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jeudi, 20 août 2015 11:19

Mélanie Brulée de passage à Sudbury

Écrit par 
Mélanie Brulée Mélanie Brulée Jen Squires

Sudbury — L’auteure-compositrice-interprète Mélanie Brulée sera de passage à la taverne Townehouse ce soir dès 21 h. Deux autres groupes, Sex and Summer ainsi que Hyland Drive, la précèderont sur scène.

Originaire de Cornwall, Mélanie Brulée a fait beaucoup de chemin depuis le début de sa carrière musicale. Elle a débuté comme chanteuse et musicienne de rue (busker) en Australie et y est restée pendant sept ans. Par la suite, la jeune artiste a voulu percer encore plus dans son domaine : « Je ne trouvais pas un outlet où me dépasser. J’avais beaucoup d’énergie », dit-elle. C’est à ce moment-là qu’elle a décidé de revenir au Canada.

Avec son nouvel album Débridé paru au printemps, Mélanie Brulée continue son cheminement musical avec plusieurs mini-tournées à travers le Canada. Elle dénote de son style rétromoderne qui est l’évolution naturelle du gipsy.

Consultez le journal Le Voyageur du 26 aout pour des photos de la prestation de Mélanie Brûlée et une entrevue complète.

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Lu 1691 fois Dernière modification le lundi, 24 août 2015 09:30
Priscilla Pilon

Journaliste

Sudbury

705-673-3377, poste 6212

priscilla.pilon@levoyageur.ca

Éléments similaires (par tag)

  • Planète BRBR à sa dernière destination canadienne : Sudbury
    Sudbury — L’équipe de production de l’émission Planète BRBR est à Sudbury encore aujourd’hui pour l’enregistrement de la série à saveur de musique émergente franco-canadienne, qui sera diffusée dès le 14 janvier prochain sur les ondes de TFO.

    Sudbury était la dernière destination des 10 villes canadiennes. Le tournage a débuté hier et se poursuit aujourd’hui au Collège Boréal. Les participants, âgés de 18 ans et plus, sont présentement en audition devant le jury composé de Stef Paquette, également animateur de l’émission, la chanteuse Céleste Lévis et le jeune entrepreneur sudburois Christian Pelletier.

    Selon M. Paquette, il s’agit d’une excellente initiative peu commune : « Je trouve que le côté chanson n’existe presque plus. Dans les émissions comme The Voice, ce sont des gens qui chantent les chansons d’autres et c’est ce qui domine depuis quelques années au lieu de miser sur les compositions. Il n’y a pas de concours pour les auteurs-compositeurs-interprètes et, deuxièmement, c’est hors Québec. C’est pour les francophones et francophiles. »

    Dix artistes, un par ville, seront retenus pour une période de résidence à Toronto du 15 au 25 janvier. Les participants seront éliminés un à un jusqu’à la révélation du grand gagnant lors de la finale le 18 mars prochain.

    Plus de détails dans le journal Le Voyageur du 14 décembre.


    Alain Lessard et Josiane Nadeau sont deux des artistes sudburois qui ont tenté leur chance aux auditions de Planète BRBR. Un seul artiste par ville est sélectionné.

  • Bonne santé à saveur locale


    On entend souvent parler des nombreuses propriétés bénéfiques et médicinales de l'ail. Une bonne santé au prix d’une mauvaise haleine, ça vaut le coup? Tout à fait!

    Côté médicinal, l’ail est tellement puissant que même les médecins militaires lors des deux guerres mondiales l’utilisaient quotidiennement comme un agent antiseptique afin de prévenir les gangrènes causées par les blessures de guerre lorsque la pénicilline n’était pas disponible.1

    « Pour l’est de l’Europe et même la Russie et la Chine, l’ail est tellement présent dans leur diète qu’eux prennent ça comme acquis que c’est un antibiotique naturel. C’est antiviral, antiparasitique, ça purifie le sang et tu peux en faire un sirop qui ouvre les poumons et qui aide avec la congestion pulmonaire et l’asthme », explique le cultivateur d’ail biologique local, Gérald Beaulieu. «Une dame me disait : “Nous on appelait ça l’antibiotique”, car quand les antibiotiques sont sortis, elle disait qu’elle en avait déjà », raconte-t-il.

    Fleurs d'ail — Photo : Danielle Tremblay

    « [Son utilisation] est très large. Certains s’en servent même pour les hémorroïdes dans des bains de siège (sit baths). Tu fais comme une tisane et tu en mets dans ton bain. Un peu comme l’on ferait avec le sel d’Epsom », illustre M. Beaulieu.

    « [L’ail aide également avec] les problèmes respiratoires, le niveau de cholestérol, la flore intestinale, c’est anticancérigène et c’est aussi un aphrodisiaque », enchaine-t-il. L’ail n’aide pas seulement par voie orale, il peut éliminer les verrues plantaires et le boursoufflement de la peau lorsqu’on l’applique directement à ces endroits.

    « Il y a plus de 100 différentes formes de soufre dans l’ail et c’est pour ça qu’il y a tellement d’incertitudes, car ils ne savent pas quelles combinaisons font quoi », dit le cultivateur. Des scientifiques ont cependant déduit que l’ail contenait d’autres éléments importants, dont le germanium, un nutriment anticancérigène. Une gousse d’ail contient une partie par milliard (ppb) de germanium, le plus haut étant le ginseng avec 5 ppb. L’ail contient du magnésium, du sélénium, et 17 aminoacides. « L’ail est l’une des sources les plus riches de sélénium et germanium biologiques. À eux deux, les éléments découverts et inconnus de l’ail composent l’une des épices alimentaires les plus nutritives au monde ». 2

    Danielle et Gérald — Photo : Priscilla Pilon

    Il n’y a pas plus local que Provenance du jardin
    Depuis plusieurs décennies déjà, Danielle Tremblay et Gérald Beaulieu font pousser de l’ail biologique dans leur jardin et en importantes quantités depuis maintenant six ans, chez eux à Wanup, à 20 minutes de Sudbury. Cette année, ils ont semé entre 4000 et 5000 gousses et l’an dernier, environ 7000. « Cette année, nous avons gardé 200 livres et nous avons vendu l’équivalent », confirme Mme Tremblay. « On pourrait se rendre à 10 000 gousses, mais c’est une question de qualité aussi. On veut être capable de le maintenir et ont est encore les deux au travail, mais éventuellement, c’est ça que l’on va faire », continue-t-elle. Provenance du jardin est d’ailleurs le nom de la page Facebook de leur petit commerce.

    De A à Z, comment s’y prendre

    Photo : Priscilla Pilon

    « Premièrement tu dois avoir des gousses, des bulbes biologiques. Il ne faut pas qu’elles aient eu de pesticides et d’engrais chimique : elles ne peuvent pas être stériles », précise Mme Tremblay.

    « Parce que l’on cultive biologique, ont veut enrichir notre terre. On utilise du fumier vert : on fait pousser certaines plantes qui stimulent la fabrication d’azote. Les racines vont creux dans le sol chercher des minéraux. On parle de la verdure de moutarde, le trèfle et le radis — il peut venir jusqu’à 5 ou 6 pouces de long et peut casser la terre plus creux. Ensuite nous faisons la rotation chaque trois ans, car quand tu restes trop longtemps à la même place avec les aliments, tu brules ta terre et tu encourages les insectes. On met du fumier et du composte aussi », décrivent les deux cultivateurs.

    « Juste notre composte maison ne fournit plus le jardin. Alors on y met n’importe quoi qui sort du jardin : des plants de tomates, n’importe quoi qui est biologique, même le raclage de l’herbe. Ensuite tu passes le tiller (motoculteur) là-dedans », indique M. Beaulieu.

    « Nous, on plante à l’automne, à la fin d’octobre quand la terre est froide. Tu recouvres ensuite le sol de trois à quatre pouces d’un paillis de feuilles, de paille et de mauvaises herbes. Au printemps, l’ail est assez fort, il se fait un chemin à travers le paillis », disent-ils. « On n’arrose pas. On se fie vraiment à la nature. C’est pour ça que le paillis est une bonne idée aussi. Quand il pleut, l’eau ne fait pas juste s’évaporer : elle reste en dessous. Ça garde la terre humide, ça garde une température plus constante, c’est un isolant », assurent-ils.

    « Une fois récolté, on les attache en paquet de dix pour les faire sécher un mois dans la grange, un endroit bien ventilé. Ensuite, c’est prêt à vendre ou à consommer, mais nous on la consomme tout de suite : l’ail vert c’est frais et juteux », déclarent les jardiniers.

    Variations et produits d’ail

    Ail confit — Photo : Priscilla Pilon

    Nos spécialistes en ail le consomment autant cru que cuit dans diverses recettes. Ils confectionnent également de l’ail confit et de l’huile à l’ail (écrivez-moi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour connaitre les recettes). Ils font également pousser deux variations d’ail biologique : porcelaine (seulement 4 ou 5 grosses gousses bombées) et rocambole (plusieurs gousses, plus plates, comme une citrouille). « La Rocambole est habituellement préférée par les cuisiniers, car elle est un peu plus piquante. Elle se préserve aussi plus longtemps », énonce Mme Tremblay.

    Gousses d'ail Porcelaine (celle du haut) et Rocambole (celle au bas) — Photo : Priscilla Pilon

    Fleur d’ail
    « L’ail qui forme un bâton dur fait des fleurs d’ail au printemps. À la fin juin, une tige pousse et fait une frisette que tu coupes. Tu as deux semaines pour la récolter et tout le monde la veut, c’est un délice! Quand tu les fais cuire, c’est tendre comme des asperges et ça goute à peine l’ail. Tu peux les garder un mois au frigo et c’est encore bon », promet Mme Tremblay.

    Fleurs d'ail — Photo : Danielle Tremblay

    Si l’on ne coupe pas cette fleur d’ail, « elle va devenir dure et droite et va faire un gros pompon avec plein de graines que tu peux planter. Ça ferait de l’ail, mais au bout de deux ans. Mais pour avoir de plus gros bulbes, tu dois couper la tige », explique la cultivatrice.

    Festival de l’ail
    Provenance du jardin était d’ailleurs présent pour une 3e année au Festival de l’ail de Sudbury à la fin aout. Ils sont habituellement aussi présents au marché des fermiers. Il faut dire que leur réseau grossit et que la demande se fait de plus en plus grande chaque année. « Lors du festival, on était les seuls qui avaient de l’ail biologique local. Plusieurs recherchaient de l’ail local, ça m’a surpris », affirme M. Beaulieu.

    Plan de retraite
    Les deux passionnés d’ail et de jardinage ont commencé cette activité comme passetemps au tout début, mais songent sérieusement à s’y consacrer davantage lorsqu’ils auront plus de temps. « On ne sait pas comment gros on veut devenir, mais plus gros que maintenant. C’est un plan de retraite », lancent-ils.

    L’avenir se fait prometteur pour nous les amateurs d’ail biologique local.

    Sources :

    1 The Healing Benefits of Garlic, John Heinerman, PH. D. p. 51

    2 Bis p. 58
  • Reprenons la nuit

    Sudbury — Environ 325 personnes se sont rassemblées hier soir à Sudbury pour l’évènement de revendication, Reprenons la nuit. Ce rassemblement a pour but de redonner aux femmes le pouvoir de circuler librement dans leur communauté sans craindre d’être abusé. L’activité se déroule dans plusieurs localités partout à travers le monde afin de mettre fin à toutes formes de violences contre les femmes.

    « C’est encourageant de voir la communauté se rassembler pour éliminer la violence », déclare l’agente des communications du Centre Victoria pour femmes, Sylvie Chouinard.

    Lors du rassemblement de Sudbury, 22 kiosques d’organismes communautaires étaient sur place afin d’appuyer le projet et de contribuer au mouvement. Des présentations ont débuté vers 18 h, suivi de la marche à 19 h. Le projet Corde à linge de t-shirts décorés était aussi exposé sur la clôture du Sudbury Secondary School afin de rappeler aux gens que ces actions sont malheureusement présentes un peu partout dans la communauté. Certains de ces t-shirts racontaient des faits vécus avec des dates et des lieux précis.

    Prochaines marches dans le Nord

    Timmins : 22 septembre

    Iroquois Falls : 23 septembre

    Cochrane : 24 septembre

    Kapuskasing : 25 septembre



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  • Lisa Leblanc au cœur du French Fest

    Sudbury — Lisa Leblanc sera au cœur des festivités du French Fest et sera accompagnée de plusieurs autres, dont Robert Paquette, Marcel Aymar, Le Paysagiste, Patricia Cano, Geneviève Toupin et Konflit. Le French Fest aura lieu le 25 septembre au centre-ville de Sudbury.

    Le festival sera une occasion pour toute la communauté du Grand Sudbury de venir découvrir la francophonie canadienne. Les gens auront la chance de gouter à quelques plats typiques canadiens-français comme de la poutine, de la tarte au sucre et du sucre à la crème. Il y aura aussi une composante historique.

    « On a donné le nom le French Fest, car on veut vraiment que ce soit comme le Festival italien, ou le Festival grec », déclare le coordonnateur des communications de la Slague, Dayv Poulin, « on veut inviter tout le monde, toute la communauté, pas juste les francophones ».

    En raison de ce caractère inclusif, l’animation se fera dans les deux langues officielles.

    Le French Fest se veut une cérémonie de clôture pour les célébrations des 400 ans de présence francophone en Ontario et également une occasion de souligner le 40e anniversaire du drapeau franco-ontarien et la 5e journée provincial des Franco-Ontariens.

    L’évènement se déroulera au coin de la rue Larch et de la rue Elgin à compter de 17 h et l’entrée sera gratuite.

    La Slague est présentement à la recherche de bénévoles pour l’évènement. Ceux qui sont intéressés peuvent les joindre par téléphone au (705) 675-6493.

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  • Un autre 70 000 $ pour un appareil TEP

    Sudbury — Les équipes inscrites au Festival de bateau-dragons se sont de nouveau affrontées sur le lac Ramsey le 11 juillet. Cette année, les dons amassés serviront à l’achat d’un appareil de tomographie par émission de positrons (PET Scan), une initiative de la Fondation du Nord en cancérologie.

    Les équipes étaient formées de membres d’organismes et d’entreprises de la communauté. On y retrouvait, entre autres, des employés de commerces, d’entreprises minières et de médias ainsi que des membres de groupes jeunesse et d’organismes à but non lucratif. La minière Vale avait quatre équipes, le bureau du maire trois et une équipe de survivants du cancer était également de la partie.

    Pour ce qui est des résultats, l'équipe Dragon R Oars de la minière Vale a terminé en première place avec un temps cumulatif de 6:15.072. Non loin derrière se retrouve l'équipe communautaire SCC Phoenix avec un total de 6:16.102. Finalement, une autre équipe de Vale, celle de Rio Dragons, a pris le troisième rang avec un temps de 6:33.783.

    Depuis l’année 2000, le Festival des bateau-dragons aurait amassé 1,5 million $ qui ont été redistribués à divers organismes à but non lucratif locaux. Le festival sert aussi à promouvoir l’activité physique et le tourisme ainsi qu’à stimuler la diversité culturelle de la communauté.

    Plus de détails dans Le Voyageur du 22 juillet.

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