Bay. Pendant quelques heures, les artistes devaient utiliser leur imaginaire et peinturer une série d’œuvres en très peu de temps. Ce sont ensuite les membres de l’auditoire qui ont évalué leurs créations. Christine Benoit, une autre artiste francophone de la région, a aussi pris part à cette compétition.

Ontario

C’est le temps de s’inscrire à La Brunante

Les jeunes musiciens ont peut-être perdu le festival Quand ça nous chante, mais quelques chanceux pourront tout de même participer à La Brunante. Pour la première fois, elle s’associe avec la Nuit émergente pour offrir une occasion de performance grand public aux trois groupes ou artistes qui seront sélectionnés.

Ontario

Forcé de revoir sa formule l’an dernier, le financement provincial étant arrivé tardivement, le festival Quand ça nous chante (QCNC) subit un autre revers pour 2020.

La 17e édition, qui devait avoir lieu en février à l’École secondaire catholique Algonquin de North Bay, est tout simplement annulée, un «dommage collatéral» des moyens de pression des enseignants.

Kapuskasing

Le travail des passionnés de Kapuskasing, Timmins et Sudbury reconnu.

La scène culturelle du Nord de l’Ontario est plus vibrante que jamais grâce à la tenue de nombreux spectacles et festivals. Ces activités ont toutes eu lieu grâce au travail acharné des bénévoles et des organismes chargés de divertir leur région. Deux dames importantes à la survie et la croissance de ce milieu ont été reconnues durant le gala de fermeture de Contact Ontarois 2020.

Nipissing Ouest

L’objectif du groupe Echoes avec son spectacle Hommage à Pink Floyd est de reproduire le plus fidèlement possible la musique de ce groupe britannique légendaire.

Avec une quinzaine de performances par année depuis plus de 10 ans, la preuve qu’ils y parviennent est là. Ils seront à Sturgeons Falls le 25 janvier pour leur toute première performance à l’extérieur du Québec.

«La musique de Pink Floyd est assez universelle, donc autant du monde de 18 que de 75 ans viennent nous voir», lance le claviériste/porte-parole du groupe, Mike Vinet. «Les plus vieux se rappellent leur jeunesse, les plus jeunes découvrent ça à cause de leurs parents et grands-parents.» 

Hommage à Pink Floyd offre «un spectacle bien rodé, fidèle à l’original, avec de bons musiciens énergiques». M. Vinet espère aussi que les spectateurs seront nombreux pour la première représentation en Ontario de ce spectacle hommage.

Grand Sudbury

Les Concerts la Nuit sur l’étang ont dévoilé ce vendredi les 31 artistes qui monteront sur scène lors de la 47e édition qui aura lieu le 28 mars au Collège Boréal.

Cette année, la programmation comprendra une variété de formes d’art, comme les toutes premières éditions de la Nuit sur l’étang.

Sudbury

La 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario

Gym Tonic, la 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO), s’annonce comme un moment de détente et de rire à ne pas manquer au milieu de l’hiver. Surtout si vous voulez voir des gens suer en essayant de jouer la comédie tout en faisant de l’exercice.

Sudbury

Qui vous attend à la 8e Nuit émergente...

La Slague a dévoilé ce matin neuf des treize artistes et groupes qui feront partie de la programmation de la 8e Nuit émergente le 27 mars au Collège Boréal. Le festival gardera la même formule que les éditions précédentes, où les spectateurs se promènent entre diverses salles pendant la soirée afin d’écouter les artistes de leur choix.

Kapuskasing

Deuxième portrait d’une série sur des auteurs franco-ontariens âgés de 65 ans et plus.

Une personne qui publie des romans se fait souvent demander où elle va chercher ses sujets d’intrigue. Dans le cas de la romancière Hélène Koscielniak, Franco-Ontarienne de 70 ans, les bulletins d’information de la presse écrite et électronique, voire les médias sociaux, lui fournissent une importante source où s’abreuver.

Kapuskasing

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Le Centre régional de loisirs culturels est un organisme de langue française à Kapuskasing, ville située dans le nord-est de l’Ontario. En 2018, à la suite d’un premier changement à la direction depuis 1985, ce centre communautaire a vécu d’immenses changements qui lui ont permis d’agrandir non seulement son nombre de membres et son utilisation, mais aussi sa portée dans la municipalité. Le centre de loisirs a su s’adapter aux réalités du 21e siècle.

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Sturgeon Falls

Avec Reney Ray et Stef Paquette

L’auteure-compositrice-interprète Reney Ray et l’artiste multidisciplinaire Stef Paquette partageront la scène du Centre Récréatif de Sturgeon Falls le 8 février. Reney Ray présentera une version acoustique des chansons de son premier album tandis que Stef Paquette présentera son spectacle d’humour.

Kapuskasing

Le nouveau comité a réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture.

Le Festival de la St-Jean de la région de Kapuskasing sera officiellement de retour pour une 21e édition. À la suite de la fête historique de juin dernier, plusieurs changements ont été apportés. Le nouveau comité a tout de même réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture qui aura lieu du 18 au 21 juin 2020.

Grand Sudbury

Malgré la baisse des subventions des bailleurs de fonds, Les Concerts la Nuit sur l’étang sortent de l’année 2018-2019 en bonne santé financière grâce au succès du spectacle hommage à Robert Paquette en mars.

Ils doivent tout de même rester vigilants afin d’assurer la longévité d’un des plus anciens évènements culturels franco-ontariens.

Lors de l’assemblée générale annuelle tenue le 17 décembre, le directeur général et artistique, Pierre-Paul Mongeon, a dévoilé que le spectacle de 2019 a permis d’engranger près de 3000 $ de plus en vente de billets et 3000 $ de plus en commandites.

Ces surplus et d’autres économies permettent à l’organisme de terminer l’exercice financier 2018-2019 avec un surplus d’environ 9000 $, malgré qu’ils aient reçu 86 334 $ en subventions en 2018-2019, comparativement à 97 516 $ en 2017-2018. Ce surplus permet d’effacer une petite dette accumulée au cours des dernières années.

Grand Sudbury

Le Salon du livre du Grand Sudbury a dévoilé que la participation au Marathon de lecture 2019 a presque doublé par rapport à l’édition de 2017.

L’organisme créé en 2004 tenait son assemblée générale annuelle le 16 décembre où elle a également présenté des résultats financiers positifs.

On serait porté à croire que les années sans salon du livre sont plus tranquilles, mais le Rapport annuel 2018-2019 du Salon du livre du Grand Sudbury laisse entrevoir le contraire. En tout, 95 auteurs et artistes de Sudbury, de l’Ontario, du Québec et d’ailleurs ont participé à une douzaine d’activités, comme les clubs de lecture. Au total, environ 341 personnes de plus ont participé aux activités du Salon.

Grand Sudbury

La Fédération des ainés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) lance un projet à Sudbury qu’elle espère pouvoir éventuellement étendre à toute la province.

Au cœur des artistes est un mélange de formation et de concours artistique que l’on a plus l’habitude de voir pour les jeunes et qui se terminera par un gala le 25 avril.

Grand Sudbury

Environ la moitié des sièges de la salle de spectacle de la Place des Arts (PdA) ont déjà été «vendus» pour une dédicace. Le parrain en chef de la campagne communautaire de la PdA, Robert Paquette, a été le premier à recevoir un siège, mais aussi à en acheter un.

Les achats se sont accélérés à l’approche du temps des Fêtes, particulièrement ceux en l’honneur ou en mémoire d’un proche, et M. Paquette croit justement que c’est une bonne idée de cadeau. «Les gens peuvent mettre leur nom, leur nom de famille, le nom de quelqu’un qui est parti, leur père, leur mère, etc.» C’est une autre façon de faire un don tout en laissant une preuve tangible de celui-ci.

North Bay

Le Café Chantant de l’École secondaire catholique Algonquin et le Café Jeunesse — un groupe composé d’élèves venant plusieurs écoles intermédiaires — ont présenté leur plus récent spectacle de chansons et de musique francophone devant une salle presque comble. Le 4 décembre, à l’auditorium Perron, ils ont interprété une vingtaine de chants et de grands succès dans le cadre d’un spectacle sous le thème À chacun son histoire. Plus d’une trentaine de jeunes ont pris part à cette production.

Sturgeon Falls

Sturgeon Falls accueillera le spectacle SOLO au Centre récréatif le 21 décembre pour sa première représentation dans le Nord de l’Ontario.

Présenté par les groupes traditionnels québécois Le Vent du nord et De Temps antan et mise en scène par Michel Faubert, le spectacle contient des compositions originales ainsi que des interprétations modernisées de chansons traditionnelles canadiennes-françaises.

North Bay

Pour la première fois dans l’histoire du Carnaval des Compagnons, le macaron aura été conçu par un enfant de la communauté francophone de North Bay.

Mila Mulock, une élève de la troisième année de l’École publique Héritage, a remporté le concours de design du 57e macaron de l’évènement. Le Centre culturel Les Compagnons a récemment invité les élèves des quatre écoles de langue française de la ville à participer à ce concours afin de développer un emblème représentatif du Carnaval de 2020. L’image de Mila a été sélectionnée parmi 221 soumissions et sera publiée à la une du programme souvenir officiel de l’évènement. Les dessins des huit finalistes feront partie d’une exposition artistique à la galerie W.K.P. Kennedy pendant la durée du Carnaval. (É.B.)

Temiskaming Shores

Ils sont venus de loin et sont repartis enchantés !

C’est que le Village Noël Temiskaming de New Liskeard recrée la magie d’un Noël à l’ancienne. « Nous courons les marchés de Noël chaque année et celui-ci est unique ! » affirme avec enthousiasme Johanne Hamel Jolette, de Montréal.

Du 21 au 23 novembre, les rues principales de New Liskeard ont été jalonnées de cabanes toutes plus mignonnes les unes que les autres. Avec leurs enseignes uniques, chacune invitait les visiteurs à profiter de produits d’artisans locaux : il y en avait pour tous les gouts.

Grand Sudbury

«Ce n’est qu’un début».

Une dizaine de familles d’origine italienne ont annoncé un don commun de 250 000 $ à la campagne majeure de financement de la Place des Arts le 3 décembre, dans le cadre de Mardi je donne. Selon un des meneurs de l’initiative, Perry Dellelce, «ce n’est qu’un début».