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jeudi, 28 novembre 2013 14:29

45 ans d’histoire... en bref

(Lettre à Paul Lefebvre, éditeur du journal Le Voyageur)

Quel beau titre! Que de souvenirs! Souvenirs récents, souvenirs anciens!

Oui, souvenirs récents de mon passage à ton bureau cet été. J’y suis arrêté pour venir t’offrir mes félicitations et mes remerciements. Je voulais te féliciter de ton courage et de ton audace de vouloir faire du Voyageur, la voix du Nord. Tu as investi financièrement dans le Voyageur, ce que de nombreuses personnes suggéraient lors de la fondation du journal, ce qu’aucun homme d’affaires du temps n’osait faire, car il était impossible de croire que le Voyageur pouvait connaître un tel succès. De plus, tu t’es investi toi-même, ce que j’ai fait grâce à l’appui de ceux et celles qui espéraient en l’avenir du Voyageur. Quelle belle photo qui résume 45 ans d’histoire! De ma main gauche, je tenais le premier Voyageur près de mon cœur et de ma main droite, je t’offrais mes plus sincères félicitations. Quel accueil!

Tout en savourant ce numéro du 45e anniversaire, je veux te réitérer mes remerciements à toi et à tous ceux et celles qui ont cru et qui croient encore au besoin d’un journal de langue française pour le Nord. Chacun et chacune peut y trouver sa place. Je voulais des photos. La première page n’est que photos, des photos de qualité, des photos en couleur. J’admire l’équipe du Voyageur aux pages 10 et 11, ton équipe, celle que tu as choisie de valoriser, équipe qui semble fière et heureuse de servir les francophones. En admirant ton équipe actuelle, je pense aux collaborateurs de la première heure. Quelle dette de gratitude nous avons contractée à leur égard! Ils et elles ne seront jamais remerciés adéquatement. Sans cet appui, Le Voyageur n’aurait jamais vu le jour en 1968. Pierre Lemelin a raison d’écrire que «Le Voyageur cherchait à répondre, avec les moyens du bord, aux besoins et aux goûts d’un lectorat sudburois quasi exclusivement canadien-français et catholique».

Pendant quelques instants, je pense aux démarches, au labeur, à la générosité des ouvriers de la première heure et des personnes qui ont marché dans leurs pas, et toi, Paul, tu es un de ceux-là, je dis merci, merci du fond du cœur. Débordant d’admiration et de gratitude,

Émile Guy, Sudbury

Lu 1605 fois Dernière modification le jeudi, 28 novembre 2013 14:40
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