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jeudi, 31 août 2017 17:06

Promotion du mentorat par des apprentis ingénieurs

Écrit par 
Harsh Brahmbhatt et Rosalie Bruneau Harsh Brahmbhatt et Rosalie Bruneau Photo : Bienvenu Senga
Sudbury — Les étudiants en génie de l’Université Laurentienne (UL), Rosalie Bruneau et Harsh Brahmbhatt, ont mis sur pied le projet Let’s Be Genius, un réseau virtuel qui vise la promotion du génie et des professions connexes à l’échelle internationale.

Lorsqu’elle s’apprêtait à entamer son parcours universitaire, Mme Bruneau, aujourd’hui étudiante en 2e année de génie chimique, aurait aimé avoir accès à davantage de ressources pour éclairer son choix de programme. «Je savais que je voulais aller dans le secteur biomédical, mais je ne connaissais pas exactement toutes les options qu’il y avait», déclare-t-elle.

Afin de permettre à ses pairs et à tous ceux qui désirent s’orienter vers le génie de mieux découvrir le domaine, la nouvelle vice-présidente aux communications de la Société des étudiants en génie de l’UL (SEGUL) a décidé de s’associer à son collègue Harsh Brahmbhatt, vice-président aux affaires sociales de la SEGUL, pour créer la plateforme numérique Let’s Be Genius.

Ils recueillent des témoignages d’étudiants, de professionnels ou de retraités exerçant ou ayant exercé des métiers liés au génie. «On veut entendre leurs parcours, les défis qu’ils ont eu à relever pour que les étudiants actuels puissent s’en inspirer, pour qu’ils aient des modèles à suivre», explique M. Brahmbhatt, qui, lui, est en 2e année de génie mécanique.

Si les instigateurs du projet espèrent que les récits collectés pourront encourager les ingénieurs en formation à persévérer, ils veulent par la même occasion démystifier le génie auprès du public en général. «Quand on parle de génie, les gens perçoivent souvent la construction des choses, mais il y a plusieurs autres aspects, ce qui est la raison pour laquelle on cherche aussi à parler à des sauveteurs miniers par exemple», fait savoir Mme Bruneau.

«Il sera aussi question de montrer la très grande responsabilité qu’on les ingénieurs dans la vie de tous les jours. Si l’ingénieur commet une erreur dans la conception d’un hôpital ou d’un pont par exemple, ce sont des milliers de vie qui sont en danger et l’économie d’un pays peut en souffrir énormément», souligne M. Brahmbhatt.

Grâce à l’aide de l’Ontario Society of Professional Engineers (OSPE) et de la firme de consultance en ingénierie Hatch, Mme Bruneau et M. Brahmbhatt ont déjà recueilli de nombreux témoignages provenant notamment du Canada, de la Russie, de la Chine, de l’Afrique du Sud, de l’Inde et de la Nouvelle-Calédonie. Ils seront publiés sur le site web de Let’s Be Genius, qui sera bientôt dévoilé.

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Lu 4989 fois Dernière modification le jeudi, 31 août 2017 23:35
Bienvenu Senga

Journaliste

Sudbury

705-673-3377, poste 6210

bienvenu.senga@levoyageur.ca