Cinéfest dévoile sa programmation

Julien Cayouette
Julien Cayouette
Le Voyageur
Nadia, Butterfly, Mon chien stupide, Les nôtres, Québexit…

L’horaire de Cinéfest Sudbury sera disponible à partir du 26 aout. Mais juste avant, le festival de cinéma a présenté ses films vedettes. Ceux qui sont friands de films en langue française pourront voir La fine fleur, Nadia, Butterfly, La bonne épouse, Deux, Mon chien stupide, Les nôtres, Québexit, Réservoir et Saint-Narcisse. Nous avons mis les bandes annonces de ces films ci-dessous.

Le festival fait également une place au cinéma autochtone avec les documentaires The Arctics et Chaakapesh de même que les courts métrages The Trip et êmîcêtôcêt: Many Bloodlines.

Pour la pandémie, la 23e edition de Cinéfest donne le choix aux cinéphiles d’écouter les films en salle — avec un nombre de places très limité — ou à la maison. Dans les deux cas, le prix est le même : 10 $ par film. Il y a aussi un passeport qui donne accès à tous les films en ligne pour la somme de 100 $. 

Autres présentations notoires : Falling, le premier film réalisé par l’acteur Viggo Mortensen, I Am Greta, un film au sujet de la jeune activiste écologique Greta Thunberg, My Salinger Year, l’autobiographie de Joanna Rakoff par le réalisateur québécois Philippe Falardeau.

La billetterie sera ouverte à partir du 26 aout. Encore là, les achats peuvent être faits en ligne au cinfest.com ou en personne au bureau : 40, rue Larch, bureau 103. La programmation complète sera disponible en format PDF ou papier au bureau et au SilverCity lors du festival. Afin de limiter les contacts, on recommande de commander une version papier du programme à l’avance afin que votre copie vous soit livrée avant le festival, qui se déroulera du 19 au 27 septembre.


La fine fleur (France, Pierre Pinaud)

Comment une équipe peu expérimentée peut-elle faire revivre la plantation de roses de celle qui a déjà été la plus grande créatrice de roses au monde?

Nadia, Butterfly (Canada, Pascal Plate)

Ce film, qui aurait été à Cannes cette année sans son annulation, raconte la perte de contrôle sur sa vie d’une nageuse après son passage aux olympiques, dernière compétition de sa carrière.

La bonne épouse (France, Martin Provost)

Une femme qui enseignait comment tenir son foyer et se plier au devoir conjugal sans broncher voit ses convictions basculer lorsqu’elle se retrouve veuve et ruiné. Une comédie avec l’actrice Juliette Binoche.

Deux (France-Belgique-Luxenbourg, Filippo Meneghetti)

Un évènement imprévu mets en péril l’amour secret de deux femmes voisines.

Mon chien Stupide (France, Yvan Attal)

Un écrivain en dépression adopte un chien mal élevé, ce qui provoquera un affrontement familial.

Les nôtres (Canada, Jeanne Leblanc)

Un drame se prépare dans la communauté tissée serrée de Ste-Adeline.

Québexit (Canada, Joshua Demers)

Lorsqu’un oléoduc interprovincial provoque un troisième référendum qui, cette fois-ci, mène à la souveraineté du Québec, une petite route à la frontière du Québec et du Nouveau-Brunswick devient une zone de combat entre la nouvelle armée québécoise, les forces armées canadiennes et deux femmes autochtones qui traversent la frontière fréquemment.

<em>Québexit</em>

Réservoir (Canada, Kim St-Pierre)

Dans son premier long métrage, Kim St-Pierre présente l’histoire de deux frères qui ne s’entendent pas très bien et qui doivent porter les cendres de leur père au réservoir Gouin, endroit qu’il affectionnait.

Saint-Narcisse (Canada, Bruce LaBruce)

Dans les années 1970, Dominic retrouve sa mère qu’il croyait morte et apprend qu’il a un frère jumeau, prisonnier d’un monastère.

<em>Saint-Narcisse</em>