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jeudi, 22 octobre 2015 12:21

Kapuskasing : observatoire toujours actif

Écrit par 
Michael Ruohoniemi Michael Ruohoniemi Andréanne Joly

Kapuskasing — L’observatoire de l'espace rapproché en région polaire, mis sur pied originellement par l’université John-Hopkins de Kapuskasing, demeure actif.

Deux chercheurs de Virginia Tech, aujourd’hui partenaire principal du projet, sont venus en faire l’entretien cette semaine. Le physicien Micheal Ruohoniemi, du département d’ingénierie électrique, et l’ingénieur électricien Kevin Sterne remplaceront notamment 16 câbles longs d’environ 1000 m.

Le site, qui fait partie du super réseau double de radars auroraux SuperDARN, existe depuis 1993. Les 16 radars colligent des ondes en haute altitude afin d’étudier les accidents météorologiques spatiaux qui interfèrent avec le champ magnétique terrestre et leurs effets bien concrets pour l’humain : interruptions des systèmes de télécommunications, des systèmes de navigation GPS et du réseau électrique.

Selon le Dr Ruohoniemi, ces recherches sont d’autant plus pertinentes que l’humain est de plus en plus présent en haute altitude et que l’exploitation d’antennes est peu chère, du moins vraiment moins dispendieuse que l’utilisation d’engins spatiaux.

Le réseau SuperDARN n’est pas le seul à utiliser les données de ces radars. Le projet THEMIS (Time History of Events and Macroscale Interactions During Substorms), lancé en 2007 par l’Université de Calgary, se sert aussi des données recueillies à Kapuskasing et dans les 11 autres observatoires canadiens pour déterminer les mécanismes des sous-orages : où ils naissent, comment leurs composantes interagissent et comment ils alimentent les aurores.

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Lu 1913 fois Dernière modification le jeudi, 22 octobre 2015 13:51
Andréanne Joly

Correspondante

Kapuskasing

andreanne.joly@levoyageur.ca

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