Le directeur général du entre régional de loisirs culturels de Kapuskasing, Jimmy Côté

Comment fait-on vivre un centre communautaire au 21e siècle ?

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Le Centre régional de loisirs culturels est un organisme de langue française à Kapuskasing, ville située dans le nord-est de l’Ontario. En 2018, à la suite d’un premier changement à la direction depuis 1985, ce centre communautaire a vécu d’immenses changements qui lui ont permis d’agrandir non seulement son nombre de membres et son utilisation, mais aussi sa portée dans la municipalité. Le centre de loisirs a su s’adapter aux réalités du 21e siècle.

Dans une région éloignée à la population vieillissante, il est parfois difficile de garder un tel organisme en vie, surtout lorsque les jeunes quittent leur ville natale.

Les nouveautés attirent l’attention

Entré en poste comme directeur général en 2018, Jimmy Côté a dû apprendre rapidement ses nouvelles responsabilités. Avec l’aide des employés et du conseil d’administration, il a su ajouter plusieurs activités et un nouveau festival au calendrier du Centre régional de loisirs culturels.

Ce dernier événement, nommé Festibière, est une idée qu’il a présentée à son arrivée. La première édition s’est tenue en septembre 2019 et a attiré plus de 500 personnes, sept microbrasseries et une distillerie de l’Ontario. Selon M. Côté, le festival a accompli sa mission de rajeunir la clientèle de l’organisme.

Le directeur général du entre régional de loisirs culturels de Kapuskasing, Jimmy Côté, lors de l'annonce du Festibière.

Plusieurs changements ont aussi eu lieu à l’interne pour rendre les locaux plus accessibles au public. L’espace de conditionnement physique, surnommé Cardi-O-Centre, a subi la plus importante cure de rajeunissement.

Plusieurs membres souhaitaient s’entrainer plus souvent hors des heures normales. C’est pour cette raison que M. Côté a établi un plan de match afin d’assurer la rénovation et l’utilisation optimale du Cardi-O-Centre. «À mon arrivée, on pouvait vraiment voir que la membriété était basse, raconte-t-il. Il y avait environ 20 membres qui côtoyaient le Cardi-O-Centre. Aussitôt qu’on a remarqué ça, on a créé un plan de quatre étapes qui s’étalerait sur trois ans.»

Après avoir évalué l’état du centre de conditionnement physique, l’organisme a procédé à l’installation d’un système de carte à puces permettant au public d’y accéder durant de nouvelles heures d’ouverture. À l’automne 2019, le Cardio-O-Centre s’est aussi procuré de nouveaux équipements.

La prochaine étape aura pour but de rénover les locaux. M. Côté s’attaque présentement à la rédaction de demandes de subvention afin d’obtenir des fonds.

Grâce à ces changements, les adhésions au Cardi-O-Centre avaient déjà plus que quintuplé en date de décembre 2019 et le public semble apprécier ce qui a été fait.

Les médias sociaux deviennent un atout majeur

Cette hausse de participation peut être en grande partie attribuée à l’utilisation plus intensive des médias sociaux pour faire la promotion des activités offertes. M. Côté, estime que cette tactique a eu un très grand impact sur le succès des nouveautés de leur programmation.

«Que ce soit sur notre nouveau site web, notre page Facebook ou sur notre page Instagram, on essaie vraiment de faire la promotion de nos événements. On cherche à ajouter à notre clientèle existante les gens qui sont sur les médias sociaux.»

Le centre communautaire a également refait son site web afin d’être plus facile à naviguer. D’ici la fin de 2020, la direction générale espère aussi vendre des billets de spectacle en ligne.

Cette modernisation ne s’est pas faite sans défis. Mais après des années de difficultés financières et des périodes faibles en activité, le centre de loisirs de Kapuskasing peut enfin se targuer d’avoir rattrapé le retard accumulé, pour devenir aujourd’hui un meneur dans sa communauté.

North Bay

Le Carnaval des Compagnons de North Bay bat son plein, malgré les limites imposées par les moyens de pressions des enseignants.

Les activités scolaires du 57e Carnaval des Compagnons ont été annulées ou reportées. L’incertitude engendrée par les négociations entre le gouvernement provincial et les enseignantes et des enseignants a obligé le comité organisateur du Carnaval à prendre cette décision de dernière minute. Les élèves de l’élémentaire et du secondaire ne peuvent donc profiter des activités qui étaient prévues au sein de leur école.

Sudbury

Une production bien différente de ce à quoi nous a habitués le Théâtre du Nouvel-Ontario.

Ce croisement entre une maquette, l’automatisation, la vidéo, le théâtre et le recyclage utilise la scène d’une façon bien différente pour évoquer le développement de l’être humain et de ses rêves. En fait, il n’y a pas vraiment de scène. Apportez des souliers confortables!

L’installation du Théâtre Rude Ingénierie (TRI) est en fait un assemblage de plusieurs plus petites fabrications créées pour d’autres projets. «On avait cette fascination, cette idée depuis longtemps de toutes les brancher sur un clavier et de pouvoir en jouer, de pouvoir faire de la musique de cette sculpture sonore et, en plus, jouir de la poésie de leurs mouvements», explique l’un des fondateurs du Théâtre Rude Ingénierie (TRI), Bruno Bouchard.

North Bay

Monique Legault, une artiste basée à Sudbury, s’est classée parmi les finalistes de la compétition Art Battle, une compétition regroupant une douzaine d’artistes dans les locaux de la galerie W.K.P. Kennedy de North Bay. Pendant quelques heures, les artistes devaient utiliser leur imaginaire et peinturer une série d’œuvres en très peu de temps. Ce sont ensuite les membres de l’auditoire qui ont évalué leurs créations. Christine Benoit, une autre artiste francophone de la région, a aussi pris part à cette compétition.

Ontario

C’est le temps de s’inscrire à La Brunante

Les jeunes musiciens ont peut-être perdu le festival Quand ça nous chante, mais quelques chanceux pourront tout de même participer à La Brunante. Pour la première fois, elle s’associe avec la Nuit émergente pour offrir une occasion de performance grand public aux trois groupes ou artistes qui seront sélectionnés.

Ontario

Forcé de revoir sa formule l’an dernier, le financement provincial étant arrivé tardivement, le festival Quand ça nous chante (QCNC) subit un autre revers pour 2020.

La 17e édition, qui devait avoir lieu en février à l’École secondaire catholique Algonquin de North Bay, est tout simplement annulée, un «dommage collatéral» des moyens de pression des enseignants.

Kapuskasing

Le travail des passionnés de Kapuskasing, Timmins et Sudbury reconnu.

La scène culturelle du Nord de l’Ontario est plus vibrante que jamais grâce à la tenue de nombreux spectacles et festivals. Ces activités ont toutes eu lieu grâce au travail acharné des bénévoles et des organismes chargés de divertir leur région. Deux dames importantes à la survie et la croissance de ce milieu ont été reconnues durant le gala de fermeture de Contact Ontarois 2020.

Sudbury

Quand il faut parler, répondre, bouger et courir… tout en même temps!

Le travail des comédiens amateurs qui osent monter sur scène et mettre toute leur énergie dans une œuvre théâtre est l’aspect le plus marquant d’une pièce communautaire et l’une des raisons pourquoi les spectateurs s’y précipitent. Qu’elles peuvent bien être leurs motivations?

Nipissing Ouest

L’objectif du groupe Echoes avec son spectacle Hommage à Pink Floyd est de reproduire le plus fidèlement possible la musique de ce groupe britannique légendaire.

Avec une quinzaine de performances par année depuis plus de 10 ans, la preuve qu’ils y parviennent est là. Ils seront à Sturgeons Falls le 25 janvier pour leur toute première performance à l’extérieur du Québec.

«La musique de Pink Floyd est assez universelle, donc autant du monde de 18 que de 75 ans viennent nous voir», lance le claviériste/porte-parole du groupe, Mike Vinet. «Les plus vieux se rappellent leur jeunesse, les plus jeunes découvrent ça à cause de leurs parents et grands-parents.» 

Hommage à Pink Floyd offre «un spectacle bien rodé, fidèle à l’original, avec de bons musiciens énergiques». M. Vinet espère aussi que les spectateurs seront nombreux pour la première représentation en Ontario de ce spectacle hommage.

Grand Sudbury

Les Concerts la Nuit sur l’étang ont dévoilé ce vendredi les 31 artistes qui monteront sur scène lors de la 47e édition qui aura lieu le 28 mars au Collège Boréal.

Cette année, la programmation comprendra une variété de formes d’art, comme les toutes premières éditions de la Nuit sur l’étang.

Sudbury

La 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario

Gym Tonic, la 40e production communautaire du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO), s’annonce comme un moment de détente et de rire à ne pas manquer au milieu de l’hiver. Surtout si vous voulez voir des gens suer en essayant de jouer la comédie tout en faisant de l’exercice.

Sudbury

Qui vous attend à la 8e Nuit émergente...

La Slague a dévoilé ce matin neuf des treize artistes et groupes qui feront partie de la programmation de la 8e Nuit émergente le 27 mars au Collège Boréal. Le festival gardera la même formule que les éditions précédentes, où les spectateurs se promènent entre diverses salles pendant la soirée afin d’écouter les artistes de leur choix.

Kapuskasing

Deuxième portrait d’une série sur des auteurs franco-ontariens âgés de 65 ans et plus.

Une personne qui publie des romans se fait souvent demander où elle va chercher ses sujets d’intrigue. Dans le cas de la romancière Hélène Koscielniak, Franco-Ontarienne de 70 ans, les bulletins d’information de la presse écrite et électronique, voire les médias sociaux, lui fournissent une importante source où s’abreuver.

Sturgeon Falls

Avec Reney Ray et Stef Paquette

L’auteure-compositrice-interprète Reney Ray et l’artiste multidisciplinaire Stef Paquette partageront la scène du Centre Récréatif de Sturgeon Falls le 8 février. Reney Ray présentera une version acoustique des chansons de son premier album tandis que Stef Paquette présentera son spectacle d’humour.

Kapuskasing

Le nouveau comité a réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture.

Le Festival de la St-Jean de la région de Kapuskasing sera officiellement de retour pour une 21e édition. À la suite de la fête historique de juin dernier, plusieurs changements ont été apportés. Le nouveau comité a tout de même réussi à attirer de grands noms de la musique et à conserver un aspect plus local et franco-ontarien à la prochaine mouture qui aura lieu du 18 au 21 juin 2020.

Grand Sudbury

Malgré la baisse des subventions des bailleurs de fonds, Les Concerts la Nuit sur l’étang sortent de l’année 2018-2019 en bonne santé financière grâce au succès du spectacle hommage à Robert Paquette en mars.

Ils doivent tout de même rester vigilants afin d’assurer la longévité d’un des plus anciens évènements culturels franco-ontariens.

Lors de l’assemblée générale annuelle tenue le 17 décembre, le directeur général et artistique, Pierre-Paul Mongeon, a dévoilé que le spectacle de 2019 a permis d’engranger près de 3000 $ de plus en vente de billets et 3000 $ de plus en commandites.

Ces surplus et d’autres économies permettent à l’organisme de terminer l’exercice financier 2018-2019 avec un surplus d’environ 9000 $, malgré qu’ils aient reçu 86 334 $ en subventions en 2018-2019, comparativement à 97 516 $ en 2017-2018. Ce surplus permet d’effacer une petite dette accumulée au cours des dernières années.

Grand Sudbury

Le Salon du livre du Grand Sudbury a dévoilé que la participation au Marathon de lecture 2019 a presque doublé par rapport à l’édition de 2017.

L’organisme créé en 2004 tenait son assemblée générale annuelle le 16 décembre où elle a également présenté des résultats financiers positifs.

On serait porté à croire que les années sans salon du livre sont plus tranquilles, mais le Rapport annuel 2018-2019 du Salon du livre du Grand Sudbury laisse entrevoir le contraire. En tout, 95 auteurs et artistes de Sudbury, de l’Ontario, du Québec et d’ailleurs ont participé à une douzaine d’activités, comme les clubs de lecture. Au total, environ 341 personnes de plus ont participé aux activités du Salon.

Grand Sudbury

La Fédération des ainés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) lance un projet à Sudbury qu’elle espère pouvoir éventuellement étendre à toute la province.

Au cœur des artistes est un mélange de formation et de concours artistique que l’on a plus l’habitude de voir pour les jeunes et qui se terminera par un gala le 25 avril.

Grand Sudbury

Environ la moitié des sièges de la salle de spectacle de la Place des Arts (PdA) ont déjà été «vendus» pour une dédicace. Le parrain en chef de la campagne communautaire de la PdA, Robert Paquette, a été le premier à recevoir un siège, mais aussi à en acheter un.

Les achats se sont accélérés à l’approche du temps des Fêtes, particulièrement ceux en l’honneur ou en mémoire d’un proche, et M. Paquette croit justement que c’est une bonne idée de cadeau. «Les gens peuvent mettre leur nom, leur nom de famille, le nom de quelqu’un qui est parti, leur père, leur mère, etc.» C’est une autre façon de faire un don tout en laissant une preuve tangible de celui-ci.

North Bay

Le Café Chantant de l’École secondaire catholique Algonquin et le Café Jeunesse — un groupe composé d’élèves venant plusieurs écoles intermédiaires — ont présenté leur plus récent spectacle de chansons et de musique francophone devant une salle presque comble. Le 4 décembre, à l’auditorium Perron, ils ont interprété une vingtaine de chants et de grands succès dans le cadre d’un spectacle sous le thème À chacun son histoire. Plus d’une trentaine de jeunes ont pris part à cette production.

Sturgeon Falls

Sturgeon Falls accueillera le spectacle SOLO au Centre récréatif le 21 décembre pour sa première représentation dans le Nord de l’Ontario.

Présenté par les groupes traditionnels québécois Le Vent du nord et De Temps antan et mise en scène par Michel Faubert, le spectacle contient des compositions originales ainsi que des interprétations modernisées de chansons traditionnelles canadiennes-françaises.

North Bay

Pour la première fois dans l’histoire du Carnaval des Compagnons, le macaron aura été conçu par un enfant de la communauté francophone de North Bay.

Mila Mulock, une élève de la troisième année de l’École publique Héritage, a remporté le concours de design du 57e macaron de l’évènement. Le Centre culturel Les Compagnons a récemment invité les élèves des quatre écoles de langue française de la ville à participer à ce concours afin de développer un emblème représentatif du Carnaval de 2020. L’image de Mila a été sélectionnée parmi 221 soumissions et sera publiée à la une du programme souvenir officiel de l’évènement. Les dessins des huit finalistes feront partie d’une exposition artistique à la galerie W.K.P. Kennedy pendant la durée du Carnaval. (É.B.)

Temiskaming Shores

Ils sont venus de loin et sont repartis enchantés !

C’est que le Village Noël Temiskaming de New Liskeard recrée la magie d’un Noël à l’ancienne. « Nous courons les marchés de Noël chaque année et celui-ci est unique ! » affirme avec enthousiasme Johanne Hamel Jolette, de Montréal.

Du 21 au 23 novembre, les rues principales de New Liskeard ont été jalonnées de cabanes toutes plus mignonnes les unes que les autres. Avec leurs enseignes uniques, chacune invitait les visiteurs à profiter de produits d’artisans locaux : il y en avait pour tous les gouts.

Grand Sudbury

«Ce n’est qu’un début».

Une dizaine de familles d’origine italienne ont annoncé un don commun de 250 000 $ à la campagne majeure de financement de la Place des Arts le 3 décembre, dans le cadre de Mardi je donne. Selon un des meneurs de l’initiative, Perry Dellelce, «ce n’est qu’un début».

Temiskaming Shores

Un, deux, trois, allons au bois!

Une éducatrice à la retraite de New Liskeard, Pauline Beaubien-Dumont, a récemment publié son premier livre pour enfants intitulé Un, deux, trois, allons au bois! Le récit de cette nouvelle écrivaine franco-ontarienne a été dévoilé la semaine dernière en collaboration avec l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) du Témiskaming.

Elliot Lake

2019 marque le 50e anniversaire de l’École élémentaire catholique Georges Vanier d’Elliot Lake.

L’école a lancé les festivités le 15 novembre avec le vernissage de la Galerie d’OR, une exposition d’œuvres d’art créées par tous les élèves de l’école sous la direction de Julie Merk, enseignante à la retraite. Une centaine de parents et amis, dont la députée fédérale Carole Hughes, sont venus admirer le travail des élèves.

North Bay

Les représentations auront lieu les 29 et 30 novembre dans la salle de spectacle de l’École secondaire publique Odyssée de North Bay à 19 h.

La nouvelle production de la Troupe du bord-du-lac, Surprise! Surprise!, est une comédie de l’auteur québécois Michel Tremblay. Par contre, la mise en scène de Michelle St-Onge apportera une variation au classique.

Timmins

Le Centre culturel La Ronde a soufflé ses 51 bougies dans une ambiance festive le 22 novembre en compagnie de 290 joyeux invités.

Cette soirée dans la salle de bal McIntyre à Schumacher se voulait à la fois une célébration du temps des Fêtes et un temps de réjouissance et de festoiement pour souligner l’anniversaire du Centre. «Nous avons reçu tellement de compliments, c’est super! C’était bien organisé», indique avec enthousiasme la directrice générale du Centre, Lisa Bertrand. «C’était complet, et ce, depuis la mi-octobre.»

Grand Sudbury

Un classique utilisé pour parler de l’inévitabilité

On connait tous — plus ou moins en détail — l’histoire du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Il ne faut surtout pas oublier de présenter cette histoire aux plus jeunes et c’est un peu ce que la pièce de théâtre pour enfant Mon Petit Prince veut faire, tout en abordant un thème difficile : le deuil. L’équipe de cette pièce sera au Théâtre du Nouvel-Ontario le 23 novembre.

Claudelle est une enfant enjouée. Elle collectionne toutes sortes de choses, comme les sortes de vents, aime par-dessus tout l’amour que ses parents se vouent l’un pour l’autre et son livre préféré, Le Petit Prince. Cependant, il y a un an, sa mère «est partie rejoindre les étoiles» et son père, pilote de brousse, ne semble pas savoir comment sortir de son grand chagrin. Claudelle se donne la mission de le faire rire à nouveau en utilisant les leçons que son livre préféré lui a enseignées.