FacebookTwitter
mardi, 27 juin 2017 22:56

Ils sont passés au Voyageur #1

Écrit par 


Tout au long de l’année, nous vous présenterons dans l’ordre chronologique certains anciens artisans du Voyageur. Cette première chronique porte sur ceux et celles qui y sont passés entre 1968 et 1975.

Sr Simone Gamache

L’ancienne éducatrice originaire de Hull est devenue la première rédactrice du Voyageur en juin 1968. Elle était membre de la congrégation des Sœurs de la Charité d’Ottawa. De 1930 à 1968, Sr. Gamache a enseigné à Ottawa, à Alfred, à Saint-Conrad, à Paincourt et à Sudbury, où elle a aussi dirigé l’école de l’Assomption. Elle a présidé l’Association des enseignants franco-ontariens de 1963 à 1965 et a reçu le Mérite Franco-Ontarien en 1966.

Sr Gamache a été convaincue par le président-fondateur du Voyageur, Émile Guy, de se joindre à l’équipe du journal. Bien qu’elle n’ait accepté son nouveau poste qu’à condition de ne travailler que quatre heures par jour, Jeannette Lalonde, la première secrétaire du Voyageur, garde en tête «un dévouement extrême au Voyageur» de sa supérieure de l’époque. «Elle n’hésitait pas à rentrer même les fins de semaine pour s’assurer que tout allait bien», indique Mme Lalonde. Sr Gamache est restée au Voyageur jusqu’en janvier 1969.

Jeannette Lalonde (née Demers)

Élève finissante de l’École secondaire de la Rivière des Français (Noëlville) en 1968, Jeannette Demers a dû être exemptée de ses examens finaux pour pouvoir commencer son emploi de secrétaire au Voyageur. «Heureusement que ma moyenne était bonne!», confie-t-elle au Voyageur en riant.

Être secrétaire au Voyageur en 1968 signifiait s’occuper à la fois de l’accueil, de taper à la machine tous les articles du Voyageur et de la gestion des abonnements. «Tout le monde était habitué au Sudbury Star à l’époque. Ce n’était pas facile de convaincre les gens de s’abonner [au Voyageur]», se rappelle-t-elle.

Et si elle a pu plus tard s’acquitter avec succès de ses tâches à ses emplois ultérieurs — à la compagnie Roynat et au ministère du Procureur général —, Mme Lalonde dit que c’est en grande partie grâce aux compétences qu’elle a acquises au Voyageur. «J’avais déjà appris à me débrouiller et à faire les choses rapidement, donc c’était une bonne fondation», affirme-t-elle.

Jean-Yves Robert

Lorsqu’il est devenu, en juin 1968, le tout premier vendeur de publicités au Voyageur à l’âge de 32 ans, Jean-Yves Robert avait déjà le sens des affaires. Il avait été auparavant propriétaire d’un dépanneur. Au-delà de la dimension financière des transactions, M. Robert était également responsable de la conception des maquettes publicitaires, l’aspect de son travail qu’il trouvait le plus difficile. M. Robert a vendu sa première grande annonce publicitaire à la compagnie Laberge Lumber.

M. Robert n’est resté au Voyageur que pendant six mois.

Sr Saint-Maurice

Sr Saint-Maurice, également membre de la congrégation des Sœurs de la Charité d’Ottawa, s’est occupée de la comptabilité et des pages féminines du Voyageur de 1970 à 1973.

Hubert Potvin

Originaire de Hull, M. Potvin est arrivé au Voyageur en mars 1970 à l’âge de 23 ans après trois ans de service au quotidien Le Droit d’Ottawa. Il y a été gérant et rédacteur à temps plein pendant une année. Il a été embauché grâce à une subvention qu’avait reçue le Le Voyageur du ministère des Affaires culturelles du Québec. Germain Bourgeois, qui était membre du conseil d’administration du Voyageur à l’époque de l’embauche de M. Potvin, se souvient de lui comme étant «un jeune homme très sympathique qui avait une très belle plume, qui connaissait son travail». «Il nous a rendu de très bons services», ajoute-t-il. Suite au non-renouvèlement de l’entente grâce à laquelle il avait été embauché, M. Potvin a quitté Le Voyageur en 1971.

Raymond Maynard

Arrivé à Sudbury en avril 1970 en provenance de Sept-Îles, M. Maynard, journaliste de formation qui avait notamment été rédacteur en chef de l’hebdomadaire bilingue de Sept-Îles, s’occupait initialement de la publicité commerciale au Voyageur. Après le départ de M. Potvin, il est devenu directeur, gérant et rédacteur en chef du journal jusqu’à son départ en 1975 à la suite d’une réduction du personnel découlant des graves problèmes financiers que connaissait le journal à l’époque. Il a été remplacé temporairement par le père Hector Bertrand, à l’époque vice-recteur de l’Université Laurentienne, qui a par la suite fait l’acquisition du journal.

En 1973, au colloque du comité conjoint d’aide technique et professionnelle à la presse hebdomadaire francophone à Montréal, M. Maynard a été nommé représentant officiel des journaux hebdomadaires francophones en dehors de la province de Québec au conseil d’administration des Hebdos du Canada pour un mandat de deux ans.

François Lacombe

En revenant de Québec en 1972, où il venait de terminer sa maitrise en littérature, François Lacombe était à la recherche d’un emploi lorsqu’il trouva une annonce indiquant que Le Voyageurétait à la recherche d’un journaliste. «Je n’y avais jamais songé, mais c’était une opportunité. J’étais capable d’écrire, donc je me suis dit “pourquoi pas?”», indique-t-il au Voyageur.

Si l’aventure qu’il s’apprêtait à vivre n’avait rien de fabuleux, elle aura toutefois été formatrice. «Il fallait que je me débrouille dans un domaine que je ne connaissais pas. Ça m’a appris à être autonome», indique-t-il. Au Voyageur, M. Lacombe s’est occupé de la couverture médiatique d’évènements, de la rédaction d’articles «sur une dactylo manuelle», de la mise en page et de l’expédition du journal vers l’imprimerie — le journal était imprimé à Val d’Or à l’époque. Le Sudburois qui, de 1975 à 1990 a été journaliste à Radio-Canada, ne doute pas que son séjour au Voyageur lui a appris les bases du métier auquel il a finalement consacré l’entièreté de sa vie professionnelle.




Dans un petit journal, il faut tout faire

par Germain Bourgeois

Bonjour chers/chères ami/e/s de Sudbury;

C’est avec une certaine anxiété que je tente de me souvenir des jours que j’ai passés à l’administration du journal Le Voyageur, propriété de La voix française du Nord Ltée. Anxiété, car en 1972, je quittais Sudbury pour travailler en éducation à Toronto et dans les villes avoisinantes. Mon assignation était pour une durée d’un an et je devais revenir parmi ma parenté et mes amis après ce mandat. Comme vous voyez, mon mandat temporaire est devenu permanent; je suis demeuré à Toronto pendant 15 ans et maintenant j’habite St. Catharines; la vie est comme ça; la planification évolue.

Voilà pour ma vie personnelle. Le 13 septembre 1971, mon bon ami Émile Guy m’a demandé de le remplacer à un congrès de l'Association des Hebdos du Canada à Québec (réunion conjointe de la presse périodique d'outre frontière). Vite, je me suis intéressé à faire partie de la Voix française du nord Ltée. Comme les salaires n’étaient pas ce qu’ils sont aujourd’hui, je me suis joint à la compagnie avec mon collègue de travail, Jacques Lachapelle et nous avons acheté une part au montant de 100 $; donc, la compagnie avait deux francophones pour le prix d’un; mais nous n’avions qu’une seule voix.

Lors d’une réunion d’affaire pour l’AEFO, j’avais saisi l’occasion de rencontrer Roméo Bédard (secrétariat d’État) pour discuter de la possibilité d’obtenir une subvention pour l’embauche d’un journaliste pour nous venir en aide à sortir un journal de qualité. Je me souviens de cette rencontre, car le jour du rendez-vous, Ottawa était sous l’emprise d’une tempête hivernale. Tous les bureaux du gouvernement avaient été fermés afin de permettre aux employés de retourner à la maison en toute sécurité. Lorsque j’ai établi la communication avec M. Bédard, ce dernier m’a avisé que nous allions nous rencontrer dans un café de la rue Rideau. L’entretien fut fructueux, car quelques mois plus tard, nous recevions la nouvelle d’une entente tripartite (Québec, Ottawa et Toronto) afin de défrayer le salaire d’un journaliste pour un an. Si ma mémoire ne fait pas défaut, c’est monsieur Georges-Henri Dagneau qui nous avait beaucoup aidés. Le journaliste choisi était Hubert Potvin, journaliste du Droit.

Par la suite, je me suis occupé de photographie. Sr Saint-Maurice faisait la comptabilité pour nous. Lorsqu’un appel lui arrivait pour prendre des photos d’un évènement, elle me donnait les coordonnées et je m’y rendais selon ma disponibilité. Comme ces photos devaient être prises en soirée ou durant la fin de semaine, je pouvais répondre à toutes les demandes. Je me souviens de m’être rendu jusqu’à Sturgeon Falls pour prendre des photos d’activités dans cette région presque 100 % francophone à l’époque. Au cours de cette randonnée, j’étais accompagné par Normand Vallée, qui avait accepté d’élire domicile dans cette ville pour donner un service personnalisé. Prière de remarquer que tous les déplacements et les photos étaient ma gracieuseté. Heureusement, le prix de l’essence était très bas, environ 0,30 $ le gallon.

Nous avions fait l’achat d’une caméra Polaroid. C’était L’AEFO de Sudbury qui l’avait payée. La technologie n’était pas au point et avec l’achat de pellicules, environ 2 $ pour 8 photos, on s’est défait de ce service. Mon épouse Rita, qui m’appuyait à 100 %, me fit cadeau (pour ma maitrise en éducation de l’Université d’Ottawa) d’une Ashahi Pentax au prix de 200 $ (aubaine d’un étudiant du Collège Cambrian). J’ai suivi deux cours de photographies au Collège. Comme j’achetais mes pellicules en vrac, je pouvais faire un montage d’un petit nombre de photos et ne pas avoir à attendre qu’une pellicule de 30 photos soit complétée avant de faire développer la pellicule. J’achetais des pellicules d’une vitesse de 400. Ceci me permettait de prendre des photos sans avoir besoin de lumières artificielles. Je me souviens d’avoir reçu en cadeau de mon personnel à l’école Saint-Conrad un flash qui me permettrait certainement de prendre des photos avec peu de lumière. Ce cadeau m’a été donné probablement à la suite d’une communication avec Rita qui connaissait bien mes besoins pour le bénévolat que je faisais pour Le Voyageur.

La première photo prise avec la Polaroid en était une d’Yvonne Pilon, car on lui rendait hommage pour ses longues années de service au sein des écoles catholiques de Sudbury.

Très rapidement, je me suis rendu compte qu’il fallait faire des heures de bénévolat afin de donner une bonne couverture des activités françaises à Sudbury et la région. Me voilà à la course, me rendant aux activités francophones, que ce soit à Sudbury, Chelmsford, Hanmer, Blezard, même jusqu’à Sturgeon Falls et j’en passe.

Après avoir pris un peu d’expérience dans le rouage du fonctionnement d’un journal, voilà que c’est à mon tour de présider cette entreprise. Comme les revenus ne couvraient plus nécessairement les dépenses, le conseil et moi avions entrepris de prélever une mise de fonds. Un membre du conseil, Mgr Lucien Cholette de la paroisse Saint-Joseph de Chelmsford, avait obtenu un prêt de 10 000 $ de deux de ses paroissiens : Philippe et Félix Bourgeois, deux de mes oncles. La seule garantie qu’on leur offrait, c’était qu’on investirait l’argent dans un bon d’épargne et une remise mensuelle. Cette garantie assurait la confiance de nos créanciers, ce qui nous permettait de continuer la publication.

En passant, le journal était imprimé par la compagnie Lebonfon. Aussi, durant mon mandat, je dois rendre hommage à la compagnie de bois Laberge, qui a toujours eu confiance en nous en achetant une pleine page de publicité. Aussi, je m’en voudrais de ne pas rendre hommage à Sr Saint-Maurice, qui tenait les livres en plus de faire le montage du journal. Également la communauté des Sœurs de la Charité d’Ottawa qui nous louaient des locaux pour une minime somme d’argent.

Au printemps de 1972, j’ai remplacé Émile Guy à la présidence. Durant l’été, afin de donner un congé à notre rédacteur, M. Ménard, j’ai pris la responsabilité de rédiger le journal en son absence. Au même moment, des démarches étaient en cours pour le prêt de mes services au ministère de l’Éducation à Toronto. Me voilà au bout de mon mandat en septembre 1972.

Ces quelques années au sein du journal Le Voyageur m’ont permis de prendre conscience de la nécessité de l’engagement personnel afin d’assurer l’épanouissement de la francophonie dans notre province. C’est ce que j’ai fait dans le Sud de la province, où je participe à plusieurs comités dont l’œuvre est de mieux servir la francophonie (ci-dessous, j’ai ajouté quelques marques d’appréciation reçues depuis février 2017).

Je souhaite une longue vie au journalLe Voyageur. La population francophone en sera mieux servie.

Depuis le 12 février, je reçois des marques de reconnaissance pour mon engagement à faire avancer les services en français dans notre communauté francophone de la péninsule du Niagara.

Le 12 avril, on me remettait une plaque de reconnaissance portant un résumé de ces engagements de la part du Griffon et du Club les Bons Vivants. Le 29 avril 2017, on a reconnut ma participation dans le succès de notre Centre de Santé communautaire Hamilton Niagara. Les pièces suivantes m’ont été remises : un certificat de la province de l’Ontario, un certificat de la Chambre des Communes du Canada et un troisième certificat d’appréciation de la part du Centre de Santé communautaire Hamilton Niagara.

J’ai aussi reçu les marques suivantes au cours des années : la médaille de Fidélité de la FAFO provinciale, la médaille des Bons vivants du Canada.




Le Voyageur à la défense des Franco-Ontariens

par Hugues Albert

En 1968, j’étais professeur de philosophie à l’Université de Sudbury. On m’invita à participer à la création d’un hebdomadaire francophone à Sudbury. Mes souvenirs des premières rencontres sont un peu vagues. Créer un hebdomadaire était une entreprise un peu folle, mais nécessaire dans un milieu plutôt anglophone. Il n’est pas étonnant que les membres du comité fondateur soient ou aient été reliés à l’Université de Sudbury, issue du Collège du Sacré-Cœur, un des bastions de la francophonie dans la région de Sudbury et même du Nord ontarien.

Je suis très heureux aujourd’hui de constater que Le Voyageur fêtera bientôt son 50e anniversaire. Je suis convaincu que toutes ces années ont été très difficiles, avec des hauts et des bas. Je n’ai, malheureusement pas pu suivre cette évolution de près, car ma carrière m’a amené en Afrique et dans le monde passionnant de la consultation internationale. Y aurait-il une relation entre les problématiques de développement de l’Afrique et celles de la survie francophone dans le Nord de l’Ontario? Il faudrait que j’approfondisse éventuellement cette piste de réflexion.

Ma participation concrète à ce journal a consisté en la rédaction d’éditoriaux (13) et d’articles (6) dans divers numéros de mars à décembre 1969. Après, mes responsabilités professorales et administratives à l’Université m’ont obligé à laisser cette aventure passionnante, d’autant plus que l’équipe en place pouvait assurer la suite.

Quels furent les thèmes que j’ai privilégiés durant ces 10 mois ? D’abord mes origines franco-ontariennes (né à Kapuskasing) m’ont porté à défendre les intérêts des Franco-Ontariens devant des opinions de plus en plus souverainistes au Québec et la problématique de survie d’une minorité linguistique en Ontario. Il faut se resituer dans l’atmosphère des années 1967-1968, alors que René Lévesque fonde le «Mouvement souveraineté-association», puis le «Parti québécois». Rien d’étonnant que mon éditorial du 12 mars 1969 portait le titre «Les états généraux et la mort des Franco-Ontariens». Les «États généraux du Canada français» du 6 au 9 mars étaient dominés par un préjugé indépendantiste du Québec, qui affirmait que les francophones hors frontière étaient voués à la mort, à l’assimilation. Je concluais l’article en disant que «L’intérêt du Québec n’est plus le nôtre.»

L’éditorial du 26 mars intitulé «Unilinguisme ou bilinguisme» analysait la controverse au sujet du Bill 85. Il critiquait le bilinguisme fédéral qui se présente comme un dua-linguisme, c’est-à-dire deux unilinguismes se côtoyant en parallèle.

Le 7 mai, l’éditorial portait le titre «Être canadien-français». Il fallait essayer de se définir une identité propre qui, en dehors de tout enfermement dans un ghetto, cherche à définir le sens de son existence, de sa culture, de ses compétences. Fini le complexe d’infériorité; il faut foncer vers l’avant. La recherche d’identité est encore, je crois, toujours d’actualité. Même le Québec cherche son identité; le Parti québécois aussi.

Toujours dans un souci de cohérence, les sujets s’enchainent : unilinguisme ou bilinguisme, la quasi-absence des réalités franco-ontariennes sur les ondes de Radio-Canada, la création de l’Hôpital Laurentien, le combat pour une école secondaire française à Hanmer et non une école bilingue, la création de la Librairie du Nouvel-Ontario, dynamisée par le père Marcel Dagenais, etc. L’accent sur une meilleure maitrise de la langue française en Ontario, libérée des anglicismes, faisait partie de cet effort d’identification. L’école, du primaire à l’universitaire, est un outil de développement.

Après 50 ans d’existence, où en sont rendus ces thèmes? Je ne suis plus en mesure de répondre à cette question, car j’ai été éloigné trop longtemps de la réalité vécue par les Franco-Ontariens. Est-ce que les Franco-Ontariens sont devenus des Canadiens-Français, réalité plus englobante d’une francophonie de dialogue qui ne veut pas s’isoler?

Pardonnez-moi de terminer cette brève rétrospective d’un moment de ma carrière qui est très important. Une petite preuve de cette influence est le fait que lors de la première année de mon mandat de vice-recteur à l’Université nationale du Rwanda en 1974-1975, nous avons fondé la Revue de l’Université nationale du Rwanda, que j’ai dirigée jusqu’en 1978.

Avant mon départ de Sudbury en 1974, j’ai eu l’occasion de voir éclore des troupes de théâtre, des chansonniers et même La Nuit sur l’étang, où les «frogs» pouvaient laisser libre cours à leur créativité. Je constate que cette créativité est encore pleinement active en 2017.

Bonne continuation à l’équipe du journal Le Voyageur.

Lu 550 fois Dernière modification le dimanche, 02 juillet 2017 23:28
Bienvenu Senga

Journaliste

Sudbury

705-673-3377, poste 6210

bienvenu.senga@levoyageur.ca

Actualité du Nord

  • Une excursion en canot pour promouvoir la réconciliation
    Une excursion en canot pour promouvoir la réconciliation Nord Ontarien — Plus d’une trentaine de personnes prendront part à compter du 21 juillet à un pèlerinage en canot de 850 km qui débutera à Midland et qui durera quatre semaines. L’initiative mise sur pied par les Jésuites regroupera des…
    Ecrit le jeudi, 20 juillet 2017 10:40
  • Décès de Rémi Boileau : Timmins perd un francophone convaincu
    Décès de Rémi Boileau : Timmins perd un francophone convaincu Timmins — La communauté de Timmins a été secouée par le décès de Rémi Boileau la semaine dernière, qui a marqué la vie de nombreuses personnes par son engagement communautaire soutenu. Natif de Timmins, il s’est paisiblement éteint à l’âge…
    Ecrit le mercredi, 19 juillet 2017 11:39
  • Un premier festival de bière artisanale déjà populaire
    Un premier festival de bière artisanale déjà populaire Temiskaming Shores —Un peu plus de 1000 personnes se sont dirigées vers le pavillon de la marina de Haileybury samedi pour participer au nouveau festival de bière artisanale Le Nord en Fût. Les visiteurs ont profité de ce rassemblement d’une…
    Ecrit le mercredi, 19 juillet 2017 11:01
  • La carte électorale du Nord ontarien en voie de restructuration
    La carte électorale du Nord ontarien  en voie de restructuration Nord Ontarien — À l’issue de sa première tournée de consultations dans le Grand Nord ontarien, la Commission de délimitation des circonscriptions électorales (CDCEGN) suggére la création de deux circonscriptions électorales supplémentaires dans la région. La CDCEGN propose dans son…
    Ecrit le mercredi, 19 juillet 2017 10:26
  • Une campagne pour déstigmatiser l'allaitement en public
    Une campagne pour déstigmatiser l'allaitement en public Timmins — Quatre femmes et les nourrissons qu'elles allaitent sont devenus les têtes d'affiche d'une campagne visant à réduire la stigmatisation autour de l'allaitement en public à Timmins. Le bureau de santé Porcupine a lancé l'initiative, cette semaine, disposant à…
    Ecrit le samedi, 15 juillet 2017 22:19
  • Rassembler jeunes, entreprises et Nord
    Rassembler jeunes,  entreprises et Nord Kapuskasing — La Fondation Trillum a remis 451 800 $ à la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) North Claybelt afin qu’ils poursuivent leurs initiatives d’incitation à l’entrepreneuriat auprès des jeunes du Nord de l’Ontario. L’annonce a été faite…
    Ecrit le mercredi, 12 juillet 2017 11:02
  • Deux interprétations des objectifs des Jeux de la Francophonie
    Deux interprétations des objectifs  des Jeux de la Francophonie Sudbury — La délégation canadienne qui participera à la 8e édition des Jeux de la Francophonie présentée à Abdijan en Côte d’Ivoire, comprend des athlètes et des artistes anglophones. La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) se pose des questions sur le…
    Ecrit le mercredi, 12 juillet 2017 10:39

RokStories

Éditorial de la semaine

Calendrier du Nord

Twitter

Member Login