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jeudi, 31 août 2017 12:53

Deux Nord-Ontariennes de retour d’une expérience «formidable et inimaginable»

Écrit par 
Justine Mility et Maxine Lemieux Justine Mility et Maxine Lemieux Photos : Site web FICG
North Bay et Sudbury — Justine Mility et Maxine Lemieux sont de retour du Festival international de la chanson de Granby où elles ont participé, avec 22 autres jeunes Franco-Canadiens, au concours Jamais trop tôt, qui s’est culminé en un spectacle le 23 aout.

Justine entrera en 12e année à l’École secondaire catholique Algonquin la semaine prochaine. Sa participation au groupe Café Chantant de son école, aux compétitions locales, comme North Bay a du talent et Star Académie, et à Quand ça nous chante en février semblent avoir ouvert la porte pour sa participation à Jamais trop tôt. «Ils ont appelé mon enseignante de musique, Suzanne Mongrain-Smith, et ont demandé si je voulais participer à Jamais trop tôt», raconte l’élève. Elle a réfléchi pendant deux jours avant de dire oui.

Elle qualifie l’expérience de «formidable et inimaginable». «J’ai appris beaucoup de choses, comme comment interpréter une chanson pour la faire sienne. Mon amour pour la musique a doublé et m’a donné le gout de continuer à chanter», dit-elle. «Si je n’avais pas 17 ans, j’aurais posé ma candidature pour le refaire.»

La quantité de travail qui entre en jeux dans la production d’un spectacle est l’un des aspects qui a le plus fasciné la chanteuse. «Je ne me doutais pas que ça prenait autant de détermination et de confiance en soi. Je n’imaginais pas qu’il fallait travailler aussi fort et aussi dur pour monter un gros spectacle comme ça. Tu dois toujours donner 100 % de toi, même pendant les répétitions», mentionne-t-elle.

Justine a interprété Pourquoi pas moi?, une chanson écrite par Étienne Fletcher.

Maxine Lemieux

Maxine — qui commencera la 12e année au Collège Notre-Dame — espérait améliorer sa présence sur scène et elle croit y être arrivée. «Ils m’ont beaucoup aidé avec ça et aussi comment bien articuler en chantant», raconte-t-elle.

«Ils m’ont aussi montré comment donner de l’émotion à chaque phrase d’une chanson. Écrire ce que la phrase veut dire aide à donner beaucoup plus d’émotion pendant l’interprétation», ajoute-t-elle.

La chanson interprétée par Maxine s’intitulait Le temps, c’est de l’argent, écrite par les élèves de l’École Joseph-Hermas-Leclerc de Granby et mise en musique par Sylvie Walker.

Le Voyageur a discuté plus longuement avec Maxine avant le concours. Vous pouvez lire l’entrevue dans l’édition du 16 aout ou sur La voix du Nord

Devant 800 personnes

Les participants ont livré un spectacle le 23 aout devant environ 800 personnes selon Justine Mility. Il s’agissait plus que d’un simple enchainement d’interprètes. Des petites chorégraphies agrémentaient les performances. Ainsi, Justine était sur la scène pendant que Maxine interprétait sa chanson.

Le choix des compositions qui seront sur l’album final, qui en contiendra 12 sur les 24, n’a pas encore été fait. Maxine explique que 12 chansons et 12 interprètes seront choisis. Même si les chansons que Maxine et Justine ont interprétées se retrouvent sur l’album, elles ne seront pas nécessairement celles qui les chanteront. Le spectacle final peut être visionné en ligne à l’adresse ficg.qc.ca. La performance de Maxine commence à 40m 40s et celle de Justine à 55m 05s.

Une entrevue avec Brandon Girouard, qui a participé aux demie-finales, est également disponible dans l'édition du 30 aout 2017 du journal Le Voyageur.
Lu 682 fois Dernière modification le jeudi, 31 août 2017 13:04
Julien Cayouette

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