26 lettres à danser

Un univers de devinettes et de possibilités

Le concept de 26 lettres à danser offre tellement de possibilités que la metteuse en scène est convaincue qu’elle pourrait faire plusieurs autres versions de cet «abécédaire dansé». 

En attendant qu’Hélène Langevin décide un jour d’utiliser d’autres mots pour une nouvelle version, vous pouvez voir celle-ci le 26 octobre au Théâtre du Nouvel-Ontario.

Les enfants de 4 ans et plus sont les premiers invités au Théâtre du Nouvel-Ontario pour  le début de la saison 2019-2020. Sur scène, quatre interprètes qui bougent et qui font bouger les enfants afin de découvrir l’alphabet et les mots.

Mme Langevin a dû faire des choix dans les mots à présenter, mais plein d’autres idées sont apparues pendant la production — comme une danse avec des yoyos qui n’y est plus. Il y aurait plein d’autres mots à exploiter, dit-elle.  

Chaque lettre ou groupe de lettres a son univers. «Je voulais faire comme dans un livre : tu tournes une page, c’est bleu poudre, tu tournes l’autre page, c’est fluo, tu tournes une page, c’est tout en noir et blanc…», détaille Mme Langevin, également cochorégraphe pour la production. La lumière, la vidéo, les costumes, les voix, et l’interaction avec le public permettent de créer ces différents tableaux.

On présente souvent une lettre à la fois, mais pas un mot à la fois. Par exemple : des zèbres arrivent sur scène en faisant de la Zumba, sont-ils dans un zoo? Les mots ne sont pas toujours affichés ou exprimés clairement, on laisse parfois la chance aux enfants, et aux parents, de les découvrir.

Les lettres ne sont pas en ordre non plus, même si on commence avec A et termine avec Z. Mais elle aurait très bien pu terminer avec F pour mettre le mot «fin» (il y est quand même), mais la metteuse en scène a préféré la réserver pour une danse folklorique.

L’éducation par le mouvement

«Mon travail comme chorégraphe, c’est de faire que l’on comprenne bien le mot par la danse.» D’après les commentaires reçus des enfants et des parents au cours des 220 représentations, il semblerait qu’elle ait réussi.


« «C’est une porte d’entrée à la danse. C’est ludique, c’est convivial. Tu sors de là de bonne humeur et plus stimulé à l’observation des lettres.» »
Hélène Langevin

L’idée de ce qui allait devenir 26 lettres à danser est née dans l’esprit de Mme Langevin en 2011, pendant une tournée en Colombie-Britannique. Son désir : faire des mots le point central d’un spectacle. 

La production sera à Sudbury le 26 octobre. Il ne s’agit pas du premier passage de la compagnie Bouge de là au TNO. L’Atelier a été présenté il y a quelques années. 26 lettres à danser est sa 7e création. 

Les billets sont déjà disponibles au TNO (letno.ca).

Grand Sudbury

L’intégration des nouvelles arrivantes par la voie de la découverte

Nécessité et découverte sont les deux fondements des séances de cuisine communautaire pour nouvelles arrivantes, offertes au Centre de santé communautaire du Grand Sudbury (CSCGS) depuis un peu plus d’un an. On y apprend effectivement à cuisiner, mais on y découvre aussi d’autres cultures, des services et des amies.

Nord de l’Ontario

Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.

Parmi les emplois où il y a pénurie de main-d’œuvre francophone, il y en a un qui présente des défis particuliers pour les travailleurs étrangers : curé de paroisse. Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.

Sudbury

La doctorante Lianne Pelletier a mis en lumière les raisons qui expliquent certains comportements envers les arts en milieu minoritaire.

En étudiant le comportement de consommateurs et de non-consommateurs atypiques d’art, la doctorante Lianne Pelletier est parvenue à dégager certaines caractéristiques de ces publics qui pourraient aider les organismes culturels en milieu minoritaire à mieux cibler leurs efforts de markéting.

Grand Sudbury

Avec des artistes qui vivent leurs émotions à fleur de peau.

La Slague a déjà présenté des spectacles plateaux doubles, surtout avec des artistes franco-ontariens. Ce qui est plus rare, c’est un plateau double avec une artiste aussi bien établie qu’Ingrid St-Pierre, qui partagera la scène avec le sous-estimé David Marin le 8 novembre au Collège Boréal.

Sudbury

Les familles qui ont fondé et fait prospéré Rayside-Balfour ont désormais un mur juste pour eux.

Café-Héritage (anciennement connu sous le nom Café-Musique) a dévoilé une nouvelle murale le 13 octobre. Situé à l’entrée du centre Lionel E. Lalonde à Azilda, elle a pour but de commémorer les familles fondatrices de Rayside-Balfour.

Sudbury

Une rencontre. Ou plutôt des rencontres. C’est la description très large que l’on pourrait donner au projet Aalaapi | ᐋᓛᐱ qui sera présenté au Théâtre du Nouvel-Ontario du 7 au 9 novembre.

Sans avoir été conçu pour être une contribution à la réconciliation des peuples du Canada, Aalaapi | ᐋᓛᐱ pourrait tout de même s’inscrire comme l’un de ses éléments. Il n’y aura pas de réconciliation sans compréhension et la pièce permet justement de découvrir une partie de la réalité des peuples inuits.

North Bay

La directrice de la galerie WKP Kennedy aimerait bientôt aller de l’avant avec la création d’une murale qu’elle propose pour un mur de brique extérieur du Centre Capitol.

Alix Voz a une vision qui pourrait améliorer l’esthétique de son coin du centre-ville de North Bay en faisant la promotion d’un message d’inclusion à travers son art.

Ontario

Serge Monette prépare un 4e album plus inspiré par l’actualité.

L’auteur-compositeur-interprète originaire de la région de Sudbury, Serge Monette, a lancé une chanson intitulée Un peuple debout le 13 septembre. Cette chanson est le premier extrait de son nouvel album, Sonnez l’éveil, qui sera lancé en mars 2020. Il prévoit sortir un deuxième extrait de son nouvel album à la mi-octobre. 

Mattawa

Le Musée de Mattawa a dévoilé une nouvelle exposition sur la vie et les œuvres de Victor Groulx, un artisan francophone local passionné de musique.

Le 5 octobre, le musée a célébré la vie de ce créateur franco-ontarien en mettant en vitrine certains instruments qu’il a lui-même fabriqués.

Afin de lui rendre hommage et de respecter ses vœux, sa veuve Muriel a récemment donné au Musée de Mattawa quelques instruments de musique personnels de son époux, décédé en 2017.

Grand Sudbury

Les vieux m’ont conté… à table commence mercredi.

Le festival de contes du Centre franco-ontarien de folklore (CFOF) est de retour pour une troisième année, pour la première fois avec un thème. Les vieux m’ont conté… à table aurai lieu de 16 au 20 octobre et rassemblera une fois de plus des conteurs d’ici et d’ailleurs pour près de 10 spectacles.

L’Apéro-conté avec Jean-Marc Derouen, Contes et fromage avec le Père Garneau et sa conjointe ainsi que le déjeuner crêpes et contes sont les activités qui ont donné l’idée du thème au directeur du CFOF, Patrick Breton. «Je voulais faire quelque chose avec le titre de notre festival. On peut ajouter trois points et changer le thème chaque année.» Pour rester dans le thème, ils ont aussi ajouté une collation à la fin de la Randonnée contée du samedi.

River Valley

Claire Ménard-Roussy, une nouvelle autrice franco-ontarienne, était de passage dans sa ville adoptive de Nipissing Ouest pour faire le lancement officiel de son premier roman intitulé Raoul, tu me caches quelque chose. La romancière a dévoilé un petit extrait de son livre aux intéressés qui s’étaient présentés en grands nombres au Club d’âge d’or de Sturgeon Falls le 2 octobre.

Native de Lancaster dans l’Est de l’Ontario, Mme Ménard-Roussy a œuvré dans le domaine de l’enseignement pendant plus d’une vingtaine d’années à l’École secondaire catholique Franco-Cité et aussi à l’ancienne école Sturgeon Falls Secondary. Passionnée de littérature, l’enseignante retraitée a décidé d’écrire son premier livre en racontant l’histoire de Raoul Denonville, arrivé à River Valley au milieu de la Première Guerre mondiale.

Grand Sudbury

Avec trois spectacles à guichet fermé, il serait juste de qualifier le French Fest 2019 de succès.

Louis Josée Houde mardi, Plein la gueule! au Théâtre du Nouvel-Ontario et Oscar Trio au Club 50 de Chelmsford jeudi étaient presque tous complet. De plus, en assistant à plus d’un évènement du French Fest de La Slague du Carrefour Francophone cette année, on pouvait constater que l’organisme Sudburois est parvenu à remplir sa vision d’accueil et d’inclusion pour les nouveaux arrivants à travers cette fête. La journée familiale en était le parfait exemple, entre autres, avec un atelier de danses carrées traditionnellement canadiennes-françaises suivi d’un spectacle de l’artiste d’origine haïtienne Welsi.

1er octobre 2019

French Fest 2019

Nord de l’Ontario

Elle a l’habitude d’organiser la promotion de nouveaux ouvrages et de coordonner les entrevues avec les auteurs, mais cette fois-ci, c’est à son tour. Au quotidien, Véronique Sylvain est responsable des communications aux Éditions David, mais aussi autrice. Elle lance un tout premier recueil de poèmes, Premier quart, le 24 septembre chez Prise de parole.

«Quand j’ai vu la version numérique, dit-elle, j’ai eu une chaleur. C’est un feeling que je n’avais jamais eu. C’est un peu comme tomber amoureux, je pense. Ça faisait presque 10 ans que je travaillais là-dessus.»

Sudbury

Léo Therrien a été choisi comme directeur général fondateur de la Place des Arts du Grand Sudbury. M. Therrien quittera donc la direction de la Maison McCulloch, qu’il dirige depuis 20 ans, et prendra les rênes de l’organisme le 15 mai.

«J’ai toujours cru au projet. J’ai toujours supporté les sept organismes qui sont là et c’est un projet innovateur. Ça m’intéresse tellement que je veux m’embarquer plus profondément dans le projet», déclare-t-il au Voyageur.

«Léo est une force de la nature, un agent de changement inspirant qui arrive à un moment charnière dans l’histoire du projet. Il incarne parfaitement les valeurs de la Place des Arts et il ne recule devant rien», a exprimé le président du conseil d’administration de la PdA, Stéphane Gauthier, par voie de communiqué.

Le nouveau directeur devra d’abord s’assurer du bon déroulement de la construction, qui devrait commencer au cours des prochaines semaines, préparer l’emménagement des organismes et l’ouverture officielle. Ayant été à la tête de la maison de soins palliatifs pour la construction de l’emplacement actuel et de l’agrandissement en cours, M. Therrien se retrouvera en terrain connu.

«Dans mes 35 ans de travail avec des organismes sans but lucratif, j’ai toujours fait de la cueillette de fonds. C’est ce que je fais, ça a toujours été ma réalité de travailler avec des conseils d’administration», renchérit-il.

Ensuite, il devra veiller à ce que l’organisme ait les ressources nécessaires au bon fonctionnement des activités quotidiennes. Une fois installé, «on a huit organismes, 50 employés qui vont être ensemble; il y a donc des possibilités de faire des collaborations», croit-il.

M. Therrien ne s’attend pas à avoir beaucoup de difficulté à s’adapter à son nouvel emploi, puisqu’il connait déjà plusieurs des membres, leurs employés et leurs bénévoles.

Il quitte un organisme qu’il a fait évoluer d’un lieu qui s’occupait uniquement des gens atteints du VIH-Sida — la Maison La Paix — en maison de soins palliatifs complets, chef de file en son domaine et point de référence pour toutes les autres en l’Ontario. «Je vais certainement m’ennuyer du personnel et des bénévoles, les familles et les résidents. Les gens qui sont là le sont pour la bonne cause et ils vont continuer le projet... et je vais être à Sudbury, s’ils ont besoin d’aide, c’est sûr que je vais être autour pour répondre à des questions», rassure-t-il.

La PdA regroupera le Carrefour francophone de Sudbury, le Centre franco-ontarien de folklore, le Théâtre du Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole, les Concerts La Nuit sur l’étang, la Galerie du Nouvel-Ontario et Salon du livre du Grand Sudbury à partir du 2020.