École secondaire catholique Algonquin

50e de l’És.c Algonquin Une fin de semaine de retrouvailles

L’École secondaire catholique Algonquin a été une véritable plaque tournante la fin de semaine dernière pour des activités des Retrouvailles du 50e anniversaire de la toute première école secondaire de langue française de North Bay. Plus de 500 membres de la famille des anciennes Baronnes et des anciens Barons ont participé à la cérémonie d’ouverture, au vins et fromages, aux activités sportives, au spectacle des Anciens du Café Chantant et à la soirée sociale et dansante de l’école.

Le Voyageur a profité de ce rassemblement pour obtenir quelques témoignages d’anciens élèves et professeurs.


« «Je trouve que les chanteurs du Café Chantant ont été formidables. C’est une grosse différence de 30 ans passés. Il y a eu beaucoup de talent ici. L’édifice parait très différent aujourd’hui et de voir la disparition de certaines sections de l’école. Je ne savais pas que la cafétéria avait été déménagée et rénovée. Je retiens de beaux souvenirs des amies que j’ai faites ici à l’Algonquin.» »
Nicole Gatien, diplômée 1983

« «C’est une grande transformation avec les élèves de la 7e et de la 8e année à l’Algonquin. Je crois que c’était une très bonne idée. Les rénovations de l’école et de la cafétéria sont très belles. Par contre, c’est différent de voir la cafétéria sur le premier étage et je manque aussi l’ancienne passerelle qui existait dans le temps que nous avons été à l’Algonquin. Mon plus beau souvenir, c’est les amies que j’ai faites. Je suis encore amie avec elles. On a fait beaucoup de sports ensemble.» »
Julie Hébert, diplômée 1984

« «Comme tout, ça change. L’école s’est réinventée physiquement, structurellement à maintes reprises. Même avant mon temps, il y a eu des additions. La direction a essayé de trouver des formules qui desservent mieux les élèves, les parents et la communauté. J’en ai découvert quelques nouveaux en coulisse. L’auditorium aussi, dans toute la transformation, a eu à évoluer avec le temps, avec les différents changements et avec les différentes demandes que les spectacles ont eues à travers les années.«Le monde ne sait pas c’est quoi monter trois niveaux d’escaliers tous les jours. J’espère que les élèves d’aujourd’hui apprécient leur cafétéria, parce que ça n’a pas de bon sens comment ils sont gâtés, comparé à avoir besoin de monter au 3e étage, mais pas par l’autre 3e étage. Si t’avais un cours au troisième, il fallait que tu descendes, que tu traverses et que tu remontes pour aller acheter ton diner. Mon plus beau souvenir ici, c’est l’estrade. Le montant de beaux souvenirs, de belles expériences, à me découvrir et juste à me lâcher loose sur cette estrade-là. À trouver un respect de mes collègues de classe, parce ce que je pouvais exprimer sur l’estrade.» »
Jules-Pierre Fournier, diplômé 1999

« «C’est un chemin touchant, une expérience humaine comme enseignant d’avoir connu les élèves avec tout le talent qu’on ne savait pas qui était entre nos mains. On les voit aujourd’hui, des années après, du talent qu’on voit muri, qu’on voit des adultes aujourd’hui, qui ont fait leur route et qu’on espère qu’on a contribués ou encouragés. Un peintre voit son travail se faire chaque jour. Il le voit devant lui à mesure que ça se réalise. Comme enseignant, tu lances et c’est des années après que tu en voies les fruits.«J’ai deux beaux souvenirs. Le premier est par rapport à de jeunes hommes qui voulaient se lancer dans une équipe de gymnastique. On commence à pratiquer et on se lance. Onze ans plus tard, les gymnastes ont gagné le trophée du championnat provincial à North Bay. Le deuxième serait les défis que les jeunes me lançaient. Ils me disaient souvent, “monsieur, on fait une cueillette de nourriture à North Bay et on fait du porte-à-porte, pourquoi que l’on n’irait pas dans un pays du tiers-monde”. C’est une élève de 15 ans qui me lance cette idée. Ma seule réponse était “Lune!”. Mais 13 voyage plus tard à Kingston en Jamaïque à bâtir des maisons et une école. Je les vois aujourd’hui, certains des pharmaciens ou autres, et on se retrouve aujourd’hui à parler de nos expériences en Jamaïque. Comment les jeunes font grandir leur prof avec leurs rêves et ça se réalise.» »
André Corbeil, professeur de 1970 à 2000
Grand Sudbury

L’Association canadienne-française de l’Ontario du grand Sudbury sort de son année 2018-2019 plus forte grâce à une visibilité accrue et un excédent budgétaire.

L’assemblée générale annuelle du jeudi 5 décembre a été l’occasion de présenter ces bonnes nouvelles et de lancer une nouvelle campagne de financement.

North Bay

Le Café Chantant de l’École secondaire catholique Algonquin et le Café Jeunesse — un groupe composé d’élèves venant plusieurs écoles intermédiaires — ont présenté leur plus récent spectacle de chansons et de musique francophone devant une salle presque comble. Le 4 décembre, à l’auditorium Perron, ils ont interprété une vingtaine de chants et de grands succès dans le cadre d’un spectacle sous le thème À chacun son histoire. Plus d’une trentaine de jeunes ont pris part à cette production.

Dubreuilville

Le nombre d’employés de la mine Alamos Gold près de Dubreuilville a doublé au cours des dix dernières années.

Cette vague de nouveaux arrivants s’avère problématique pour la petite municipalité et d’autres villages nord-ontariens, qui font face à une pénurie de logements accentuée par le nombre grandissant d’employés.  

Un recensement dévoile que 15 % des 312 maisons de Dubreuilville seraient inadéquates et auraient besoin de grandes rénovations pour être habitables. Le canton héberge une population d’environ 600 habitants, dont plus de 80 % ont le français comme langue maternelle.

Kapuskasing

Le comité des loisirs et de la culture de la Ville de Kapuskasing a tranché mardi soir : il fera la recommandation au conseil municipal de mettre un terme au Festival des bûcherons dans sa forme actuelle.

Depuis plus de 20 ans, la Ville de Kapuskasing tient chaque été le Festival des bûcherons afin de rendre hommage à l’industrie qui a donné vie à la région. À l’approche du 100e anniversaire de la municipalité en 2021, les élus cherchent à savoir s’il est mieux de mettre l’évènement en pause l’an prochain afin de faciliter l’organisation des festivités du centenaire. Plusieurs options s’offrent au conseil municipal, mais le choix ne demeure pas évident, selon certains responsables des festivités.

Fauquier-Strickland

Le conseil municipal de Fauquier-Strickland aimerait rester propriétaire de son complexe sportif.

Plusieurs municipalités situées dans le Corridor de la 11 cherchent un moyen de raviver leurs vieux établissements. Il y a quelques semaines, la municipalité de Val Rita-Harty a enfin conclu une entente avec un entrepreneur local pour faire de son ancienne église un centre de culture de cannabis médicinal. À Fauquier-Strickland, les élus se demandent maintenant ce qu’il en sera du centre sportif de la communauté. Le Voyageur s’est entretenu avec la mairesse Madeleine Tremblay pour en apprendre davantage.

Sturgeon Falls

Sturgeon Falls accueillera le spectacle SOLO au Centre récréatif le 21 décembre pour sa première représentation dans le Nord de l’Ontario.

Présenté par les groupes traditionnels québécois Le Vent du nord et De Temps antan et mise en scène par Michel Faubert, le spectacle contient des compositions originales ainsi que des interprétations modernisées de chansons traditionnelles canadiennes-françaises.

Greenstone — Longlac

Pour former la relève et encourager les jeunes à s’intéresser à la politique, la municipalité nord-ontarienne de Greenstone invite chaque année deux élèves-conseillers à se joindre aux réunions du conseil municipal.

Depuis 2015, cette initiative a permis à trois élèves francophones et trois élèves anglophones de s’initier à la politique municipale en plus de jouer le rôle d’ambassadeurs dans leurs écoles respectives.

Thunder Bay

Pour soutenir les travailleurs mis à pied par Bombardier à Thunder Bay, le gouvernement de l’Ontario a investi plus de 600 000 $ dans l’ouverture d’un «Centre dédié aux services de formation pour un réemploi rapide». Il est en service depuis le 29 novembre.

D’ici janvier 2020, plus de 450 travailleurs de Bombardier se retrouveront au chômage par manque de contrats à l’usine de Thunder Bay. Sans certitudes quant au moment où ils pourraient revenir au travail, plusieurs risquent de quitter la région.

«Des employeurs nous ont contactés, certains sont à la recherche de soudeurs ou de main d’œuvre en général. [Les travailleurs] ont donc l’option de rester ou de partir et c’est ce qu’on cherche à faire ici, à les aider à évaluer leurs options. Est-ce qu’ils sont ouverts à aller ailleurs au Canada, ailleurs en Ontario, où exactement ?» expose le chef de la section locale 1075 du syndicat Unifor, Dominic Pasqualino.

Nord ontarien

Quand 100 % des filles de l’école font partie de l’équipe de volleyball…

Les équipes féminines de volleyball de plusieurs écoles secondaires du corridor de la route 17 ont sauté sur le terrain pour la première fois afin de disputer leurs matchs inauguraux de la saison 2019-2020. Les formations francophones des associations du sport scolaire du District de Nipissing (NDA), du District de Sudbury (SDSSAA), de la rive nord du lac Supérieur (NSSSAA) et de Sault-Ste-Marie (SSMHSS) tenteront à leur tour de se démarquer lors de cette campagne de volleyball.

North Bay

Fernand Labelle décoré par la gouverneure générale du Canada

Le surintendant principal du quartier général de la région du nord-est de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), Fernand Labelle, faisait partie de la quarantaine d’agents, de constables, d’inspecteurs et de chefs de police qui ont été décorés de l’Ordre du mérite des corps policiers le 31 octobre. Ce Franco-Ontarien a été reconnu par la gouverneure générale du Canada, Julie Payette, dans le cadre d’une cérémonie à Rideau Hall à Ottawa.

North Bay

Pour la première fois dans l’histoire du Carnaval des Compagnons, le macaron aura été conçu par un enfant de la communauté francophone de North Bay.

Mila Mulock, une élève de la troisième année de l’École publique Héritage, a remporté le concours de design du 57e macaron de l’évènement. Le Centre culturel Les Compagnons a récemment invité les élèves des quatre écoles de langue française de la ville à participer à ce concours afin de développer un emblème représentatif du Carnaval de 2020. L’image de Mila a été sélectionnée parmi 221 soumissions et sera publiée à la une du programme souvenir officiel de l’évènement. Les dessins des huit finalistes feront partie d’une exposition artistique à la galerie W.K.P. Kennedy pendant la durée du Carnaval. (É.B.)

Timmins

Après un an de travail de concrétisation, le projet de l’Alliance de la francophonie jeunesse de Timmins voit le jour. Le lancement a eu lieu le 28 novembre au Collège Boréal, campus de Timmins.

Le président du projet de l’Alliance de la francophonie jeunesse de Timmins, Christian Ricard, se dit fin prêt à retrousser ses manches et à relever le défi en compagnie de son comité, y compris la vice-présidente Julia Secord.

Temiskaming Shores

Ils sont venus de loin et sont repartis enchantés !

C’est que le Village Noël Temiskaming de New Liskeard recrée la magie d’un Noël à l’ancienne. « Nous courons les marchés de Noël chaque année et celui-ci est unique ! » affirme avec enthousiasme Johanne Hamel Jolette, de Montréal.

Du 21 au 23 novembre, les rues principales de New Liskeard ont été jalonnées de cabanes toutes plus mignonnes les unes que les autres. Avec leurs enseignes uniques, chacune invitait les visiteurs à profiter de produits d’artisans locaux : il y en avait pour tous les gouts.

Grand Sudbury

«Ce n’est qu’un début».

Une dizaine de familles d’origine italienne ont annoncé un don commun de 250 000 $ à la campagne majeure de financement de la Place des Arts le 3 décembre, dans le cadre de Mardi je donne. Selon un des meneurs de l’initiative, Perry Dellelce, «ce n’est qu’un début».

Temiskaming Shores

Un, deux, trois, allons au bois!

Une éducatrice à la retraite de New Liskeard, Pauline Beaubien-Dumont, a récemment publié son premier livre pour enfants intitulé Un, deux, trois, allons au bois! Le récit de cette nouvelle écrivaine franco-ontarienne a été dévoilé la semaine dernière en collaboration avec l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) du Témiskaming.

Elliot Lake

2019 marque le 50e anniversaire de l’École élémentaire catholique Georges Vanier d’Elliot Lake.

L’école a lancé les festivités le 15 novembre avec le vernissage de la Galerie d’OR, une exposition d’œuvres d’art créées par tous les élèves de l’école sous la direction de Julie Merk, enseignante à la retraite. Une centaine de parents et amis, dont la députée fédérale Carole Hughes, sont venus admirer le travail des élèves.

Nord de l'Ontario

Les Panthères de l’École secondaire Macdonald-Cartier sont parmi les équipes maitresses du circuit féminin de basketball de la Fédération des associations du sport scolaire de l’Ontario (FASSO).

La fin de semaine dernière, au gymnase de l’École secondaire catholique Jean Vanier de Welland, la formation sudburoise a remporté la finale de la ronde de consolation des équipes du niveau A.

North Bay

Les représentations auront lieu les 29 et 30 novembre dans la salle de spectacle de l’École secondaire publique Odyssée de North Bay à 19 h.

La nouvelle production de la Troupe du bord-du-lac, Surprise! Surprise!, est une comédie de l’auteur québécois Michel Tremblay. Par contre, la mise en scène de Michelle St-Onge apportera une variation au classique.

Francophonie

Une professeure et chercheuse de Sudbury fera partie de l’équipe qui travaillera à la mise à jour du Dictionnaire actuel de l’éducation.

La professeure associée de l’Université Laurentienne, Isabelle Carignan, sera professeure responsable du projet et s’occupera de la coordination scientifique sous la direction de l’auteur et professeur émérite, Renald Legendre, pour la mise en ligne de cette référence mondiale en éducation.

Timmins

Le Centre culturel La Ronde a soufflé ses 51 bougies dans une ambiance festive le 22 novembre en compagnie de 290 joyeux invités.

Cette soirée dans la salle de bal McIntyre à Schumacher se voulait à la fois une célébration du temps des Fêtes et un temps de réjouissance et de festoiement pour souligner l’anniversaire du Centre. «Nous avons reçu tellement de compliments, c’est super! C’était bien organisé», indique avec enthousiasme la directrice générale du Centre, Lisa Bertrand. «C’était complet, et ce, depuis la mi-octobre.»

North Bay

Un studio d’entrainement de la région du Nipissing espère aider un athlète à réaliser son rêve de participer aux prochains Jeux paralympiques de Tokyo.

L’entraineuse de Zumba de North Bay Roxanne Gauthier tentera de recueillir plus de 1 000 $ avec un séance bénéfice de Zumba afin d’appuyer Dave Innes dans sa quête pour devenir membre de l’équipe canadienne d’aviron.

Sudbury

Avec la perte de plus du 4/5 des cotisations, le journal francophone étudiant de l’Université Laurentienne, L’Orignal déchainé, est une des victimes de la modification du financement des services étudiants imposée par le gouvernement conservateur ontarien. Cependant, il est moins affecté que les autres médias du campus.

North Bay

Un kiosque de ServiceOntario de la région de North Bay semble contrevenir à la Loi sur les services en français de la province.

Le point de service du 392, chemin Airport présentait à l’extérieur de l’édifice une bannière unilingue anglaise faisant la promotion des services de renouvèlement de cartes de santé, de permis de conduire et de voitures.

Sudbury

Le centre de services aux étudiants du campus du Collège Boréal à Sudbury porte maintenant le nom de Centre Pierre Riopel - Le Phare.

Le dévoilement de cette dénomination en l’honneur de l’ancien président — de 2013 à 2016 — a eu lieu le 13 novembre.

Comme pour les autres anciens présidents et l’ancienne présidente, la salle à nommer en son honneur a été choisie en fonction de sa philosophie et de l’empreinte qu’il a laissée dans l’institution. Tout au long de sa carrière dans les écoles francophones, au Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario et à Boréal, M. Riopel a toujours pensé d’abord et avant tout à ceux qui reçoivent l’enseignement.

Timmins

Plusieurs bonnes nouvelles à l’AGA de l’Alliance de la francophonie de Timmins et une plus triste.

Plusieurs annonces et honneurs ont marqué la 78e assemblée générale annuelle de l’Alliance de la francophonie de Timmins le 14 novembre au Collège Boréal, dont le départ du président en poste depuis 20 ans, la création d’un comité francophone à la ville et une nouvelle initiative jeunesse.

Grand Sudbury

Plusieurs facteurs ont fait en sorte que l’Université Laurentienne a dû suspendre l’Option 3 de son programme d’Éducation, celle qui permet d’enseigner en 11e et 12e année du secondaire.

Des accommodements sont en place et d’autres à l’étude, mais la situation complique la vie des étudiantes qui sont intéressées par ce parcours.

Grand Sudbury

Un classique utilisé pour parler de l’inévitabilité

On connait tous — plus ou moins en détail — l’histoire du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Il ne faut surtout pas oublier de présenter cette histoire aux plus jeunes et c’est un peu ce que la pièce de théâtre pour enfant Mon Petit Prince veut faire, tout en abordant un thème difficile : le deuil. L’équipe de cette pièce sera au Théâtre du Nouvel-Ontario le 23 novembre.

Claudelle est une enfant enjouée. Elle collectionne toutes sortes de choses, comme les sortes de vents, aime par-dessus tout l’amour que ses parents se vouent l’un pour l’autre et son livre préféré, Le Petit Prince. Cependant, il y a un an, sa mère «est partie rejoindre les étoiles» et son père, pilote de brousse, ne semble pas savoir comment sortir de son grand chagrin. Claudelle se donne la mission de le faire rire à nouveau en utilisant les leçons que son livre préféré lui a enseignées.

Blind River

L’auditorium de l’École secondaire catholique Jeunesse-Nord accueillera bientôt des films francophones.

Le Parlement des élèves de l’école francophone de Blind River, a récemment développé l’idée en étroite collaboration avec un cinéma local qui promet une expérience unique à la communauté franco-ontarienne de la rive nord du lac Huron.

L’initiative a été proposée afin d’augmenter l’offre d’activités rassembleuses faisant la promotion de la langue et de plusieurs cultures francophones auprès des élèves et des résidents de la région. La projection du film De père en flic, qui devait avoir lieu le 7 novembre mais qui a dû être reportée en raison de problèmes techniques, va aussi agir en tant que prélèvement de fonds pour financer certaines activités du Parlement des élèves de Jeunesse-Nord.

Grand Sudbury

L’intégration des nouvelles arrivantes par la voie de la découverte

Nécessité et découverte sont les deux fondements des séances de cuisine communautaire pour nouvelles arrivantes, offertes au Centre de santé communautaire du Grand Sudbury (CSCGS) depuis un peu plus d’un an. On y apprend effectivement à cuisiner, mais on y découvre aussi d’autres cultures, des services et des amies.

Nord de l’Ontario

Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.

Parmi les emplois où il y a pénurie de main-d’œuvre francophone, il y en a un qui présente des défis particuliers pour les travailleurs étrangers : curé de paroisse. Les diocèses canadiens accueillent de plus en plus de prêtres de l’étranger et, pour certains, l’obtention de la résidence permanente est un vrai casse-tête.